Madagascar
Réalisé par Eric Darnell, Tom McGrath (2005)
Animation
| Durée | 85 minutes |
| Sortie | 22/06/2005 |
| Note | 5/10 |
Lorsqu'un lion, un zèbre, une girafe, un hippopotame et une poignée de pingouins psychotiques fuient leur zoo new-yorkais pour secourir l'un des leurs, l'aventure s'écrit avec un grand A. Et lorsque le destin les réunit sur l'île de Madagascar, ils doivent apprendre en formation accélérée les rudiments de la vie à l'air libre.
(Source Allociné)
La critique
Par Tootpadu 05/07/2005
Les dessins animés grand public, ceux qui ne répondent pas à la vision personnelle d'un cinéaste comme Hayao Miyazaki ou Bill Plympton, suivent de plus en plus des cycles amples, avant de connaître un renouveau par décennie, à peu près. Plus personne ne produit de nos jours ces comédies musicales euphorisantes et édulcorées qui permettaient la renaissance des Disney il y a plus de quinze ans. Non, le climat est à la comédie référencieuse qui s'emploie à mettre des personnages extraordinaires, comme des objets (Toy Story), des animaux (Le Monde de Némo) ou des créatures de contes (Shrek), dans des contextes très proches de la société contemporaine. Ce rapprochement consensuel se refuse évidemment le moindre commentaire, de peur de présenter à toute une génération de petits autre chose que les mêmes histoires édifiantes sur l'amitié et l'honneur qui berçaient déjà notre enfance.
Rien à signaler, donc, dans cette nouvelle production Dreamworks qui suit fidèlement la voie ouverte par les premiers Pixar. Les références au cinéma récent y sont encore un peu moins subtiles qu'auparavant (un rêve à l'American Beauty avec des steaks, ça vous dit ?!) et la trame narrative est particulièrement molle. Du côté de l'animation, l'efficacité étouffe une fois de plus une quelconque volonté de beauté esthétique.
Un film qui n'a rien à dire, rien à montrer, et qui sert donc, au mieux, à tuer deux heures de votre temps précieux.
Rien à signaler, donc, dans cette nouvelle production Dreamworks qui suit fidèlement la voie ouverte par les premiers Pixar. Les références au cinéma récent y sont encore un peu moins subtiles qu'auparavant (un rêve à l'American Beauty avec des steaks, ça vous dit ?!) et la trame narrative est particulièrement molle. Du côté de l'animation, l'efficacité étouffe une fois de plus une quelconque volonté de beauté esthétique.
Un film qui n'a rien à dire, rien à montrer, et qui sert donc, au mieux, à tuer deux heures de votre temps précieux.
Vu le 5 juillet 2005, à l'UGC Ciné Cité Bercy, Salle 17, en VO
★★★★★☆☆☆☆☆
5/10