Long weekend

Réalisé par Jamie Blanks (2010)

Thriller
Long weekend
Durée 87 minutes
Sortie 19/10/2010
Note 4/10

Peter et Carla, un couple en pleine crise conjugale, profite d'un long week-end pour partir sur une plage confidentielle au coeur du bush australien. Mais l'occasion rêvée pour se retrouver tourne vite au cauchemar. Les amis qui devaient les rejoindre n'arrivent pas et le couple tourne en rond en pleine nuit sous une pluie battante. Même le lendemain matin, l'idylle montre des fissures, puisque des éléments naturels exercent un pouvoir menaçant sur les citadins.

Les critiques

Par Mulder 31/01/2009

Ce film, montré hors compétition au festival de Gérardmer, met en scène l’aventure d’un couple profitant d’un long week-end pour partir faire du camping, qui se retrouve confronté à un milieu hostile. Ce couple, ne respectant pas son environnement, devra lutter contre une flore et une faune décidées à les tuer coûte que coûte.

Ce film australien témoigne à vrai dire d’un manque de rythme et de rebondissements. Pendant toute sa durée, j'avais toujours en tête l’envie de sortir de la salle, tellement ce film était une réelle déception. Dans le même genre de film, je vous conseille de revoir plutôt Phénomènes de M. Night Shyamalan, qui n'était déjà pas terrible.

Vu le 30 janvier 2009, à l'Espace Lac, Gérardmer, en VO

★★★★☆☆☆☆☆☆ 4/10

Par Tootpadu 31/01/2009

Rien de mieux pour commencer un festival de cinéma, qu'un film qui en ébauche quelques thèmes provisoires, tout en restant à un niveau de qualité qui permettra encore une nette amélioration. Ainsi, Long weekend n'a pas grand-chose à offrir, en dehors de ses prises de la nature immaculée de l'Australie et, en réponse à cet état paradisiaque, une morale simpliste sur l'intrusion néfaste de l'homme civilisé.
En effet, les incidents de pollution inconsidérée se multiplient tout au long du film, avec une riposte assez obscure de la faune sauvage. Hélas, ce message en faveur de la préservation de l'environnement constitue à peu près le seul élément consistant du scénario. Il est cependant élaboré avec une telle désinvolture poussive, au point d'amener l'élimination caricaturale du personnage central, qu'il en perd toute crédibilité. Au contraire, on peut considérer que cet engagement civique ne sert finalement qu'à cacher la pauvreté en moments forts de l'intrigue, qui en dispense au mieux toutes les demi-heures.
Quant au fil rouge thématique de cette première journée, pour nous, du festival de Gérardmer, ce film australien en donne là encore une vision peu fine. Le couple en état de désintégration imminente que forment ces deux citadins, au portrait brossé de façon sommaire, représente ici un point de départ narratif plutôt mal travaillé. Entre l'aversion maladive contre toute forme de quiétude campagnarde de Carla et l'arrogance fringante de Peter, joué par un Jim Caviezel qui enlève sa chemise à tout bout de champ, il ne reste de la place que pour des expressions souvent risibles de l'hystérie, qui a probablement anéanti ce couple, longtemps avant le début de ce film décevant.

Vu le 30 janvier 2009, à l'Espace Lac, Gérardmer, en VO

★★★★☆☆☆☆☆☆ 4/10

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