Push
Réalisé par Paul McGuigan (2009)
| Durée | 111 minutes |
| Sortie | 04/02/2009 |
| Note | 4/10 |
Suite à des expériences avec des médiums pour collecter des renseignements sensibles à l'époque de l'immédiat après-guerre, toute une génération d'individus investis de pouvoirs psychiques a fait son apparition. Encadrés de près par la division, une institution gouvernementale, ces surdoués sont surveillés sans cesse et mis à l'écart en cas de souci. Ainsi, Nick Grant a vu disparaître son père par le concours du redoutable Henry Carver. Désormais installé à Hong Kong, à l'insu de la division, Nick est contacté par la jeune Cassie Holmes pour retrouver une fille en fuite et une valise mystérieuse. Nick, le télé-transporteur, et Cassie, la voyante, devront réunir leurs forces pour venir à bout de la division.
Les critiques
Par Mulder 16/02/2009
Le premier film de super-héros de cette année 2009 n’égale malheureusement pas ces productions Marvel et Dc comics. Ce film se rapproche en quelque sorte plus de la série "Heroes" que de X-men et consorts. Le rythme défaillant, au même titre que l’interprétation assez mauvaise de son casting (mention spéciale à une Dakota Fanning ivre et pour la première fois de sa carrière jouant assez mal) font de ce film une réelle déception.
Je vous conseillerai donc d’attendre plutôt l’excellent nouveau film de Zak Snyder Watchmen !
Vu le 21 janvier 2009, au Club Marbeuf, en VO
Par Tootpadu 22/01/2009
Jusqu'à un point précis, il nous restait de l'espoir que l'intrigue de Push allait trouver une finalité et un rythme à peu près sensés. Mais la séquence, au cours de laquelle Dakota Fanning prouve qu'elle ne sait pas encore jouer les ivrognes, déclenche une descente aux enfers scénaristiques sans le moindre potentiel de rédemption. Dès lors, les bases logiques de la narration sont, sans doute consciemment, balayées par une suite aberrante d'événements. Difficile en effet d'imaginer que le fil décousu de l'intrigue à partir de ce moment fatidique ne soit pas l'oeuvre d'une volonté téméraire de déconstruction narrative, qui vise justement le désordre et l'incompréhension totaux.
Hélas, ce grand n'importe quoi au niveau de l'histoire finit très vite par nous agacer. Alors que la persévérance de Djimon Hounsou d'apparaître dans des films commerciaux largement en dessous de ses capacités continue de nous consterner, on n'attendait pas mieux de la part d'un Chris Evans ou d'une Dakota Fanning. Quoique, même leur jeu sans verve reste sensiblement plus supportable que les atrocités, sans queue ni tête, avec lesquelles le scénario nous afflige après une petite demi-heure !
Vu le 21 janvier 2009, au Club Marbeuf, en VO