
| Titre original: | Ghost in the shell |
| Réalisateur: | Mamoru Oshii |
| Sortie: | Cinéma |
| Durée: | 85 minutes |
| Date: | 29 janvier 1997 |
| Note: | |
Dans un Japon futuriste régi par l\'Internet, le major Motoko Kusunagi, une femme cyborg ultra-perfectionnée, est hantée par des intérrogations ontologiques. Elle appartient, malgré elle, à une cyber-police musclée dotée de moyens quasi-illimités pour lutter contre le crime informatique.
Le jour où sa section retrouve la trace du \'Puppet Master\', un hacker mystérieux et légendaire dont l\'identité reste totalement inconnue, la jeune femme se met en tete de pénétrer le corps de celui-ci et d\'en analyser le ghost (élément indéfinissable de la conscience, apparenté à l\'ame) dans l\'espoir d\'y trouver les réponses à ses propres questions existencielles...
(Source Yahoo Cinéma)
Critique de Mulder
\"Ghost in the Shell\" est un très grand dessin animé malgré un script très complexe. Cet ovni est d\'une richesse
et d\'une profondeur admirables, mêlant intrigue policière, science-fiction et réflexions sur la mémoire et la vie. On pense tantôt à
du Cameron, tantôt à Blade Runner. Une telle concentration en si peu de temps révèle de l\'exploit voire du pur génie.
Mamoru
Oshii signe là un grand film, peut être même son meilleur. On retrouve des caractéristiques stylistique de ses œuvres précédentes qui
sont encore plus affirmées ici : des temps de pause, contemplatifs, qui ponctuent même les quelques scènes d\'action créent un ambiance
très particulière et sont un régal des yeux et des oreilles. Enfin, l\'intrigue policière et l\'univers cyberpunk se révèlent être un
prétexte à une réflexion imprégnée de Bouddhisme sur la notion d\'individu et d\'ego. Il est nécessaire de voir ce film à deux
reprises avant de pouvoir en apprécier l\'histoire un peu complexe. On rentre ici dans un univers qui nous plonge dans les limites de
l\'intelligence artificielle qui sont d’ailleurs des questions d\'actualité.
À louer d\'urgence ou à acheter , si vous ne
l\'avez pas encore vu.
Note de Mulder: