Marin des mers de Chine (Le)
Réalisé par Jackie Chan (1988)
Comédie
| Durée | 105 minutes |
| Sortie | 23/03/1988 |
| Note | 6/10 |
Un siècle avant la rétrocession de Hong Kong, des pirates règnent sur la mer chinoise. La marine royale est encore condamnée à une plus grande impuissance, lorsque ses derniers navires de guerre sont détruits juste avant de quitter le port. Ces vents adverses ne découragent pourtant pas Dragon, un des plus brillants marins. Transféré à la police, il tente de démanteler un vaste réseau de criminels, avec l'aide du neveu du chef de police et un ami d'enfance devenu un voleur redoutable.
La critique
Par Tootpadu 04/07/2005
Jackie Chan est une vedette planétaire dont le talent n'est pas très varié, mais qui sait exceller comme personne d'autre dans sa spécialité. Comme preuve, ce film phare de son oeuvre qui enchaîne joyeusement les scènes d'action les plus loufoques, au détriment d'une narration conventionnelle et suivie.
Le récit saute ainsi invariablement sur la moindre occasion pour inclure une baston ou un spectacle rocambolesque, mais la progression du combat de Dragon contre les pirates est des plus chahutées. Les morceaux de bravoure ne manquent point, telle une course poursuite indiablée en vélo à travers des ruelles étroites, dignes des meilleures comédies slapstick, ou les acrobaties autour d'une horloge de clocher, directement inspirées de celles de Harold Lloyd soixante ans plus tôt.
Le film garde alors une vitesse supérieure, quoiqu'un peu répétitive à force de scènes récurrentes, mais le scénario mince et chaotique l'empêche d'être plus qu'une mise en valeur magistrale des capacités physiques de Jackie Chan. Il est d'ailleurs à noter que le personnage de ce dernier reste, comme d'habitude, un héros sans reproche, les petites querelles avec un supérieur et une subtilisation d'armes du gouvernement en sus.
Le récit saute ainsi invariablement sur la moindre occasion pour inclure une baston ou un spectacle rocambolesque, mais la progression du combat de Dragon contre les pirates est des plus chahutées. Les morceaux de bravoure ne manquent point, telle une course poursuite indiablée en vélo à travers des ruelles étroites, dignes des meilleures comédies slapstick, ou les acrobaties autour d'une horloge de clocher, directement inspirées de celles de Harold Lloyd soixante ans plus tôt.
Le film garde alors une vitesse supérieure, quoiqu'un peu répétitive à force de scènes récurrentes, mais le scénario mince et chaotique l'empêche d'être plus qu'une mise en valeur magistrale des capacités physiques de Jackie Chan. Il est d'ailleurs à noter que le personnage de ce dernier reste, comme d'habitude, un héros sans reproche, les petites querelles avec un supérieur et une subtilisation d'armes du gouvernement en sus.
Vu le 30 juin 2005, à l'UGC Ciné Cité Les Halles, Salle 4, en VO
★★★★★★☆☆☆☆
6/10