Glass onion : a knives out mystery – Notre retour sur la Conférence de presse mondiale
Lundi 14 Novembre, 23h00 Los Angeles 14/11/2022
Josh Horowitz : Bonjour à tous. Je m'appelle Josh Horowitz et je vous souhaite la bienvenue à cette conférence de presse mondiale pour Glass Onion : A Knives Out Mystery. Oui, le film, bien sûr, sort sur Netflix le 23 décembre ; un engagement d'une semaine dans les salles de cinéma, cependant, le 23 novembre, je dois le mentionner également. Il s'agit, bien sûr, de la suite des aventures du plus grand détective du monde, Benoît Blanc, entouré d'un ensemble étonnant ici. Je vais poser des questions étonnantes à nos journalistes du monde entier, des questions médiocres à moi-même, et on va passer un bon moment. Donc, sans plus attendre, je vais vous présenter ce groupe étonnant : le producteur Ram Bergman. Madelyn Cline. Jessica Henwick., Leslie Odom, Junior. L'incomparable Kathryn Hahn, Le non moins incomparable Edward Norton, Kate Hudson, La seule et unique Janelle Monae. Et le scénariste/réalisateur/producteur, l'homme pour lequel nous sommes tous ici, Rian Johnson. Quelques notes avant de commencer. Le grand Dave Bautista tourne en Pologne. Ce n'est pas un euphémisme, il est vraiment en train de tourner en Pologne, et il regrette de ne pas pouvoir être là. Je dois également mentionner qu'il y a, bien sûr, un trou dans ce beignet qu'est Daniel Craig. Il ne se sent malheureusement pas bien ce matin. Il envoie ses profonds regrets. Il aimerait pouvoir être là. Il est ici en esprit. Nous aimons notre Benoît Blanc, donc nous allons continuer.
Janelle Monáe : Bon rétablissement, nous t'aimons.
Kathryn Hahn : Bon rétablissement.
Edward Norton : Et quoi que vous ayez, nous n'en voulons pas.
Josh Horowitz : Edward a insisté pour ne pas venir. Non. Rian, commençons par vous car ces mystères de Knives Out commencent par vous. C'est facile, non ? Regardez, vous l'avez fait une fois. La deuxième fois, vous avez juste mis Daniel au milieu à nouveau. Tu distribues une douzaine de grands acteurs autour de lui. Ça s'écrit tout seul. Quel a été le défi de commencer, essentiellement, à partir de zéro, vraisemblablement ?
Rian Johnson : Eh bien, c'était, je veux dire, c'était un défi, mais c'était aussi, je suppose, vous savez, quand Daniel et moi faisions le premier, même quand nous étions sur le plateau, nous passions un si bon moment. On se disait que si ça marchait, même modérément bien, ce serait vraiment amusant de continuer à en faire. Mais la façon dont nous pensions continuer à les faire était toujours [fait du bruit] de ne pas poursuivre l'histoire du premier, mais de les traiter comme Agatha Christie traitait ses livres et de faire un mystère entièrement nouveau à chaque fois, un nouveau lieu, une nouvelle galerie de personnages. Et aussi [fait du bruit] quelque chose qu'Agatha Christie a fait qui [fait du bruit] juste en tant que fan, toute personne qui connaît son travail, elle l'a vraiment secoué de livre en livre. Ce n'est pas seulement un changement de "whodunit". Elle mélangeait les genres. Elle donnait des tournures narratives folles qui n'avaient jamais été faites dans des whodunits auparavant. Elle tenait vraiment le public en haleine. Et chaque livre avait une toute nouvelle raison d'être. Donc, en s'asseyant pour écrire celui-ci, c'était un peu les ordres de marche. Ne nous contentons pas de tourner la manivelle et d'en faire un autre, proposons quelque chose de vraiment différent et qui fera dire au public : "Oh, wow. Je ressens le même plaisir qu'avec le premier film, mais je n'ai jamais vu ça avant." Et c'est ce qui est excitant.
Josh Horowitz : Le décor est évidemment bien différent de la belle Nouvelle-Angleterre cette fois-ci. Parlez-moi un peu de la mesure dans laquelle, par exemple, vous avez cherché un décor qui allait avec les thèmes que vous abordiez dans le scénario ? Ou bien avez-vous, vous savez, tourné un globe, et dit, "Ça a l'air bien" ? Donnez-moi une idée de comment vous avez atterri là où vous l'avez fait.
Rian Johnson : Eh bien, il y a plusieurs choses. Tout d'abord, comme je l'ai dit, je voulais que ce film soit complètement différent et le signaler clairement au public dès le départ. Ainsi, remplacer les bruns de la Nouvelle-Angleterre par les bleus et les jaunes de la Grèce était une façon évidente de dire : "Oh, nous sommes dans une toute nouvelle situation." De plus, bien qu'il y ait une riche tradition de meurtres mystérieux dans des maisons de campagne anglaises ou, dans notre cas, néo-anglaises, il y a aussi une riche tradition de meurtres de destination. Le mal sous le soleil, La mort sur le Nil, Le dernier de Sheila, qui est l'un de mes films préférés. Il y a de quoi s'inspirer du mystère des vacances, et donc de l'exploiter. De plus, j'ai écrit le scénario en 2020, en plein milieu d'un huis clos. Donc, comme beaucoup d'entre nous, j'étais assis à la maison, en souhaitant être sur une île grecque. Ça pourrait donc avoir un rapport avec le scénario.

Josh Horowitz : Cela semble être une demande relativement facile pour les acteurs réunis ici : travailler avec Rian Johnson et avec Daniel Craig, aller en Grèce. Cela cochera beaucoup de bonnes cases. Edward Norton : C'était plus une bénédiction pour toujours. Ok. Qui parmi vous a poursuivi Rian ? Qui Rian devait-il poursuivre ?
Kate Hudson : Je poursuivais Rian.
Rian Johnson : Je vous ai tous poursuivis.
Janelle Monáe : J'ai manifesté cela.
Kate Hudson : J'ai poursuivi Rian.
Josh Horowitz : Vous l'avez fait ?
Kate Hudson : Oui.
Josh Horowitz : Kate, comment c'est arrivé ? Comment c'est arrivé ? Comment cela se passe-t-il pour un acteur qui veut travailler avec un cinéaste ? Qu'est-ce que tu as fait ?
Kate Hudson : Désolé, Ram. J'ai glissé le script, et nous savions que ce rôle allait être distribué. Et j'étais comme, "Amenez-moi dans la pièce."
Josh Horowitz : Tu as dit, "Entrepreneur en pantalon de survêtement".
Kate Hudson : Et Rian a dit, "Bien sûr, viens dans la pièce. Voyons ce que tu peux faire avec Birdie." Josh Horowitz : Et j'ai fait de mon mieux, et ce mieux semblait me trouver ici.
Josh Horowitz : Comment aborder le casting d'un ensemble comme celui-ci, car il y a un effet domino. Ils doivent tous bien travailler ensemble, avoir l'impression d'être le bon groupe. Je ne sais pas. Est-ce que c'est, comme un tableau dans Seven où vous avez beaucoup de cordes et de visages, comme, reliés entre eux ? Ou que faites-vous ?
Rian Johnson : Non, je veux dire, un peu, mais pas vraiment, cependant. C'est un peu aussi simple que d'essayer d'obtenir les meilleurs acteurs que vous pouvez avoir. Et nous avons eu beaucoup de chance d'y parvenir avec ce film. J'ai la tête qui tourne quand je pense au fait que nous avons pu réunir ce groupe. Il y a aussi l'élément supplémentaire qui fait que c'est un peu comme organiser un dîner dans la mesure où c'est un ensemble. Nous savons que nous allons être sur le terrain ensemble et que nous serons tous coincés ensemble pendant un certain temps. Donc, vous essayez aussi de recruter des gens cool qui, je l'espère, vont s'entendre et passer un bon moment ensemble. Et oui. Edward Norton : Tic ! Ça aussi, c'est fait.
Madelyn Madelyn Cline : Mon premier.

Josh Horowitz : Il semble que, soit je bois le Kool-Aid, soit c'est vrai. Vous semblez bien vous entendre sur le plateau et en dehors. Parlez-moi un peu de la première fois où ce groupe s'est réuni. Vous souvenez-vous, comme, il y avait, une table de lecture ? Y a-t-il eu un moment, comme un rassemblement, comme, faisons tous connaissance ?
Janelle Monáe : C'était dans la maison de Daniel ?
Kathryn Hahn : C'était celle de Daniel. Ouais.
Janelle Monáe : Ouais, en Grèce.
Kate Hudson : Et la maison de Daniel, c'était presque, comme, entrer dans, tu sais, c'était une entrée. Vous deviez descendre ces marches. Edward Norton : Après l'héliport.
Josh Horowitz : C'est ça.
Kate Hudson : Donc à chaque fois qu'un nouveau membre du casting descendait les marches, c'était comme, "Oh, voilà Janelle," vous savez ? Vous savez, donc c'était une vraie rencontre, vous savez ? Mais c'était génial. C'était amusant. J'ai l'impression qu'on s'est tous immédiatement connus depuis toujours. MALE : Oui.
Kathryn Hahn : C'était un vrai...
Edward Norton : Daniel dans une chemise en lin couleur saumon avec des espadrilles servant des cocktails. Josh Horowitz : C'était Daniel ou Benoît ?
Edward Norton : Daniel.
Kate Hudson : Daniel.
Josh Horowitz : Oh, wow.
Edward Norton : Il y a beaucoup plus de Benoît dans Daniel que dans cette autre franchise qu'il fait.
Kathryn Hahn : Mais il devait vraiment y avoir, pour en revenir à sa métaphore de l'organisation d'un dîner, qui est tellement vraie, un vrai sens de l'égoïsme de la part de tous ces humains. Parce que nous avons vraiment dû passer chaque jour ensemble, même dans les coulisses et sur le plateau. Nous avions ces zones de détention où nous étions tous ensemble. Nous déjeunions ensemble pour la plupart. C'est comme si nous étions dans un ensemble de théâtre. Leslie en parlait hier soir, et il connaît des ensembles de théâtre. Donc, comme, [fait du bruit] et, Rian, vous avez également utilisé le mot "grâce", qui je pense s'applique vraiment à cette expérience aussi. Comme, il a été en mesure de trouver un groupe d'humains qui avait ça. C'est vraiment rare. Comme, un groupe de personnes qui était capable d'être juste là pour la chose. Et aussi en commençant par Daniel, qui était déjà passé par là et qui était là avec une telle générosité d'accueil pour chaque personne, pour être capable de -- comme, il y avait tellement de plans [fait du bruit] où la caméra était sur une personne, mais si vous la retourniez pour voir le reste d'entre nous tous entassés derrière la caméra pour le plan de réaction de quelqu'un d'être là était assez remarquable et hilarant. Et c'est une sorte de grande métaphore de l'esprit de la chose qui vient, bien sûr, de Rian et de Daniel et Ram.
Josh Horowitz : Oui, parce que je veux dire, invariablement, je veux dire, regardez, dans ce film il y a beaucoup - et d'ailleurs nous n'allons pas entrer dans les spoilers parce qu'il y a beaucoup de fun, cool spoilers dans ce film. Mais invariablement, comme ces scènes de conversation de groupe géantes dont il y a beaucoup dans ce film, à travers tout le casting ou une grande partie du casting. Je veux dire, c'est parfois difficile à filmer pour un cinéaste et pour les acteurs. Vous êtes comme, le tournant autour de mille façons différentes. Ok, obtenons cette réaction, cette réaction. Comment faites-vous pour garder le moral ? Ou c'est, oh, j'ai choisi le bon groupe, ils vont se divertir les uns les autres. Comme, comment tu fais pour que ça marche ?

Rian Johnson : C'était le bon groupe de personnes, c'était le bon groupe de personnes. Et aussi, je veux dire, le soutien, que Kathryn vient d'évoquer. Je veux dire, c'était des gens qui s'applaudissaient après avoir fait leurs monologues et, vous savez, des gens qui se soutenaient vraiment. Et avec un groupe d'acteurs, qui peuvent tous et ont tous porté leurs propres films, se réunir en tant que véritable ensemble et se rassembler, pas seulement pour que ça marche à l'écran, mais pour que cet esprit soit vraiment infusé sur le plateau. Ce mot, c'est la grâce, je veux dire que tous ces gens l'ont. C'était vraiment amusant d'en faire partie.
Josh Horowitz : Leslie, pouvez-vous parler de ce à quoi Kathryn faisait référence ? Comme, est-ce que ça t'a surpris, cet esprit théâtral ? Quand vous êtes arrivée sur le plateau, vous vous êtes dit : "Oh, attendez, je reconnais ce sentiment d'une manière surprenante mais géniale" ?
Leslie Odom Jr : Oh oui. Je veux dire, je pense, oui. J'ai eu quelques opportunités, vous savez, de faire partie de grands ensembles avec Hamilton et One Night in Miami. Et ça, oui, c'est l'un des meilleurs, vous savez. Mais c'est vraiment une chose impossible à réaliser sans le leadership. Vous savez, ça se passe du haut vers le bas. Vous savez, vous ne pouvez pas vraiment diriger de l'arrière ou du bas de la feuille d'appel, pour ainsi dire, ou du milieu de la feuille d'appel, vous savez. C'est vraiment Rian, Daniel et Ram qui donnent l'impression d'être aussi créatifs, aussi permissifs et aussi amusants. Donc oui, je l'ai ressenti. Ouais.
Josh Horowitz : Faisons une de nos premières questions de nos journalistes qui ont soumis des questions. Ceci vient d'Indonésie, du SINDOnews, pour tous nos acteurs ici. Lorsque vous avez lu le scénario pour la première fois, qui pensiez-vous qui allait mourir en premier ? Et pourquoi ? Évidemment, pas de spoilers ici. Mais je pense que la question générale est la suivante : êtes-vous doués pour lire et prédire les mystères ? Qui ici peut le voir venir ? Qui est...
Kathryn Hahn : Je pensais que je pouvais, mais j'ai vraiment été surprise. J'ai aussi, et bien comme, juste un aparté pour dire, comme, quand je parle de l'ensemble, il n'y a pas de spoilers ici. Il y a des humains sur la scène qui, pendant que le reste de l'équipe s'amusait, ont dû faire de gros efforts. Donc, je veux juste, sans spoiler, dire que ces humains, je pense aussi que le reste d'entre nous serait négligent de ne pas donner un spoiler libre. Juste comme, il y a
Rian Johnson : Qu'est-ce que tu dis ? Rien ! Je dis juste...
Josh Horowitz : On est dans un terrier de lapin.
Kathryn Hahn : nous avons tous un respect fou les uns pour les autres.
Rian Johnson : Dis-le.
Josh Horowitz : Si vous pouvez décoder ce mystère, vous décoderez ce mystère. [chevauchement] Edward Norton : Quand je le lisais --
Kathryn Hahn : Vous le saurez après l'avoir vu, et ensuite vous le garderez pour vous.
Edward Norton : Au vu du déroulement de la conversation jusqu'à présent, vous comprendrez sans doute que, lorsque je l'ai lu, je savais que Kathryn ne comprendrait pas qui était le meurtrier. Kathryn Hahn : Mais ensuite, j'ai compris. J'étais à la page 40. J'ai pensé, Hahn va complètement vers le hareng rouge.
Kathryn Hahn : Il le savait avant même que je fasse partie du casting, ce qui est bizarre.
Josh Horowitz : C'est un coup classique de Hahn, oui. Edward, puisqu'on en parle, tu sais que je suis la plus grande fan de Death to Smoochy. Chaque fois que tu fais une comédie, je suis partant. Et c'est un grand rôle pour toi. Tu t'es senti autorisé à aller dans des endroits extrêmes et amusants avec Miles ?

Edward Norton : Je veux dire, quand quelqu'un comme Rian appelle et dit, vous savez, je vais essentiellement diriger un camp d'été pour des personnes profondément peu sérieuses et j'ai besoin de personnes qui sont prêtes à en faire des tonnes. Vous savez, c'était imprimé dans l'invitation, vous savez. Mais je pense, oui, je pense que lorsque vous êtes avec un groupe de personnes et qu'il devient évident que les mots répétitif et ennuyeux n'ont jamais été appliqués à aucun d'entre eux, c'est juste, vous savez, c'est très amusant. Je veux dire, on en a beaucoup parlé, on l'a dit. Mais je pense que l'expérience d'une troupe de théâtre d'été est un peu à part. Pour beaucoup d'entre nous qui sommes arrivés ici par le théâtre ou par l'idée d'être dans une compagnie de répertoire, un ensemble, il y a un plaisir spécial. Cela vous rappelle, vous savez, le club de théâtre de votre lycée, pour ceux qui ont été assez stupides pour faire partie du club de théâtre du lycée. Mais vous savez, ça devient, vous savez, il y a une ironie amusante à faire des films ou du théâtre, c'est une bande d'adultes qui jouent à se déguiser et prétendent être d'autres personnes. Et c'est assez étonnant de voir à quel point nous sommes sérieux dans tout ce que nous faisons. Donc, quand vous enlevez ça, et je ne dis pas, évidemment, que c'est un groupe de personnes qui travaillent dur, mais je pense que quand vous vous libérez de toute prétention à faire autre chose que de divertir le public, de vous divertir vous-mêmes, de vous divertir les uns les autres, c'est incroyablement merveilleux. Et après un an et demi en pyjama, c'est particulièrement génial.
Josh Horowitz : Janelle, encore une fois, je ne vais pas en dire trop, mais vous livrez une performance incroyable dans ce film et elle ne ressemble à rien de ce que nous vous avons vu faire auparavant, ce qui est toujours le but de tout acteur. Janelle Monáe : Merci. Alors, parlez-moi.
Edward Norton : Je l'appelle la face B de Moonlight.
Josh Horowitz : C'est vrai. Un double film parfait juste là. Mais parle-moi. Ecoutez, Andi est un peu en froid avec ce groupe de vieux amis, ces perturbateurs. Mais encore une fois, il est juste de dire que nous avons eu une fête de l'amour jusqu'à présent. On dirait que tu n'as pas décidé de suivre la méthode et d'être l'outsider dans ce groupe. Au contraire, vous étiez presque comme un chef d'équipe, on dirait.
Janelle Monáe : Non, je suis une fan de tout le monde sur cette scène. Vous savez, je pense que pouvoir travailler avec Rian est un rêve. Je me suis littéralement dit que si jamais j'en avais l'occasion, c'était un oui. Et puis après avoir lu ce script, c'était un oui d'enfer. Vous savez, parce que c'est un personnage avec lequel vous pouvez jouer. Tellement de couches, tellement mystérieux. Il a fallu beaucoup de concentration. À certains moments, les acteurs s'amusaient comme des fous après avoir joué leurs scènes. Et vous savez, peut-être que j'étais dans un coin énervé, jaloux, furieux. Non. Non, non, non, je ne l'étais pas. On a eu des soirées meurtre et mystère, genre, en dehors du tournage d'un meurtre et mystère. Comme on est en Grèce, de quoi je peux me plaindre, tu vois ?
J'ai eu l'opportunité de grandir en tant qu'acteur, j'ai eu l'opportunité d'avoir ce que j'aime appeler une famille. Ouais.
Josh Horowitz : Alors, Jessica, quand vous entrez dans une soirée meurtre et mystère et que Janelle Monae est en costume, vous vous dites, dans quel trou de lapin ai-je plongé ? Ou c'est le meilleur boulot du monde ? Comme, qu'est-ce que...
Jessica Henwick : C'était génial. Janelle, c'était un service garanti. Si Janelle venait dîner, ça allait être un look et tous les autres étaient mal habillés. Ouais, ouais. Je ne sais même pas comment tu as eu le temps d'aller chercher ces costumes en Serbie. Genre, où est-ce que tu allais ? Es-tu allée à
Janelle Monáe : Et bien, j'ai fait mes bagages. J'ai fait mes bagages. Oh. J'ai voyagé ; j'ai une valise
Jessica Henwick : Tu as fait tes valises ?
Janelle Monáe : de meurtre mystère, juste au cas où je serais invitée à une soirée meurtre mystère.
Jessica Henwick : Wow, wow. Est-ce que tu viens de dire que tu voyages avec une valise ? Janelle Monáe : Oui. Wow.

Janelle Monáe : Juste un peu.
Jessica Henwick : Props.
Edward Norton : Il y a très peu de gens dans le monde moderne qui voyagent avec une de ces vieilles armoires -Rian Johnson : Malle à vapeur.
Josh Horowitz : C'est Janelle Monae.
Janelle Monáe : Comme vous pouvez le voir, nous n'étions pas du tout sérieux pendant tout le tournage. C'était
Josh Horowitz : Madelyn, comment se passe le coup de fil quand tu découvres enfin que tu as un rôle comme celui-ci ? Parce que c'est un grand moment pour tout acteur et pour un jeune acteur dans sa carrière de faire partie de cet ensemble.
Madelyn Madelyn Cline : Donc ok. J'ai atterri à New York. Et vous savez quand, genre, vous êtes assez proche du sol quand les téléphones de tout le monde commencent à sonner. Et j'ai reçu un message de Rian. Il était comme, auriez-vous le temps pour un appel ? Et j'ai paniqué. Et donc j'ai dit, dans une heure. Je devais me préparer. Puis j'étais comme, attendez, non, non, c'est stupide. Oui, bien sûr. Et donc, Rian, j'étais blotti dans un coin à la récupération des bagages parce que c'était si fort et Rian était au téléphone me demandant si je voulais en faire partie. J'étais comme, vous demandez, est-ce même une question ? Bien sûr, je veux. Donc ouais. Et puis j'ai procédé à, comme, avoir le meilleur week-end de ma vie et des acclamations à cela. C'était génial.
Edward Norton : Elle est beaucoup plus jeune que le reste d'entre nous et elle n'a pas encore appris que si vous ne l'obtenez pas, vous entendez le producteur israélien. As-tu le temps de parler une minute ?
Kate Hudson : Oui. Vous recevez rarement un appel disant que vous ne l'obtenez pas de quelqu'un impliqué dans la production. Madelyn
Madelyn Cline : Ce rôle vous est interdit.
Janelle Monáe : Rian est si gentil. Il serait, je veux dire, je penserais que Rian, est-ce que tu appellerais quelqu'un et serait comme, si... il est si gentil juste en général. Je sens qu'il serait comme, vous savez quoi ? Cette personne mérite un appel sympa pour la laisser tomber.
Rian Johnson : Oh, c'est un [chevauchement].
Janelle Monáe : Si quelqu'un le serait.
Rian Johnson : C'est comme, oui, oui.
Madelyn Madelyn Cline : C'est le meilleur appel de tous les temps.
Josh Horowitz : Ram, quels sont les plus grands défis d'une production comme celle-ci, à part s'assurer que les acteurs jouent vraiment et ne...
Josh Horowitz : participer à des soirées meurtre et mystère ?
Madelyn Madelyn Cline : Les bulles.
Ram Bergman : Honnêtement, s'assurer qu'aucun d'entre eux n'a de Covid.

Josh Horowitz : C'est juste, oui.
Ram Bergman : à part ça, ma vie était plutôt facile. Je veux dire, ces gars-là, vous savez, vous avez Rian, vous avez Daniel, vous avez un casting incroyable. Vous restez juste à l'écart, vous vous assurez qu'ils font leur travail et c'est tout.
Kate Hudson : Ram minimise la chose. Ram était vraiment, je veux dire, comme si vous vous cassiez le cul pour vous assurer que tout le monde restait en place. Kathryn Hahn : Des espions, des espions engagés. Oui. C'était comme, vous savez, vous avez été incroyable et nous nous en sommes sortis sans un seul arrêt, oui. Kathryn Hahn : Oui.
Josh Horowitz : Incroyable. Parlons un peu, même s'il ne pouvait pas être ici avec nous, du grand Daniel Craig dans le rôle de Benoît Blanc. Bien sûr, ça ne se passe pas sans lui. Je ne sais pas, si j'étais sur le plateau, je voudrais juste qu'il fasse la voix, qu'il fasse la voix, qu'il continue à parler. Parce que ça me rend heureux de l'entendre parler en tant que Benoît. Quand vous l'avez entendu pour la première fois parler dans ce vernaculaire unique de Benoît Blanc --
Kate Hudson : Ouais. C'est un peu comme si on levait le voile. Comme oh merde, je suis vraiment là. Je suis dans un mystère de Knives Out. Ouais. Je veux dire, pour moi, je pense que regarder Daniel travailler était un privilège et c'est un professionnel consommé. Je veux dire, il se montre prêt à donner chaque ligne. Il honore les mots de Rian et il apporte quelque chose de spectaculaire, comme toute star de cinéma le ferait. Le fait de faire partie de cela, d'apprendre de cela et de regarder était, pour moi, vraiment quelque chose.
Kathryn Hahn : Sa comédie physique aussi, j'ai été juste subjuguée par. L'utilisation qu'il fait de son corps et la façon dont il se jette dans ce rôle physiquement sont des choses que j'étais très excitée de voir. Il est vraiment un joueur dans ce département, c'est vraiment excitant.
Josh Horowitz : C'est drôle que tu dises ça. Quand j'ai vu le film une deuxième fois, il y a un petit moment où il court vers la piscine. Et je me suis dit, ce n'est pas James Bond qui court. C'est de la comédie, car cet homme sait courir, je le sais. Edward Norton : Non, James Bond joue la comédie. Blanc est Daniel. C'est la course de Daniel Craig ? Je veux parler de ce qui est peut-être le meilleur ensemble de mode que j'ai vu aussi. Je veux dire, chaque costume -FEMME : Jenny Eagan.
Josh Horowitz : chaque costume dans ce film reflète vos personnages de façon si particulière, si unique. Qui a le droit de se vanter ? Qui avait la meilleure garde-robe, d'après vous ?
Rian Johnson : C'est Kathryn, n'est-ce pas ? Je veux dire -FEMME : Oui.
Kathryn Hahn : Ouais.
Kathryn Hahn : Je vais dire [chevauchement] Kate Hudson : La chemise beige beige. Beige, beige, comme...
Kate Hudson : Ouais. Ce rayon beige était solide.
Kathryn Hahn : Mon porte-manteau beige.
Kate Hudson : Tout tourne autour de la visière pour moi.
Kathryn Hahn : La visière.
Kate Hudson : Oui.
Kathryn Hahn : Et je pense aussi à ma plateforme compensée.
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Kate Hudson : Ce n'était même pas une plateforme, c'était une sorte de -Kathryn Hahn : Oh non, ce n'était pas ça. C'était juste -Kate Hudson : -c'était, comme, un plat.
Kathryn Hahn : C'était un plat, mais avec un lift.
Kate Hudson : C'était juste un appartement.
Kathryn Hahn : Et avec un élastique pour le maintenir.
Rian Johnson : Ils ont fait une corde, aussi. Ils avaient, genre, une semelle en corde. Ouais. Kathryn Hahn : Confortable. [chevauchement]
Edward Norton : En fait, dans la garde-robe, vous savez, ils ont souvent les polaroids de tous ceux qui sont passés avant vous. Et je suis arrivé assez tard et je n'ai rencontré personne. Et j'ai regardé le mur de polaroïds et j'ai pensé, ce film va être assez drôle. Comme, je l'ai fait, vous savez. Et j'ai vu Bautista dans le bikini en peau de crocodile et j'ai pensé qu'il y avait au moins un très bon rire dans ce film.
Josh Horowitz : Oui, ça va me hanter jusqu'à ma mort. Je pense à Dave Bautista dans ce maillot de bain avec un pistolet.
Edward Norton : Parce que tu sais que tu ne peux pas le porter. Comme...
Josh Horowitz : C'est vrai. J'ai essayé, mais ça ne marche pas pour moi.
Kate Hudson : Ce que je préférais, c'était chaque fois que quelqu'un entrait dans la chambre verte, si c'était un nouveau costume, c'était comme, oh mon Dieu. Comme, et ensuite à chaque fois que Kathryn entrait avec un nouveau beige. C'était tellement drôle. Kathryn Hahn : Toute la rage, le beige. C'était si profondément drôle. Et c'est le génie de l'écriture de Rian. Mais Jenny [phonétique], vous savez, je veux dire, vous parlez de savoir comment créer chaque look iconique, et c'était tellement rêveur. Et les accessoires. Je pense que pour nous tous, après en avoir tant parlé, lorsque nous sommes entrés dans l'essayage de Jenny, nous avons immédiatement vu notre personnage prendre vie. C'était comme entrer dans le personnage, et, au moins pour Birdie, c'était comme regarder le placard de Birdie. C'était, comme, fou.
Kathryn Hahn : Si amusant.
Kate Hudson : Mais tout le monde, je pense, avait ça, et Jenny était un vrai rêve de travailler avec elle.
Josh Horowitz : Leslie, je suis curieux. C'est un groupe qui joue un groupe de perturbateurs. Qui, parmi vos camarades de casting, considérez-vous comme le plus grand perturbateur ? Qui remue le plus le couteau dans la plaie, de la meilleure façon possible ?
Leslie Odom Jr : C'est probablement un pile ou face entre Janelle et Kathryn, pour moi. Pas vrai ? Je veux dire, super perturbatrices. Ecoutez ce rire. Janelle Monáe : C'est définitivement Kathryn.
Edward Norton : Attends. Attendez, attendez.
Janelle Monáe : Kathryn, haut la main.
Leslie Odom Jr : Celle-là est perturbatrice.
Kathryn Hahn : Je suis flattée d'être dans la même phrase que vous, Janelle.
Edward Norton : Je pense que nous devons être nuancés ici. Il y a les perturbateurs, et il y a les perturbateurs.

Josh Horowitz : Il y a une raison pour laquelle Edward et Kathryn sont les plus éloignés sur ce [chevauchement]. Quoi ?
Kathryn Hahn : Oui, pourquoi nous tiennent-ils si éloignés ?
Josh Horowitz : Il y a quelques flashbacks dans le film, et en parlant de garde-robe. Madelyn Madelyn Cline : Désolé, c'est juste les perruques. Ah oui ?
Janelle Monáe : Oui, les cheveux.
Josh Horowitz : As-tu un favori ? Parce que tu n'as pas eu à participer à cette partie, mais à regarder certains de tes camarades de casting ?
Edward Norton : La perruque d'Edward. A 100%.
Josh Horowitz : C'est la vibe Magnolia à fond, alors soyons clairs, non ?
Edward Norton : Je dis la même chose que d'habitude, à savoir que mon personnage n'a jamais eu d'idée originale dans sa vie. Il a emprunté aux autres à chaque étape. Mais en fait, je vais dire ceci. Jenny et moi avons en quelque sorte fait ce semi sans la permission de Rian.
Rian Johnson : Complètement.
Edward Norton : Et nous sommes entrés dans le bar.
Josh Horowitz : Alors, Rian, quand tu as vu ça, tu t'es dit : "Attends, ça me dit quelque chose" ? Edward Norton : Non, je pense, en fait, qu'il a fait, "Non." Rian Johnson : Hé, quoi ? Pour être clair, il y a des liens avec le personnage de Tom Cruise dans Magnolia.
Cruise de Magnolia, j'oserais dire, au niveau de la garde-robe.
Edward Norton : Oui. Rembobinez et, vous savez, décidez par vous-même.
Josh Horowitz : Ok, ok. Avez-vous modelé Miles sur des milliardaires actuels ?
Edward Norton : Ce qui est étonnant, Rian et moi en avons beaucoup parlé, c'est que la liste des personnes que cela pourrait être s'allonge chaque jour. Et même certains de ceux que nous n'aurions pas considérés comme des candidats se sont révélés l'être ces dernières semaines. J'ai dit à Rian que je pense que c'est un peu comme la chanson de Carly Simon, "Tu es si vaniteux, tu penseras probablement que cette chanson parle de toi." Je pense qu'il y a beaucoup d'illuminés de la technologie qui vont probablement et devraient penser que c'est en référence à eux. Les hommes et les femmes.
Josh Horowitz : Oui. Nous en apprenons un peu plus sur la vie personnelle, le passé, un peu, de Benoît dans celui-ci. Y a-t-il des sortes de bibles, de mini histoires que vous fournissez à chacun de vos acteurs, ou est-ce que tout est dans la page, ce que vous leur dites ?
Rian Johnson : Pas vraiment, non. Je veux dire, je pense que nous avons probablement tous eu des conversations un peu à part. Pour moi, il s'agit juste de savoir ce dont ils ont besoin. Mais pour moi, les personnages sont vraiment créés dans le contexte de l'histoire qui est sur la page, et tout ce dont quelqu'un a besoin au-delà, je suis heureux de l'inventer. Et c'est la même chose avec Benoît Blanc, je veux dire, vous savez, ce n'est pas comme si Daniel et moi avions toute une bible de l'histoire. Et en fait, nous essayons volontairement de nous rappeler avec ces films que le film n'est pas intéressant parce que vous voulez en savoir plus sur Benoît Blanc. Le film est intéressant à cause du mystère et de l'ensemble, et le détective joue son rôle au centre de cela, en le résolvant. Mais l'idée de faire, comme, une histoire de fond pour lui ou quelque chose, ouais, c'est tout sur le mystère.

Josh Horowitz : Alors, est-ce que quelqu'un ici partage, comme, la passion et l'amour des histoires d'Agatha Christie, ce genre de genre que Rian fait ? Je veux dire, j'ai l'impression d'être tellement à la surface des choses. Quand vous avez parlé du Dernier de Sheila, je me suis dit : "Oh, je vais le regarder." Et je l'ai regardé ces dernières semaines, et c'est génial, et je vois les connexions. Je n'avais pas réalisé qu'un mystère Anthony Perkins-Stephen Sondheim existait. C'est remarquable. Mais je suppose que, oui, est-ce que quelqu'un avait, comme une affection de longue date pour ce genre avant cela ?
Leslie Odom Jr : Je veux dire, quand j'ai grandi, c'était un truc hebdomadaire. Vous savez, c'était Meurtre, elle écrit et Perry Mason, et mes parents regardaient encore Columbo et Baretta, vous voyez ce que je veux dire ? Donc, j'ai une sorte de souvenirs chaleureux et flous autour d'un meurtre hebdomadaire et d'une personne que vous, vous savez, avez une réelle affection pour aller au fond des choses.
Janelle Monáe : J'aime juste les soirées meurtre et mystère.
Kate Hudson : Oui, moi aussi.
Janelle Monáe : Les organiser, se déguiser. Un loup-garou est l'un de mes préférés, et un assassin en est un autre. Et je suis une villageoise, et je ne le suis pas. Vraiment.
Rian Johnson : Devrions-nous jouer ici sur scène ? Devrions-nous faire un jeu en ligne ? Josh Horowitz : Oh, ce serait tellement amusant. Faisons un jeu de Mafia.
Janelle Monáe : Oui.
Josh Horowitz : Qu'est-ce qu'on fait ?
Rian Johnson : On a le temps. Oh, allez.
Josh Horowitz : C'est ce qu'on devrait faire.
Janelle Monáe : Oui.
Rian Johnson : Prends les cartes à jouer. C'est parti. C'est parti.
Josh Horowitz : Qui est la cible la plus facile ? Comme, qui est celui que vous pouvez voir à travers son histoire ? Dans le contexte du meurtre mystérieux. Je veux dire, Bautista était plutôt mauvais à ça. Dave était plutôt mauvais. Madelyn Madelyn Cline : Daniel, aussi. Parce que c'est une âme tellement ouverte. Ouais.
Kate Hudson : Il est si vulnérable, ouais, et disponible qu'on se dit, "Oh, il ne pourrait jamais être un espion."
Edward Norton : Et c'est ridicule, mais c'est la personne la moins violente de nous tous. Madelyn Madelyn Cline : Oh. Je veux dire, je pense qu'il est probablement la personne la plus douce et qu'il pourrait tous nous écraser en même temps.
Josh Horowitz : Dans le contexte de notre conversation, c'est probablement la question la plus difficile à poser, mais je vais la poser parce qu'elle a été envoyée depuis les Philippines, GMA News Online.
Edward Norton : Vous en avez donné deux aux Philippines, d'ailleurs, et aucun au reste du monde. Qu'est-ce qui se passe ?

Josh Horowitz : Je vais arriver au Mexique dans une seconde, d'accord ?
Edward Norton : Vous êtes sur la prise. Tu es sur la prise.
Josh Horowitz : Ok. Oui, je le suis. C'est mes racines, qu'est-ce que je peux dire ? Les acteurs peuvent-ils partager le bêtisier le plus drôle ou le plus mémorable du tournage ? On a l'impression que c'était non-stop, mais qu'est-ce qui ressort ? Kate Hudson : C'est difficile de faire ça sans spoiler.
Madelyn Madelyn Cline : Attendez. Ce n'est pas un bêtisier, cependant.
Madelyn Madelyn Cline : C'est juste une scène coupée. C'était un bêtisier ou une scène coupée ? C'était quoi ?
Kate Hudson : On peut en parler ?
Josh Horowitz : Ça peut aller dans les deux sens.
Kathryn Hahn : On ne peut pas vraiment.
Madelyn Madelyn Cline : Peut-on le garder ? Mais est-ce que tu vas le sortir un jour ? [fait du bruit] Je l'espère.
Leslie Odom Jr : Je pensais qu'elle faisait de l'improvisation, et puis Kathryn a dit : "C'est la réplique. Je suis désolée, c'est la réplique." Et puis j'ai ri, genre, à chaque fois qu'elle le disait ?.
Kate Hudson : Tout ce moment avec Kathryn était juste un jour de bêtise. "Avec le truc et le truc, et je ne peux pas dire ce que c'est, mais le truc." Et c'était tellement drôle, putain. Excusez mon langage.
Rian Johnson : Ce n'est pas un bêtisier, mais nous avons tourné, comme, une petite chose que nous avons ensuite fini par utiliser, qui était dans ce bar en sous-sol à Belgrade, à la toute fin de notre journée de tournage, donc il était comme une heure du matin. C'était Moonage Daydream que vous avez fait ?
Janelle Monáe : Oh, mon dieu, oui.
Rian Johnson : Donc, c'était Janelle qui chantait et Edward qui jouait de la guitare.
Janelle Monáe : A la guitare.
Rian Johnson : Et Kate et Kathryn qui dansaient sur le côté comme des danseuses de Go-Go.
Janelle Monáe : Oh, mon dieu.
Rian Johnson : Sur la chanson Moonage Daydream de Bowie.
Janelle Monáe : Ouais.
Janelle Monáe : C'était tellement bien. Oui, c'était Moonage Daydream.

Rian Johnson : Ouais. Oui, c'était ça. Ok, ouais, ouais.
Janelle Monáe : Parce que je l'avais reprise il y a des années.
Edward Norton : On essayait de penser à des choses qu'ils auraient pu faire dans le bar quand c'était bien, quand, genre, on se lie. Janelle Monáe : Pour montrer la profonde connexion. Et je savais que Janelle et moi avons un uber-fandom pour Bowie, et je savais qu'elle avait repris Moonage Daydream en spectacle, mais pas enregistré. Alors nous avons commencé à en parler. Janelle Monáe : C'était le meilleur. Puis on a lancé l'idée, "Et s'il y avait une nuit de micro ouvert au Glass Onion Bar à l'époque ?". Et Rian, vous savez, nous a permis de faire deux prises.
Kate Hudson : Et nous étions leurs rabatteurs.
Janelle Monáe : Oui.
Kate Hudson : Kathryn et moi.
Janelle Monáe : Elles étaient fantastiques. Elles ont obtenu le concert.
Edward Norton : Je connais quelqu'un chez Gibson, et Gibson m'a envoyé une réplique de la Black Beauty Les Paul de Mick Ronson.
Kathryn Hahn : C'est pas cool, ça ? Comment c'est arrivé ?
Edward Norton : Donc oui, nous avions la guitare.
Kathryn Hahn : C'était la chose la plus cool qui soit.
Edward Norton : Mais Rian l'a coupé. Soyons clairs. Rian l'a coupé.
Josh Horowitz : Libérez les coupures de Bowie. Qu'est-ce qui se passe ?
Rian Johnson : Je ne veux presque jamais le montrer.
Janelle Monáe : C'est tellement bon.
Rian Johnson : Parce que c'est un souvenir incroyable de cette fin de soirée surréaliste, le meilleur concert du monde pour sept personnes debout dans un bar en sous-sol à Belgrade. C'est tellement romantique que j'ai presque envie de brûler les images.
Edward Norton : Nous allons l'intégrer dans la prochaine tournée de Janelle.
Josh Horowitz : Janelle, comment décririez-vous Edward en tant que partenaire de chant ? Edward Norton : Je ne chantais pas. Je jouais. Oh, vous jouiez de la guitare.
Josh Horowitz : Compris. Oh, j'ai compris.

Janelle Monáe : Non, c'est un super guitariste. Guitariste rythmique. Non, il était génial. On était dans les coulisses, dans la chambre verte. Super, vous savez. Je veux dire, tu sais que quand il s'engage dans quelque chose qu'il fait, il le prend au sérieux. Il était genre, "Très bien, Janelle, on doit répéter." Et je lui ai dit, "Ecoute. Donne-moi deux bières, on va faire ça."
Edward Norton : Elle est comme, "Ok."
Janelle Monáe : J'étais comme...
Edward Norton : "Ok, amateur." Janelle Monáe : Eh bien, il est génial.
Josh Horowitz : Au fait, c'est le début de l'imitation d'Edward Norton par Janelle Monáe, et je suis là pour ça.
Edward Norton : J'ai adoré. J'ai un, enfin, ce n'est pas un bêtisier, mais Daniel a fait un truc. Je lui ai demandé quelle boisson il prendrait, et Blanc a dit, "Qu'est-ce que tu as ?" Et j'ai dit, "Eh bien, j'ai tout." Et je pense qu'il a improvisé ça, parce que ce n'est pas dans le script, non ? Il a dit, "Oh, dans ce cas, je vais prendre un pastis Château le cristal s'il vous plaît." : Vous savez, et c'était si bon. Et je, vous savez. Puis il a immédiatement ri et s'est retourné et a dit, vous savez, "Est-ce que je suis allé trop loin ?" Et nous étions comme, "Ne changez rien." Vous savez. Mais j'ai trouvé le clip, donc j'ai fait en sorte que Daniel dise, "Je prendrai un pastis Château le cristal s'il vous plait" comme ma sonnerie pour lui.
Josh Horowitz : Parfait.
Edward Norton : Maintenant, quand nous appelons.
Josh Horowitz : Nous avons parlé de tous ces grands moments d'ensemble, ces grandes scènes de groupe. Qui a donné les meilleurs plans de réaction ? Qui, dans la salle de montage, Ram, Rian, s'est dit "Oh mon dieu, il faut qu'on..." ?
Rian Johnson : Oh, bon sang. Ça va être une tromperie, mais chacun pour des raisons différentes. Je veux dire, j'ai l'impression que vous pouvez toujours couper à n'importe qui dans cette pièce. Je dirai deux choses, tout d'abord, Maddy faisait toujours quelque chose d'hilarant en arrière-plan de chaque plan. Et puis, après avoir fait le montage et regardé ces images pendant des mois, je me suis rendu compte qu'il y avait toute une pensée et une intention. Elle fait une blague qui est un tout autre scénario en arrière-plan. [chevauchement]. Josh Horowitz : Et c'est juste pour elle. C'est incroyable, oui. C'est incroyable. J'adore les réactions de Kate, mais aussi parce que vous avez eu la meilleure description de la façon dont vous avez joué votre rôle : vous avez dit que Birdie comprenait un mot sur trois. Et si vous la regardez écouter ?
Kate Hudson : C'est exact.
Rian Johnson : Et réagir ? Vous pouvez la voir comme...
Kate Hudson : Je n'étais juste pas -- Rian Johnson : [chevauchement] incroyable. Tellement bien.
Josh Horowitz : Incroyable.
Kate Hudson : Un peu là et un peu ailleurs.
Janelle Monáe : Un retard de trois secondes.
Kate Hudson : Mais vous savez quoi ? Je peux ajouter quelque chose ?
Janelle Monáe : Un délai de 10 secondes.

Kate Hudson : Parce que c'était le plus amusant. Il y avait des moments où nous étions assis là, et ce n'était littéralement qu'une réaction. Et nous étions tous, vous savez, Rian allait vers chacun d'entre nous et c'était comme, "Et," vous savez, "crier." Et vous êtes comme, "Aagh," vous savez. Et nous devions tous faire la réaction. Et puis je me souviens avoir demandé à Leslie et Kathryn : "C'était bien ?" "Oh, ouais, non, c'était génial." Et puis c'était comme si c'était le tour de quelqu'un d'autre. Et donc, les photos de réaction étaient en fait, nous étions tous, comme, là à nous encourager les uns les autres à, vous savez. Ouais.
Josh Horowitz : Cela ne vient pas des Philippines. Je suis désolé, Edward. Cela vient de Mary Sue aux États-Unis d'Amérique.
Amérique. Pour Rian. "Vous avez maîtrisé l'art moderne de raconter un meurtre mystérieux. Qu'est-ce que vous avez préféré dans le fait d'amener un nouveau public à ce type d'histoire ?" Je veux dire, vous avez vraiment aidé à ramener ce genre que vous aimez tant. Je veux dire, ça doit être une source de fierté.
Rian Johnson : Je veux dire, j'ai l'impression que nous avons surfé sur une belle vague de redécouverte par les gens, ce qui a été très agréable avec beaucoup d'autres grands réalisateurs qui leur ont donné vie. En tant qu'accro au whodunit moi-même, ça me rend vraiment heureux. Et ce qui me rend le plus heureux, je suppose, c'est que j'ai mentionné les livres d'Agatha Christie, mais les films qui ont été basés sur ses livres à la fin des années 70 et au début des années 80, lorsque j'étais enfant et que je les regardais avec ma famille, je me souvenais de l'impact qu'ils avaient eu. Et maintenant, ce qui est le plus cool pour moi, c'est de parler à des amis qui ont des enfants de cet âge, de les voir regarder ces films et de reconnaître que c'est un peu pour eux que nous les avons faits. Et c'est super, super cool qu'ils puissent inspirer ceux qui, dans 30 ans, feront leur propre version de ce film. Cela me rend vraiment heureux.
Edward Norton : Mais puis-je dire, je pense que beaucoup, avec, vous savez, tout l'amour pour chaque version, je pense que beaucoup de ce que nous avons vu sont des haricots réchauffés d'une certaine manière. Et je pense que la raison pour laquelle Knives Out était si amusant est que Rian a fait, comme il l'a souligné, ce que Agatha Christie faisait, c'est-à-dire qu'il l'a intégré dans l'esprit du moment, vous voyez ? Il a trouvé le moyen de s'amuser avec les conventions, les mécanismes et les traditions. Mais en y ajoutant des blagues sur le fait que personne ne se souvient du pays d'origine de Marta, et un cousin d'extrême droite. Et, vous savez, je pense que tout ce qui permet de voir l'époque dans laquelle on vit, et les personnages qui représentent les faiblesses de notre moment, donne ce petit plus. Et je pense que dans ce cas, peut-être encore plus, mais je pense que prendre quelque chose et s'assurer que c'est pour le public, que c'est du moment qu'ils vivent, je pense que c'est comme, c'est ne pas essayer de revitaliser le vieux trope et les vieux costumes et le truc. Parce qu'alors c'est un peu comme quelqu'un a observé une fois, que si quelque chose est opaque, vous le regardez d'une manière différente. Si quelque chose est transparent
Josh Horowitz : La pièce de musée par opposition à une chose vivante, oui.
Edward Norton : Oui, exactement. Si vous pouvez voir à travers une chose et vous voir vous-même et votre moment dans cette chose, vous l'appréciez plus, je pense. Ou on s'y attache davantage. Et je pense que Rian a réussi à le faire de manière très unique dans cette sorte de, vous savez, d'affection ravivée pour la forme.
Josh Horowitz : Vous en êtes à deux sur deux. A beaucoup d'autres mystères de Benoit Blanc. Merci pour celui-ci. The Glass Onion est, comme vous pouvez le voir, ces gars ont passé un bon moment, et vous passerez un encore meilleur moment en le regardant. Le film est à l'affiche pendant une semaine dans les cinémas le 23 novembre, et sur Netflix, il sera partout le 23 décembre. Mes remerciements à cette incroyable équipe. A Ram, à Rian. Merci pour le temps passé aujourd'hui.
Rian Johnson : Merci, Josh.
Janelle Monáe : Merci. Vous avez été fantastique.
Janelle Monáe : Merci les gars.
Rian Johnson : Merci, monde...
Kate Hudson : Salut, monde.

Synopsis :
Le célèbre détective Benoit Blanc se rend en Grèce pour résoudre un mystère entourant un milliardaire de la technologie et son groupe d'amis haut en couleur.
Glass onion : a knives out mystery
Écrit et réalisé par Rian Johnson
Produit par Ram Bergman, Rian Johnson
Avec Daniel Craig, Edward Norton, Janelle Monáe, Kathryn Hahn, Leslie Odom Jr., Jessica Henwick, Madelyn Cline, Kate Hudson, Dave Bautista.
Image : Steve Yedlin
Montage : Bob Ducsay
Musique : Nathan Johnson
Société de production : T-Street
Distribué par Netflix
Dates de sortie ! 10 septembre 2022 (TIFF), 23 novembre 2022 (États-Unis), 23 décembre 2022 (Netflix)
Durée du film : 139 minutes

Photos : Copyright Eric Charbonneau/Netflix
Traduction : Boris Colletier / Mulderville