Histoires enchantées
Réalisé par Adam Shankman (2008)
| Durée | 99 minutes |
| Sortie | 24/12/2008 |
| Note | 5/10 |
Le père de Skeeter et Wendy était un directeur de motel passionné et un conteur d'histoires passionnantes. Moins doué en affaires, il a dû vendre son hôtel, contre la promesse que Skeeter en sera un jour le directeur, à l'entrepreneur Barry Nottingham. Depuis, Skeeter moisit dans son emploi d'homme à tout faire et benêt de l'hôtel. Il est d'autant plus abattu que Nottingham vient de nommer l'arrogant Kendall en tant que directeur d'un futur palace. Lorsque Wendy doit partir quelques jours pour rechercher un nouvel emploi, elle laisse ses enfants Bobbi et Patrick à la charge de leur oncle. Peu habitué à cet exercice, Skeeter s'assure la sympathie des enfants, en leur contant le soir des aventures inventées de toutes pièces. Mais quel est donc son étonnement, lorsqu'il découvre que ses histoires deviennent partiellement réelles le lendemain.
Les critiques
Par Mulder 29/12/2008
Reste que la présence de la superbe Keri Russell (belle sirène au passage) retient notre attention tout au long de cette petite production. Le film aurait gagné en valeur, si les scénaristes avaient osé aller jusqu'au bout de certaines de leurs idées. La force des films avec Jim Carrey, par exemple, vient du fait que celui-ci est incontrôlable et est prêt à aller jusqu'au bout d'une idée comique et d'en tirer le meilleur. Adam Sandler a lui aussi cette forte présence, mais il n'arrive pas à s'imposer totalement dans ce film, hélas !
Vu le 27 décembre 2008, au Gaumont Disney Village, Salle 3, en VF
Par Tootpadu 17/12/2008
Ne vous laissez en effet pas berner par le synopsis tortueux de Histoires enchantées, son intrigue sans tête ni queue n'exploite nullement le potentiel narratif de son sujet. En théorie, quel meilleur moyen en effet d'initier les tout petits, qui grandissent dans notre âge de consoles de jeux virtuels sans se douter souvent de l'enrichissement que représente la lecture, à la magie d'une histoire contée ? Fausse alerte évidemment, puisque le dispositif des contes, qui deviennent fort arbitrairement réalité, ne sert que de prétexte aux pitreries sans charme de Sandler et à une intrigue molle et enfantine.
En ce sens, cet énième exemple de l'incapacité filmique du tâcheron Adam Shankman se conforme plus à l'esthétique et à la philosophie faussement rassurante de Disney qu'à l'humour navrant d'Adam Sandler. Ce dernier, dépourvu de sa voix originale niaise pour les besoins de cette seule projection de presse en version française, n'arrive même pas à s'imposer, face à l'univers aseptisé et d'une platitude filmique exaspérante, qui est l'image de marque de Disney, destinée exclusivement à un public familial peu regardant.
Vu le 17 décembre 2008, au Club de l'Etoile, en VF :-(