Silent house (The)
Réalisé par Gustavo Hernandez (2011)
| Durée | 86 minutes |
| Sortie | 16/03/2011 |
| Note | 3/10 |
Laura et son père Wilson sont engagés par Nestor, un ami de la famille, pour débroussailler le terrain autour d’une maison abandonnée, qui doit être mise en vente. Avant de commencer avec le travail le lendemain, ils passent la nuit au rez-de-chaussée sur des lits de fortune. Inquiétée par des bruits étranges à l’étage, Laura implore son père d’y jeter un coup d’œil pour la rassurer.
Les critiques
Par Mulder 14/02/2011
Certes, pour un réalisateur un premier film est un challenge difficile, car il est décisif pour le reste de sa carrière. Le réalisateur n'arrive pas à nous convaincre, même en ayant modifié son œuvre et en y ayant incorporé une scène supplémentaire, post-générique.
Un film ne peut se suffire d'être un exercice de style, il faut aussi qu'il ait une âme et de la profondeur. Un bon film d'horreur doit avoir une structure évolutive, afin que le climax capte du début à la fin l'attention des spectateurs. Dans le cas présent, la forme comme le fond manquent d'ambition.
Vu le 29 janvier 2011, à l’Espace Lac, Gérardmer, en VO
Par Tootpadu 03/02/2011
Le personnage principal ne facilite pas l’adhésion à ce film, qui a au moins le mérite de ne pas durer éternellement. Laura est une femme à l’apparence passive, qui se déplace au gré de ses envies à travers cette maison à la topographie incertaine. Sa frayeur, face au danger réel ou imaginé qui la guette, dément la conclusion aberrante du film, par ailleurs nullement justifiée par la séquence post-générique, aussi léthargique et dépourvue de sens que le reste du film.
The Silent house appartient à ces films prétentieux sélectionnés à Gérardmer, qui sont censés donner un cachet artistique au festival. Sauf que, comme ce fut le cas avec l’abominable Amer l’année passée, le mélange indigeste entre une forme inutilement alambiquée et un fond d’une vanité affligeante produit un agacement prononcé auprès d’un public, habitué à des incursions plus vigoureuses et moins vaines dans les genres hautement codifiés de l’horreur et du fantastique.
Vu le 29 janvier 2011, à l’Espace Lac, Gérardmer, en VO