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Conference-de-Presse - Smashed

  • Par Mulder, Deauville, le 6.09.2012

    Q : Est-ce une expérience que vous avez vécu vous-même ? Ces groupes sont assez présents aux Etats-Unis, mais que l’on connaît peu ici. Comment les acteurs ont réussi à retranscrire de façon aussi juste ? James Ponsoldt : En fait, dans l’environnement familial et amical dans lequel j’ai grandi, j’ai connu beaucoup de gens qui étaient alcooliques. J’y ai été confronté toute ma vie comme beaucoup de gens. Je ne suis pas un cas particulier. Je me rappelle que cela doit être le cinquième ou sixième mariage auquel je me rends d’amis que j’ai depuis l’école et la plupart ont de vrais problèmes avec l’alcool. Quand on est au lycée, à l’école, on boit un petit peu trop, c’est marrant et amusant. Mais quand on arrive à 30, 35 ans,...

Entretiens - Interview de Bobcat Goldthwait dans le cadre du festival du cinéma américain de Deauville 2012

  • Par Mulder, Deauville, le 5.09.2012

    Nous avons fait une petite pause de cinéma à mi-parcours du 38ème festival de Deauville, afin de rencontrer Bobcat Goldthwait, le réalisateur de « God bless America ». Alors que son premier passage au C.I.D. il y a trois ans avec « World’s greatest dad » ne nous avait guère enchanté, nous sommes ravis d’avoir pu faire connaissance avec un cinéaste iconoclaste qui a signé un des meilleurs films de la compétition de cette année-ci. Au lieu du comique à l’humour douteux auquel nous nous attendions, nous avons eu affaire à un interlocuteur très cordial et franc, qui se fournit apparemment à la pizzeria qui fait le bonheur de nos pauses déjeuner...

Conference-de-Presse - We and the I (The)

  • Par Mulder, Deauville, le 5.09.2012

    Q : J’aimerais connaître l’idée qui a été le point de départ du film ? Est-ce que vous pouvez nous parler de la lettre de la mère de la famille Chen et nous parler des rapports entre la réalité et la fiction ? J’ai vu en effet que la plupart des protagonistes portaient leur propre prénom. Michel Gondry : Je vais commencer par la fin, car c’est plus simple à retenir. La lettre de la mère était un email qu’elle nous avait envoyé parce qu’on a tourné la petite scène que l’on voit sans arrêt dans le téléphone (butter video comme on dit) où on voit le jeune Elijah glisser sur le sol de la cuisine. On l’a tournée chez les Laidychen et ses frères et sa mère nous ont d’une certaine manière préparés psychologiquement à venir dans...

Conference-de-Presse - Booster

  • Par Mulder, Deauville, le 4.09.2012

    Q : J’aimerais savoir si le fait d’avoir réalisé des films documentaires vous a aidé dans la réalisation de ce film ? Avez-vous côtoyé des personnes comme celles de votre film, entre la prison et la liberté, et confrontées à un choix paradoxal ? Matt Ruskin : Tout d’abord, mon passé en tant que réalisateur de documentaires m’a beaucoup aidé. Pour commencer, cela m’a tout simplement donné suffisamment de confiance en moi-même et cela m’a permis d’oser prendre la caméra, tourner autour des gens, leur poser des questions. C’est quelque chose qui n’est pas forcément si facile que cela, dans le sens où on n’a pas l’habitude. Mais c’est vrai que moi-même ayant l’habitude de faire des documentaires, j’ai eu ce rapport assez...

Conference-de-Presse - California Solo

  • Par Mulder, Deauville, le 4.09.2012

    Q : Tout d’abord bravo pour votre film que j’ai beaucoup aimé. J’aurais bien aimé que l’équipe du film soit présente. Savez-vous pour quelle raison elle n’est pas présente, surtout Robert Carlyle ? Marshall Lewy : En vérité, la raison pour laquelle Robert Carlyle n’est pas avec nous, c’est qu’il est en train de tourner une série télévisée, dont le tournage se passe à Vancouver. C’est vrai que son interprétation est extraordinaire et le film repose en grande partie sur son jeu d’acteur. Il y a aussi également beaucoup d’acteurs que j’aurais aimé emmener avec moi. Cela s’est joué à pas beaucoup. Par exemple, l’héroïne principale de mon film a failli venir, mais au dernier moment, cela n’a pas pu se faire. En ce qui...