Toys - KPop Demon Hunters : Ravensburger décline le phénomène Netflix en trois puzzles officiels dès mars

Par Mulder, 16 février 2026

Quand une licence Netflix bascule du je lance un épisode au je veux un bout de cet univers chez moi, ça se repère très vite dans les rayons. Et c’est exactement le virage que prend KPop Demon Hunters avec l’arrivée annoncée, dès mars, de trois puzzles officiels Ravensburger : un 100 pièces, un 300 pièces et surtout un 500 pièces… au format rond. Sur le papier, on est sur un produit dérivé classique ; dans les faits, c’est plutôt une façon assez maligne de transformer une œuvre hyper rythmée (concerts, chorés, affrontements, couleurs qui claquent) en moment de calme assumé. Et il y a un vrai contraste sympa : l’énergie pop et les scènes spectacle d’un côté, et de l’autre le rituel très tactile du puzzle, pièce après pièce, comme si on rembobinait l’adrénaline pour la reconstruire tranquillement sur sa table.

Côté produits, la gamme se découpe de manière lisible et franchement familiale : un puzzle 100 pièces XXL destiné aux enfants (référence 12002222, EAN 4005555022220, âge indiqué à partir de 6 ans, prix public conseillé 12,90 €), un puzzle 300 pièces XXL (référence 12004758, EAN 4005555047582, âge indiqué à partir de 9 ans, prix annoncé 12,90 €), et la pièce signature”de la collection, un puzzle rond 500 pièces (référence 12002052, EAN 4005555020523, âge indiqué à partir de 12 ans, prix public conseillé 16,90 €). Les trois mettent en avant le positionnement habituel Ravensburger : finitions premium, ajustement précis, visuels en haute définition, et fabrication en Europe, avec une communication appuyée sur l’utilisation de matériaux certifiés FSC (dans le cadre indiqué par la marque). Sur des licences très visuelles, ce genre de détail compte plus qu’on ne le croit : si l’illustration perd en netteté, ou si les aplats saturés bavent, l’effet wow”disparaît ; là, le discours est clairement de sécuriser l’expérience, y compris pour des publics différents (initiation avec le 100 pièces, montée en gamme avec le 300, puis objet-cadeau et défi relax avec le rond 500).

Si Ravensburger mise maintenant sur KPop Demon Hunters, c’est aussi parce que la licence coche toutes les cases du phénomène culturel récent : le film est sorti sur Netflix le 20 juin 2025, coécrit et coréalisé par Maggie Kang et Chris Appelhans, et produit par Sony Pictures Animation pour Netflix.  Mais surtout, Netflix a officialisé l’ampleur de la vague : fin août 2025, la plateforme annonçait que le film était devenu son film le plus populaire (plus de 236 millions de vues à cette date, dans la métrique Netflix).  Et l’effet n’a pas été qu’un pic : côté mesure temps passé, Variety rapporte que le titre a été le film le plus streamé de 2025 aux États-Unis avec 20,5 milliards de minutes vues, selon les données de fin d’année Nielsen.  Enfin, l’autre moteur très concret de la licence, c’est la musique : la bande originale a obtenu une certification RIAA (datée du 8 octobre 2025).  Traduction en langage retail : on n’est pas sur un coup d’éclat isolé, mais sur une marque qui s’installe et qui a déjà prouvé qu’elle peut faire acheter, collectionner, et rejouer l’expérience au quotidien  exactement le terrain de jeu où le puzzle devient un produit d’extension naturel, presque évident.

Ce qui est intéressant, c’est que cette sortie puzzl” arrive au bon moment : après le binge, après les playlists, et pile dans la phase où les fans veulent un objet qui dure, qu’on pose, qu’on offre, qu’on affiche éventuellement. Le choix du rond 500 pièces, en particulier, sent la volonté d’élargir la cible : ce n’est pas seulement un puzzle de plus, c’est un format moins courant, plus déco et plus cadeau, qui colle bien à l’identité graphique très stylisée de KPop Demon Hunters. Et comme Ravensburger tease déjà d’autres nouveautés autour de la licence sur l’année, on peut s’attendre à une stratégie progressive : d’abord des références simples, accessibles, puis potentiellement des visuels plus événementiels, des formats plus grands, ou des éditions plus collection si la demande suit. En attendant, dès mars, c’est une première salve très claire : trois portes d’entrée, trois niveaux, et une manière assez réussie de convertir un phénomène de streaming en expérience offline qui se partage… sans écran, mais avec exactement le même plaisir du détail.

(Source : communiqué de presse)