Ile de Nim (L')
Réalisé par Mark Levin, Jennifer Flackett (2008)
| Durée | 96 minutes |
| Sortie | 09/04/2008 |
| Note | 3/10 |
Depuis qu'elle est toute petite, Nim habite avec son père Jack Rusoe, un chercheur en biologie marine, sur une île volcanique déserte et absente des cartes de navigation. La petite fille a appris tout ce qu'il faut savoir de ses amis animaux et des encyclopédies de son père. Lorsqu'elle ne joue pas avec son lion de mer ou son iguane, Nim adore lire les livres d'aventures d'Alex Rover. Un jour, son père ne revient pas comme prévu d'une expédition en mer. Alors que Nim commence à perdre espoir, un échange de mails avec Alex Rover la rassure, au point de demander à son héros favori de venir à son secour. Mais ce qu'ignore la fille de onze ans, c'est que derrière le personnage romanesque se cache en réalité l'auteur agoraphobe Alexandra Rover.
Les critiques
Par Mulder 21/04/2008
Le spectateur, comme ce fut mon cas, se retrouvera ainsi à regarder fébrilement sa montre en espérant que le film ne s'éternisera pas et surtout luttera contre la somnolence. Ce film est sauvé uniquement par le jeu convaincant des animaux très sympathiques et par les relents de "Lost", pour ceux qui comme moi regardent la série. Mais payer neuf euros pour voir une telle oeuvre commerciale et sans intérêt, c'est pratiquement du vol !
En conclusion, il serait souhaitable pour Jodie Foster de, soit changer d'agent, soit de se remettre en question, afin de mieux choisir ses films !
Vu le 18 avril 2008, au Gaumont Disney Village, Salle 12, en VF
Par Tootpadu 02/04/2008
Rien de surprenant ne se passe en effet sur l'île de la petite Nim. Les péripéties qui la tiennent en haleine pendant une heure, bien plus que le spectateur, blasé par tant de naïveté, relèvent en effet plus d'une tradition ancienne de l'aventure que de la vague d'exploits fantastiques, qui pullulent sur nos écrans depuis le phénomène de Harry Potter et des Seigneur des anneaux. Aux moyens archaïques mis en oeuvre pour servir l'intrigue correspond par conséquent un petit plaisir coupable, né de l'étonnement de voir que les histoires enchantées de notre enfance semblent pas encore avoir perdu tout leur potentiel commercial.
Mais la fausse originalité de L'Île de Nim s'arrête là, puisque même la mise en scène plutôt serviable ne réussit pas à rendre le film exceptionnellement recommandable pour un public adulte. Le manque d'envergure de cette production n'est guère rattrapé par la présence de Jodie Foster, sans doute pour faire plaisir à ses enfants, qui campe une femme hystérique et faible, remarquablement en rupture avec les personnages féminins forts et émancipés, pour lesquels elle était jusqu'à présent réputée.
Vu le 2 avril 2008, au Club Marbeuf, en VF :-(