2ème sous-sol
Réalisé par Franck Khalfoun (2008)
| Durée | 97 minutes |
| Sortie | 05/03/2008 |
| Note | 3/10 |
La veille de Noël, Angela Bridges, une jeune cadre ambitieuse, travaille tard dans son immeuble de bureaux à New York. La dernière à quitter son lieu de travail, elle est empressée de rejoindre sa famille dans le New Jersey. Lorsque sa voiture ne démarre pas, elle demande de l'aide à Thomas, le gardien du parking, qui l'invite à fêter le réveillon avec lui. Angela décline l'offre, mais elle doit rapidement se rendre compte qu'elle est enfermée dans l'immeuble et que la proposition de Thomas n'avait rien d'innocent.
Les critiques
Par Mulder 12/03/2008
Si vous aimez les films reposant sur l’affrontement entre deux personnages, le film restant à notre mémoire faisant foi est le bon thriller Misery avec James Caan inspiré d’un livre de Stephen King.
Venant d’Alexandre Aja et de ses deux honnêtes film d’horreur (Haute tension et La Colline a des yeux), on est réellement déçus du scénario auquel il a collaboré. Rien n’est nouveau dans ce film et surtout la sauce ne prend pas et on a plus tendance à rire devant des répliques tellement mauvaises que trembler de peur. On n'aura donc qu'à vous conseiller de bouder ce film et d’aller plutôt voir à la place le grand film espagnol L’Orphelinat.
Vu le 7 mars 2008, au Gaumont Disney Village, en VF
Par Tootpadu 24/01/2008
L'horreur à l'état pur, et pourtant si convenue, pendant la période festive de Noël, normalement préconçue pour la réconciliation et les retrouvailles en famille, ne produit guère d'étincelles ou de frissons dans le cas présent. Les ingrédients sont adéquats (le parking sombre et désert, l'appréhension de l'immeuble complètement fermé pendant les trois jours de fête, une femme belle et apparemment vulnérable), mais il manque une valeur distinctive au scénario. Au lieu de suivre docilement et sans effort les étapes prévisibles de l'action, ce dernier aurait mieux fait d'approfondir l'arrière-plan psychologique des personnages. Difficile en effet de ressentir la moindre sympathie ou antipathie pour des rôles aux motivations sinon grotesques, au moins platement sommaires.
Outre deux séquences à la violence plutôt dégoûtante, il n'y a donc pas grand-chose à voir dans ce film d'horreur très moyen. A moins que les seins de Rachel Nichols, ostentatoirement mis en valeur, et un Wes Bentley, qui fourvoie sa carrière dans des rôles trop faciles de forcenés impénétrables, suffisent pour vous traîner au cinéma.
Vu le 24 janvier 2008, au Club Marbeuf, en VO