Main au collier (La)
Réalisé par Gary David Goldberg (2005)
| Durée | 96 minutes |
| Sortie | 05/10/2005 |
| Note | 6/10 |
Sarah Nolan, une enseignante fraîchement divorcée, tente de retrouver le grand amour. Elle est aidée dans sa tâche par sa famille, animée des meilleures intentions à son égard, mais dont les initiatives sont loin d'être couronnées de succès.
Carol, une de ses soeurs entremetteuses, passe un jour une petite annonce sur le net. Elle précise dans son message que le prétendant "doit aimer les chiens", alors que Sarah elle-même n'a pas de compagnon à quatre pattes... Lorsqu'un jeune homme répond à l'annonce, Sarah décide d'emprunter Mère Theresa, le chien de son frère.
http://www2.warnerbros.com/mustlovedogs/
(Source Allociné)
Les critiques
Par Mulder 14/10/2005
A Ingrid que j'ai pu rencontrer sur meetic et que je suis fier de connaitre....
Voilà ce que l'on appelle une petite comédie romantique qui se laisse voir avec un certain plaisir coupable. En effet, ce film n'apporte rien de nouveau et ne fait que reprendre un fait de société: les rencontres sur le net via des sites de rencontres ...
C'est vrai que le postulat de départ peut paraitre impossible. Rencontrer une femme aussi belle que Diane Lane n'est pas donné à tout le monde même si le film laisse penser le contraire ...
Reste que John Cusack est toujours aussi bon acteur et depuis l'indémodable Serendipity ne fait que reprende de film en film le rôle qu'il s'est bâti sur mesure, celui du trentenaire célibataire, bien dans sa peau et qui a des soucis au niveau de son travail....
Je conseillerais donc à tous les célibataires (tel est mon cas actuellement au passage :-)) d'emmener leur amie pour voir ce petit film fort sympathique et bénéficiant d'une très bonne bande son....
vu au cinéma Gaumont de Disney Village
Par Tootpadu 10/10/2005
L'optimisme subit certes un léger lifting en vue des évolutions de la société depuis dix ans et des bluettes comme Pluie de roses sur Manhattan ou Vous avez un message auxquelles ce chef-d'oeuvre pour sentimentaux inconditionnels fait penser. L'internet et plus généralement l'informatique prennent une place de plus en plus importante, mais également de plus en plus banalisée. Les têtes érudites de ce petit monde ont beau citer des poètes et fabriquer des bateaux à l'ancienne, ils se servent avec un naturel de leur ordinateur qui était encore impensable, par exemple, dans la niaiserie de Nora Ephron précitée qui transformait l'aspect novateur même du courriel en gadget. Et le couple homo obligatoire ne peut pas encore se vanter d'être traité comme tout le monde, mais son statut d'alliance modèle constitue, espérons-le, la dernière étape avant la normalisation.
Tout est donc beau dans ce meilleur des mondes, bien que le film en lui-même ne soit qu'une pâle copie des vrais mélodrames sentimentaux. La distribution est ravissante, Diane Lane en tête avec un rôle qui ose le grand écart entre un profil psychologique très brouillon et une maturité assumée. Et c'est peut-être cette volonté infantile de paraître important alors que tout ce qu'on raconte ne sont que des balivernes qui rend ce produit préfabriqué aussi sympathique.
Vu le 9 octobre 2005, à l'UGC George V, Salle 5, en VO