Age de glace 4 La Dérive des continents (L')
Réalisé par Steve Martino, Mike Thurmeier (2012)
| Durée | 88 minutes |
| Sortie | 27/06/2012 |
| Note | 6/10 |
Par la faute de l’écureuil insatiable Scrat, les continents sont à la dérive. Alors que le paresseux Sid se réjouit d’avoir retrouvé sa grand-mère et que le mammouth Manny se fait des soucis pour sa fille adolescente Peaches, les deux animaux pré-historiques et leur ami fidèle Diego, le tigre à dents de sabre, sont séparés du troupeau et emportés sur un iceberg au large de l’océan. Manny avait promis à sa femme Ellie de la retrouver avant que le mouvement des plaques tectoniques ne fasse disparaître leur habitat naturel, mais la rencontre avec le capitaine Gutt et sa bande de pirates risque de sérieusement retarder leurs retrouvailles.
La critique
Par Tootpadu 19/06/2012
La référence principale est évidemment l’univers des Pirates des Caraïbes, par le biais de ces accrochages jamais trop effrayants avec le capitaine Gutt et sa bande de corsaires plus ou moins pitoyable. D’emblée, une autre astuce narrative nous a cependant interpellés avec cette promesse solennelle de réunir le noyau familial en temps de crise, déjà à l’œuvre d’une manière au moins aussi ostentatoire dans Le Jour d’après de Roland Emmerich et son père scientifique qui traverse un désert de glace pour retrouver son fils réfugié à New York. Autant écrire que l’originalité n’est pas le point fort du scénario de L’Age de glace 4 La Dérive des continents et que l’histoire y sert avant tout de prétexte pour illustrer une fois de plus les caractéristiques typiques des personnages phares.
De ce point de vue-là, il n’y a en effet rien à redire à ce film d’animation tout à fait divertissant. Le mélange éprouvé d’action, d’humour, et de sentiments un brin trop consensuels à notre goût, garantit un spectacle efficace pour toute la famille, qui ne fait nullement honte à ses trois prédécesseurs, mais qui ne laisse pas non plus entrevoir de voie sur laquelle cet univers désormais plus que familier pourrait évoluer dans le futur d’une manière autonome.
Vu le 11 juin 2012, au Publicis Cinémas, Salle 1, en VO