Don’t tell a soul
Réalisé par Alex McAulay (2021)
| Durée | 84 minutes |
| Sortie | 12/07/2021 |
| Note | 7/10 |
Joey et Matt sont deux frères issus d’une famille ouvrière du Kentucky. Ces adolescents perturbés décident de s’introduire dans une maison laissée vacante afin de dérober une boîte pleine de billets qui serviraient à payer les frais médicaux de leur mère malade. En quittant le lieu du méfait, ils sont poursuivis dans le bois voisin par un agent de sécurité qui finit par tomber accidentellement dans un puits abandonné. Joey et Matt sont alors confrontés à un sombre dilemme : aider le gardien et risquer d’être punis pour leur crime, ou le laisser au fond du trou sans être certains que quelqu’un vienne à son secours…
La critique
Par Mulder 22/09/2020
Découvert dans le cadre du festival du cinéma américain de Deauville, le premier film écrit et réalisé par Alex McAulay s’apparente à un thriller réussi dans lequel deux jeunes frères du Kentucky vont avoir à affronter un dangereux psychopathe.
Tout semblait pourtant être une journée ordinaire pour Joey (Jack Dylan Grazer) et Matt (Fionn Whitehead) alors que leur mère a désespérément besoin d’argent pour payer ses frais médicaux suite à un cancer, ils décident de rentrer dans une maison abandonnée pour tenter d’y trouver de l’argent. Malheureusement, après avoir réussi à récupérer un maigre butin, ils se retrouvent pourchassés par une personne qui ressemble à un agent de sécurité mais qui se révélera être un dangereux psychopathe. La chance leur sourit pourtant quand celui-ci tombe accidentellement dans un puit abandonné. Joey et Matt sont alors confrontés à un sombre dilemme : aider le gardien et risquer d’être punis pour leur crime, ou le laisser au fond du trou sans être certains que quelqu’un vienne à son secours… Joey et Matt sont alors confrontés alors à un dilemme : soit aider cette personne et risquer d’être arrêtés pour leur crime, ou l’abandonner sans être certains que quelqu’un vienne à son secours. Une relation trouble se créé alors entre Joey et cette personne tandis que ses relatons avec son grande-frère se détériore…
Don ‘t tell a soul repose certes sur un scénario très mince mais parfaitement calibré qui permet de retenir toute notre attention sur sa faible durée. On retrouve ainsi notamment Jack Dylan Grazer dans le rôle principal (Ca chapitre 1 et 2 (It / It cbapter Two (2017/2019), Shazam ! (2019)..) mais aussi dans le rôle de la mère de son personnage la comédienne Mena Suvari (saga cinématographique American Pie (1999-2012) et Rainn Wilson (Galaxy Quest (1999), Transformers 2 (2009), Shimmer Lake (2017)). En misant sur un découpage parfaitement maitrisé, ce premier film réussi à nous faire frissonner et à capter toute notre attention jusqu’au dénouement final. En placant le décor principal dans une petite ville américain et en jouant aussi bien sur les nerfs des spectateurs que sur les apparences trompeuses Don’t tell a soul s’apparente à un premier film réussi et à un thriller qui mérite amplement le détour
Don’t tell a soul
Written and directed by Alex McAulay
Produced by Chris Mangano, Merry-Kay Poe
Starring Jack Dylan Grazer, Fionn Whitehead, Rainn Wilson, Mena Suvari, Richard Fike, Abigail Esmena Froehle
Music by Joseph Stephens
Cinematography : Guillermo Garza
Edited by Ben Baudhuin
Production companies : Mangano Movies & Media, Unbridled Film
Distributed by Saban Films (United States)
Running time : 84mns
Vu le 8 septembre 2020 au Centre International de Deauville, en VO