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Marraine ou Presque (Godmothered) le 4 decembre

Vendredi 27 Novembre, 22h16

Le 4 décembre aura déjà un petit parfum de Noël avec l’arrivée sur la plateforme de Marraine ou presque (Godmothered), un nouveau film Disney+ Original empreint de merveilleux signé Sharon Maguire (Le Journal de Bridget Jones (Bridget Jones's Diary) (2001), Bridget Jones Baby (Bridget Jones's Baby) (2016)), Isla Fisher (Serial noceurs (Wedding Crashers) (2005), Insaisissables (Now You See Me (2013), Grimsby : Agent trop spécial (The Brothers Grimsby) (2016)) et Jillian Bell (Mes meilleures amies (Bridesmaids) (2011), 22 Jump Street (2014), Chair de poule, le film (Goosebumps) (2015), Fist Fight (2017)) tiennent les rôles principaux de cette comédie féérique qui, même si elle s’inscrit dans la grande tradition des films de Noël Disney, n’en détourne pas moins les codes des contes traditionnels en permettant à la réalité de mener la vie dure au fantastique...

Justin Springer et Sharon Maguire ont immédiatement saisi le potentiel comique de cette histoire de bonne fée qui n’est pas dans son élément. « Eleanor est terriblement naïve. Elle s’attend à ce que les choses se passent comme dans un conte », explique le producteur. « Mais quand elle quitte le Pays des Fées pour se retrouver dans le Boston d’aujourd’hui, elle s’aperçoit que la réalité est tout autre. Le comique de situation tient beaucoup à ses tentatives de comprendre notre monde. ». La réalisatrice poursuit : « Il y a un conflit entre les attentes d’Eleanor et sa définition de ce qu’est une bonne fée. Face au réel, toutes ses attentes s’effondrent et c’est très drôle. On trouve dans ce film tous les incontournables des grands classiques Disney – des baguettes magiques, des bonnes fées et des animaux de la forêt – mais avec un recul qui fait tout le sel de cette comédie. Eleanor n’a pas fini sa formation de magicienne. Par conséquent, ses sorts n’ont jamais l’effet escompté et le happy end est très différent de ce qu’on avait vu jusqu’ici chez Disney. »

Dès sa première rencontre avec une Mackenzie bien plus âgée que prévu, il est évident que la mission sera compliquée. Les différences entre les deux femmes en font un duo improbable, ce qui est l’un des ingrédients des comédies réussies. « Douce, mièvre et plutôt naïve, Eleanor fait la connaissance d’une femme cynique et pragmatique qui ne croit plus en rien », reprend Justin Springer. « Au départ, Mackenzie était pleine d’espoir. Elle croyait aux bonnes fées et à la magie. Mais aujourd’hui, elle est complètement désabusée et son propre bonheur n’est plus une priorité, sans même parler du prince charmant. Elle cherche juste à s’en sortir. Eleanor essaie donc de redonner du sel à son existence alors que pour Mackenzie, ce n’est plus d’actualité. » « La découverte de notre monde est un choc pour Eleanor, au même titre que la magie d’une bonne fée bouleverse les certitudes d’une mère célibataire originaire de Boston », ajoute Sharon Maguire.

Les personnages d’Eleanor et Mackenzie sont capables de faire passer les spectateurs du rire aux larmes. Pour incarner la jeune fée, les producteurs ont choisi Jillian Bell qui déclare : « Je suis tombée folle amoureuse du personnage et de l’intrigue. Eleanor fait parfois preuve de naïveté mais elle est aussi d’une grande intelligence. Elle souhaite le bonheur de la Terre entière, et remettre de la magie et du merveilleux dans notre quotidien en est un des moyens. Son rêve est de prouver que les bonnes fées sont indispensables, même à notre époque. »

Pour Mackenzie, le choix des producteurs s’est porté sur l’actrice australienne Isla Fisher, dont la prestation mémorable dans Serial noceurs (Wedding Crashers) (2005) lui a permis de décrocher des premiers rôles dans des films comme Mariage Express (Wedding Daze) (2006). « Il y a plein de bonnes idées dans ce film », estime l’intéressée. « De la magie, de l’humour, l’amitié que nouent ces deux femmes. On s’attache à elles, on prend leur parti, on espère qu’elles vont s’en sortir. C’est une comédie sur un drôle de duo, qui devrait plaire à toutes les familles. En plus, ça se passe à Noël ! » . Isla Fisher ne tarit pas non plus d’éloges sur Sharon Maguire : « J’adore tourner sous sa direction. Je suis fan de Bridget Jones. C’est une réalisatrice avec qui on peut vraiment creuser le profil psychologique du personnage. C’est aussi une technicienne hors pair. Avec elle, la caméra est rarement statique. Elle nous laisse improviser et réussit à concilier la comédie et l’émotion. »

Et Justin Springer de renchérir : « Le Journal de Bridget Jones (Bridget Jones's Diary) (2001), Sharon a montré qu’elle était capable de faire un film à la fois très drôle et très émouvant, qui vous met dans la peau d’une femme d’aujourd’hui. A mon sens, Marraine ou presque (Godmothered) a tous les atouts pour être aussi réussi. ». Mackenzie fait encore le deuil de son mari. La façon dont le film montre son stress de mère célibataire, unique soutien de famille de ses filles, est à la fois émouvante et très réaliste. Elle ne veut pas qu’elles connaissent les déchirements et les douleurs qu’elle a vécus mais elle finit par apprendre et accepter, comme tous les parents, que ses enfants prendront des risques et vivront leur vie.

« J’aime l’évolution du personnage », explique Isla Fisher. « Au début, cette femme est dans le sacrifice. Elle fait passer les besoins de ses filles avant tout et tente de faire le deuil de son mari. Elle est frustrée sur le plan affectif parce qu’elle refuse de se montrer vulnérable. Elle a besoin d’assurer, et fait semblant de s’en sortir alors qu’elle est désespérée. On va la voir s’éveiller au contact de cette bonne fée, reprendre goût à la vie, redevenir une femme capable de s’amuser et, parfois, de se faire plaisir. » « Quand Eleanor découvre la raison pour laquelle Mackenzie ne croit pas aux happy ends, elle est prise de court », confie Sharon Maguire. « Elle doit remettre en cause toutes ses idées reçues sur la magie et se poser la question de ce qu’est réellement une fin heureuse. »

C’est d’ailleurs l’un des principaux messages du film : de nos jours, à l’inverse de ce qui se passe dans les contes de fées, le happy end n’est pas synonyme de mariage avec un prince et de vie de château. C’est une notion entièrement subjective. Pour le producteur Justin Springer, « il est même important de redéfinir ce que chacun de nous entend par happy end, afin que cette idée soit plus réaliste et plus conforme à nos vraies vies. Et ne pas oublier que, pour trouver le bonheur, il faut parfois se prendre en main et devenir sa propre bonne fée. »

« Mackenzie se rend compte que l’amour de sa vie, ce sont ses enfants, et qu’elle l’a toujours su sans en avoir conscience », reprend Isla Fisher. « Du fait des circonstances – un travail ingrat, des problèmes d’argent, un sentiment d’être dépassée dans son rôle de mère célibataire –, elle n’arrivait plus à voir le côté magique des choses. Je crois que c’est quelque chose qui parlera à beaucoup de mères. Les fins heureuses, ça n’arrive pas qu’au cinéma. Ça passe par le fait de rendre service, de s’efforcer de faire du mieux que l’on peut, et d’être là pour les autres, comme Mackenzie et Eleanor à la fin. C’est ça, un happy end. »

Justin Springer ajoute : « La vraie magie de l’existence, c’est savoir y reconnaître ce qui nous procure de la joie et du bonheur. Ça passe notamment par l’amitié, comme celle qui se tisse entre Eleanor et Mackenzie. La première aide la seconde à poser un regard différent sur sa vie et à se rendre compte qu’elle a déjà tout pour être heureuse. Le film parle aussi du fait que nos existences n’ont pas toujours besoin d’être gouvernées par le pragmatisme, et qu’il ne faut renoncer à être heureux. C’est important de garder l’espoir. Beaucoup de thèmes sont abordés sous le couvert de cette comédie de Noël. »

Installer l’histoire dans un monde moderne et réaliste était une priorité pour l’équipe du film. Et celui de la télévision à l’échelle locale semblait tout trouvé pour servir les besoins de l’intrigue. « Les journaux télévisés régionaux sont souvent drôles », déclare Justin Springer. « Nous avons passé beaucoup de temps à visionner des reportages sur les chaînes américaines et nous nous en sommes servis pour créer de véritables moments de comédie. L’histoire d’Eleanor s’intègre parfaitement au procédé, dans la mesure où elle débarque de nulle part et se retrouve au centre de ces reportages, ce qui les rend très drôles. »

Le plus clair de leur temps, Mackenzie et son collègue Hugh font des reportages sur des thèmes aussi exaltants que les tempêtes de neige, les fêtes de l’équipe de hockey sur glace de Boston, ou… les champs dont toutes les citrouilles ont explosé (à cause d’Eleanor !). Et comme dans d’autres films et séries sur les tribulations d’une chaîne régionale, il y a des personnages excentriques et des luttes de pouvoir qui sont toujours prétextes à de franches séquences de comédie.

Marraine ou presque (Godmothered) se déroule dans deux sphères, l’univers fantastique du Pays des Fées d’une part et le monde réel d’autre part. Pour ce dernier, les producteurs tenaient à ce que l’action ait pour décors une vraie ville des États-Unis, plutôt qu’une métropole imaginaire.

« On reconnaît les lieux de beaucoup des grands classiques de la comédie américaine », rappelle Justin Springer. « Un fauteuil pour deux (Trading places) (1983) se passait à Philadelphie, tous les films de John Hughes ont été tournés à Chicago… Nous avons donc cherché la ville qui convienne la mieux à cette histoire. Les faits se déroulant lors des fêtes de fin d’année, on a donc pensé à ce paradis hivernal aux lumières scintillantes qu’est Boston. ». Pour mettre la ville en valeur, l’équipe du film a choisi des lieux emblématiques comme l’hôtel de ville, le Public Garden et Copley Square. L’équipe a tourné dans le North End pour les extérieurs de l’appartement de Paula, et dans le Financial District pour certains plans du défilé. Les rues de Charlestown, autour de Bunker Hill, ont servi pour les extérieurs de la maison de Mackenzie et l’école de Jane. L’extérieur de la chaîne où travaille Mackenzie se situe quant à lui à Chelsea. Il y avait aussi un hangar militaire désaffecté à Weymouth pour le plus gros du défilé et la prestation de Jane, un immeuble de bureaux inoccupé à North Andover pour les locaux de la chaîne de télé, et un garage à Malden. Deux maisons à Dedham ont servi pour les intérieurs de celle de Mackenzie tandis que les scènes de luge ont été tournées au Nashoba Valley Ski Area à Westford. Pour le champ de citrouilles et la route où Eleanor est prise en stop par la camionneuse, l’équipe est allée à Ipswich.

Pour le monde imaginaire du Pays des Fées, les producteurs voulaient des bâtiments de style gothique, comme à Oxford ou à Yale, mais envahis par la végétation. Comme ce type d’édifices est relativement rare, le lieu a donc été créé en images de synthèse, avec des plans de coupe d’Oxford. Le Pays des Fées s’inspire notamment de différentes universités et châteaux européens.

Même si Marraine ou presque (Godmothered) fait appel aux effets visuels, les producteurs souhaitaient s’en tenir au minimum afin de conserver à l’ensemble un certain réalisme. « Il y a des séquences assez spectaculaires dans le film, mais je pense que les scènes les plus drôles sont celles qui sont tournées sans beaucoup d’effets spéciaux, comme celle où Eleanor essaie furieusement, mais en vain, de lancer un sort », confie Justin Springer. Pour décrire les scènes où Eleanor agiterait sa baguette magique, l’équipe du film parlait de séquences « pouf ! ». Parce qu’elle ne maîtrise pas tout à fait la magie, certains sorts donnent le résultat attendu (comme lorsqu’elle transforme la tenue de Mackenzie en ce qu’elle pense être une robe de soirée adéquate) quand d’autres ne fonctionnent pas du tout, en témoigne sa tentative de changer un champ de citrouilles en carrosse pour se rendre dans les locaux de la chaîne où travaille Mackenzie.

« Les scènes ‘pouf !’ se déroulent dans des décors modernes, ce qui complique un peu les choses mais les rend aussi très drôles », justifie Sharon Maguire. « Eleanor déclenche des catastrophes parce qu’elle ne maîtrise pas ses pouvoirs magiques. Évidemment, ça nous fait rire. »

Pour pouvoir accomplir leurs « pouf ! », les bonnes fées ont besoin d’une baguette magique. Dans Marraine ou presque (Godmothered), il y en a trois sortes. Celle d’Eleanor, simple apprentie, est faite d’un bois très simple qui évoque un os blanchi. Moira, la directrice du Pays des Fées, possède quant à elle une magnifique baguette en or massif. Les modèles des autres bonnes fées se situent dans l’entre-deux. Elles sont toutes faites d’une résine verte, peintes et équipées d’une LED blanche à l’intérieur.

Au début, Eleanor n’a pas trop l’habitude de manier ces baguettes, et la sienne s’affaisse quand elle tente de lancer un sort ! Pour les besoins du film, les accessoiristes ont créé une baguette mécanique qui se ramollit à cause du manque d’expérience de la jeune fée. En revanche, quand elle prend de l’assurance, sa baguette redevient droite. Marraine ou presque (Godmothered) met aussi en scène Gary, une créature magique en images de synthèse. C’est un raton laveur auquel Eleanor fait appel pour soulager Mackenzie dans ses tâches ménagères : lessive, ménage, décorations de Noël… Le personnage de Gary s’inscrit dans la tradition des animaux de la forêt des contes de fées traditionnels… sauf que ce coup-ci, il n’est pas très dégourdi. Le tournage de Marraine ou presque (Godmothered) a débuté le 17 janvier 2020 et s’est achevé le 12 mars, avec cinq jours d’avance en raison de la pandémie de coronavirus.

Synopsis :
Eleanor (Jillian Bell) est une apprentie bonne fée en proie au doute. Constatant que son métier n’a plus trop d’avenir, elle cherche coûte que coûte le moyen de prouver au monde qu’il a toujours besoin de magie. En découvrant la lettre égarée de Mackenzie (Isla Fisher) - une préado angoissée - l’espoir renaît. Quittant le Pays des Fées pour partir à sa recherche, Eleanor découvre que celle-ci a bien grandi et qu’elle est désormais une mère célibataire de 40 ans, journaliste au sein d’une chaîne d’information de Boston. Veuve depuis plusieurs années, Mackenzie a abandonné ses illusions et tout espoir de connaître une vie aussi heureuse que celle décrite dans les contes. Bien décidée à transformer l’existence de sa protégée, Eleanor va tout mettre en œuvre pour lui prouver le contraire… Quitte à provoquer les pires catastrophes ou quiproquos !

Marraine ou Presque (Godmothered)
Un film de Sharon Maguire
Produit par Justin Springer
Scénario de Kari Granlund, Melissa Stack
Avec Isla Fisher, Jillian Bell
Musique de Rachel Portman
Directeur de la photographie : Christopher Norr
Montage : Gary Dollner
Production: Walt Disney Pictures, The Montecito Picture Company
Distribution : Disney+, Walt Disney Studios Motion Pictures
Date de sortie : 4 décembre 2020 (Etats-Unis)
Durée : 110 minutes

Photos : Copyright Disney +

(Source : dossier de presse)

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