Serie - Death Lives : Notre critique sur le pilote de cette nouvelle série

Par Mulder, San Diego, 07 septembre 2017

La nouvelle série comique Death Lives vient d'annoncer la première de son pilote new-yorkais au North Fork TV Festival 2017, qui se déroule du 7 au 9 septembre à Greenport, dans l'État de New York. Le pilote a été écrit par Erick Hellwig et Chris Aurilio, met en vedette Hellwig dans le rôle de Death et est réalisé par Aurilio. La série suit la Faucheuse, Death, après qu'elle ait quitté son travail et décidé de devenir un humain normal vivant à New York. La première new-yorkaise du pilote de la série aura lieu le samedi 9 septembre à 11h30 au Greenport Theater à Greenport, NY.

La Faucheuse est vivante, et apparemment, elle veut s'améliorer.

Dans Death Lives, nous rencontrons la Faucheuse (Erick Hellwig) qui, après avoir eu un moment de réflexion, demande la mort à son père (Dieu, joué par Justin Brown). Le tout-puissant, qui habite parmi nous sous la forme d'un athlète vedette, exauce le souhait de son fils à condition qu'il trouve et forme son remplaçant. La mort accepte et se voit accorder la vie d'un roturier, un cadeau qu'il accepte pleinement dans le seul endroit sur terre où une silhouette squelettique peut se promener sans sourciller, New York City.

Qu'il s'agisse de boire de l'eau pour la première fois ou d'une rencontre enthousiaste avec un avocat, la Faucheuse se délecte de la banalité de l'humanité. Même la maladresse d'un flirt et les affres de la jalousie semblent se dérouler de manière dramatique pour le pauvre Death, alors qu'il fait pour la première fois l'expérience des montagnes russes des émotions humaines. Alors que sa mère (Mère Nature, jouée par Victoria Vance) et son frère (Cupidon, joué par Will Nunziata) l'observent depuis les coulisses de l'immortalité, on ne peut s'empêcher de se demander si la Faucheuse peut survivre à sa vie de personne.

Le pince-sans-rire de Death (pardonnez le jeu de mots) est le moteur des moments comiques de Death Lives. Dans sa nouvelle forme humaine, il prend le monde qui l'entoure pour argent comptant, un air de choc permanent sur le visage alors qu'il mène des entretiens pour son remplacement avec des personnages stéréotypés. L'absence de réaction dramatique convient bien au personnage, rendant sa maladresse racontable et hilarante. Il est donc presque frustrant que Death devienne émotif à la fin de sa première journée complète.

L'envie de la mortalité n'est pas un concept nouveau, l'idée du divin bégayant comme un humain donne lieu à d'interminables blagues comiques. Hellwig les joue bien au début, Nunziata et Brown les jouent mieux. En fin de compte, l'idée qu'un immortel soit brisé après ses premières 24 heures de vie en tant que mortel ne donne pas grand-chose à attendre.

Notation : 3/5

Synopsis :
Après avoir abandonné le rôle de la Faucheuse, Death plonge dans la vie la tête la première avec des rendez-vous, des ligues de football intra-muros, des cours de danse de salon, de la calligraphie... et j'en passe. Alors qu'il s'appuie sur sa mère et son frère (Mère Nature et Cupidon), sur son remplaçant faucheur maladroit Garrett, et même sur Laura, son amoureuse de toujours, sa relation tendue avec son père (Dieu) se détériore. Lorsqu'il affronte enfin le vieil homme, la dispute verbale devient physique, laissant l'humanité entière face aux conséquences.

Death Lives
Créateurs - Erick Hellwig, Chris Aurilio
Scénaristes - Erick Hellwig, Chris Aurilio
Producteurs - Erick Hellwig, Chris Aurilio, Elizabeth Galalis, Emmanuel Vozos, Anik Sood
Réalisateur - Chris Aurilio
Cast - Erick Hellwig, David Carl, Elizabeth Galalis, Justin Brown, Victoria Vance, Will Nunziata