Loi de Murphy (La)
Réalisé par Christophe Campos (2009)
| Durée | 86 minutes |
| Sortie | 04/11/2009 |
| Note | 4/10 |
Dans un hôpital de la banlieue parisienne, le jeune brancardier Elias n'est plus qu'à cinq heures de la fin de sa conditionnelle. Mais voilà que pendant une nuit de garde animée, la loi de Murphy, la loi de l'emmerdement maximal qu'il a pu étudier pendant ses quatre ans de taule, s'abat sans prévenir sur Elias. Après un vol de diamants à main armée, tous les protagonistes de ce casse foireux se retrouvent tôt ou tard à l'hôpital. Il revient alors à Elias, compagnon de cellule des uns et bête noire des autres, d'y mettre de l'ordre malgré lui, tout en sauvant sa propre peau si peu de temps avant sa liberté définitive.
Les critiques
Par Mulder 10/11/2009
Je ne pourrai que conseiller au fautif de ce véritable échec, Christophe Campos, de revoir les bases de création d'une oeuvre et surtout de laisser la place à de vrais scénaristes, car son script est du plus mauvais goût possible. A vrai dire, rien dans ce film ne m'a permis de passer un bon moment. Le faible nombre de spectateurs à cette séance montre bien que ceux-ci préfèrent de loin orienter leur préférence vers des oeuvres, soit plus commerciales, soit plus intelligentes.
A voir ce film, je me demande bien ce que ses producteurs ont pu trouver dans ce projet initial pour permettre à un tel film de se faire ? Ce film est donc à boycotter et à ne surtout pas louer pour éviter de voir d'autres films dans le même style se répandre sur nos grands écrans !
Vu le 6 novembre 2009, au Gaumont Disney Village, Salle 7
Par Tootpadu 19/10/2009
Dans un tel contexte, le premier film de Christophe Campos fait presque figure d'exception. Sans rien révolutionner, il nous réserve toutefois un spectacle suffisamment rythmé pour ne pas nous ennuyer. Il n'y a rien de transcendant à tirer de l'intrigue de La Loi de Murphy, mais ce dernier ne prétend pas non plus qu'il en soit autrement. Les aventures improbables d'un jeune brancardier débrouillard s'articulent plutôt à travers les codes de différents genres, avec plus ou moins de succès. La mise en scène ne perd jamais de vue le côté loufoque de l'intrigue. Ses petits écarts formels, vers la bande dessinée ou le montage à la Guy Ritchie, n'obstruent jamais totalement le flux narratif d'un récit assez plaisant.
Enfin, l'interprétation ne produit peut-être pas d'étincelles. Mais elle adopte parfaitement le ton irrévérencieux et sans gravité de l'ensemble, notamment à travers un rôle sympathique en plus pour Omar Sy.
Vu le 15 octobre 2009, à la Salle Gaumont - Louis Feuillade