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Conference-de-Presse - Morning

  • Par Mulder, Deauville, le 10 septembre 2010

    Q : Tout d’abord, je voulais féliciter Leland pour son beau premier film, qui me touche personnellement et directement, car j’ai vécu ce qui se passe à l’écran. Je voulais demander à Leland et à Jeanne comment vous avez établi non seulement la mise en scène, mais aussi le personnage principal, comment l’avez-vous construit ? Leland Orser : Merci et je suis désolé pour vous [en français]. J’ai lu un article dans le New York Times et cet article traitait du cas de ces parents, qui essayent de survivre après la perte d’un enfant. Cet article donnait également le pourcentage entre les parents qui restaient ensemble et les parents qui se séparaient. Le pourcentage des parents qui restent ensemble est bien moins élevé que ceux qui se...

Conference-de-Presse - Tout va bien The Kids are alright

  • Par Mulder, Deauville, le 10 septembre 2010

    Q : Outre le scénario qui est réussi, a-t-il été question de rajouter des enfants à un moment donné ou non ? La famille aurait-elle été plus grande ? Lisa Cholodenko : Merci d’abord pour vos compliments sur le scénario. Pour ce qui est du nombre d’enfants, je n’ai pas envisagé d’en faire plus. C’était important pour moi, comme vous le voyez, que l’on puisse vraiment s’attarder sur chaque personnage. On suit vraiment les expériences de chacun. Je trouvais donc que ce chiffre de 5 que j’avais, soit 4+1, correspondait déjà à une limite. Je ne pouvais pas me permettre un nombre supérieur. Q : Annette, vous avez encore un rôle où vous êtes encore casse-pied. Ne pouvez-vous pas avoir d’autres types de rôle ? ...

Conference-de-Presse - Abel

  • Par Mulder, Deauville, le 6 septembre 2010

    Q : D’où vient l’idée de ce film, est-ce des anecdotes d’enfance, de votre entourage, ou des choses que vous avez vécues ? Diego Luna : Tout d’abord, je tiens à remercier mon audience d’être venu aussi nombreux à cette conférence de presse. Cela a été pour moi une très bonne journée à bien des égards et pour bien des raisons. Je vois qu’il y a seulement sept chaises de vacantes [ndlr : elles étaient libres car elles étaient réservées]. J’ai plutôt l’habitude des conférences de presse avec quatre ou cinq personnes dans la salle. Le fait que vous soyez aussi nombreux me donne envie de faire d’autres films. En fait, avec mon père nous sommes allés voir, il y a quelques années, une pièce de théâtre, « Hamlet » de...

Conference-de-Presse - Two gates of sleep

  • Par Mulder, Deauville, le 6 septembre 2010

    Q : Lorsque vous avez présenté votre film, vous avez fait référence aux films des années 1960. Pouvez-vous être un peu plus spécifique ? Alistair Banks Griffin : C’est vrai que c’est le genre de film dont je parlais ce matin. Ce sont tous ces films des années 1960 qui m’ont influencé et qui revenaient à une certaine forme élémentaire de raconter une histoire de manière visuelle. Je pensais notamment à des gens comme Bresson et Ozu, tous ces réalisateurs pour lesquels, en tout cas pour mon premier film, je voulais vraiment entrer de plein pied dans ce genre de style, suivre la voie qu’ils ont ouverte. Q : Un titre, c’est toujours la promesse de ce que peut être le thème du film. Pouvez-vous nous en dire un peu plus...

Conference-de-Presse - Kaboom

  • Par Mulder, Deauville, le 5 septembre 2010

    Q : Gregg, pouvez-vous nous raconter comment vous avez rencontré Roxane ? Gregg Araki : Comme cela va être traduit, je peux me permettre de raconter n’importe quoi, que c’était un rendez-vous arrangé entre nous deux, un « blind date ». Non, en fait c’est une amie d’amie et cela se trouve que c’est la première personne que j’ai choisie pour ce film. J’ai écrit ce personnage de Lorelei avec des idées très précises. Je savais quel type de personne correspondrait à ce que j’avais écrit et j’ai tout de suite pensé à elle. Cela serait fabuleux qu’elle accepte. Elle aussi était désireuse de tourner dans un film américain. Voilà, Lorelei a pris vie. Roxane Mesquida : Réellement, c’est que j’avais...