Underworld
Réalisé par Len Wiseman (2003)
| Durée | 121 minutes |
| Sortie | 24/09/2003 |
| Note | 7/10 |
Selene est une guerrière vampire puissante. Dans la lutte qui oppose depuis des siècles son peuple à celui des Lycans, des loups-garous, elle est reconnue pour être l'une des tueuses les plus efficaces. Jusqu'au jour où elle tombe amoureuse de Michael Corvin, un humain qui se retrouve pris malgré lui dans l'affrontement des deux clans. Mordu par l'un des loups-garous, il devient rapidement l'un d'entre eux. Entre passion et devoir, Selene doit alors choisir son camp...
(Source Allo Ciné)
Les critiques
Par Mulder 04/04/2004
Comment faire un cocktail cinématographique réussi. Prenez un genre à part entière (ici la science fiction), prenez des ingrédients reconnus par tous "Matrix" "Blade" "Terminator 2", mixer le tout et vous obtiendrez un petit film réussi. On pourrait dire que "Underworld" est à "Blade 2" ce qu'est "Equilibrium" pour "Matrix" .
"Underworld" n'est pourtant pas tiré d'un comic-book ou d'un roman comme on pourrait le croire. Ce film est né d'une discussion entre fans qui souhaitaient recréer un univers mêlant science et mythologie afin de montrer les vampires et les loups-garous sous un nouveau jour. Ce cocktail réussi s'appuie sur des effets spéciaux réussis et surtout sur un scénario très détaillé. A cela, il faut rajouter que le casting et les décors sont utilisés de façon parcimonieuses. Kate Beckinsale n'a jamais été aussi attachante et belle à l'écran. Pendant tout le film, on tremble pour elle.
Les scènes d'action sont des reproductions de scènes déjà vues comme les gun figths inspirés de Matrix, les décors inspirés de ceux de Blade et les transformations en loup garous comme celles vue auparavant dans "Hurlements". Mais elles fonctionnement quant même et nous captivent par la bonne foi apportée.
Ce film marque le retour du film gothique à son apogée. A voir absolument maintenant car sa suite arrive très bientôt.
Par Tootpadu 04/04/2004
Alors que l'exposition avec ses fusillades dans le métro est encore prometteuse, une fois les enjeux de l'histoire établis, le film ne sort plus des canons du genre. Tout cela est agréable à regarder (grâce au travail très stylisé de Tony Pierce-Roberts qui, à la ville, inonde plutôt de soleil les décors d'époque des films de Merchant & Ivory) et pas trop tonitruant à écouter, mais rien n'échappe à l'esprit des chefs-d'oeuvre cités plus haut, au point d'être tout à fait prévisible.
Vu le 25 septembre 2003, au Gaumont Grand Ecran, Salle 1, en VO