Ex femme de ma vie (L')

Réalisé par Josiane Balasko (2005)

Comédie
Ex femme de ma vie (L')
Durée 96 minutes
Sortie 02/02/2005
Note 4/10

Tom Steiner écrit à la chaîne des romans sous plusieurs pseudonymes, du policier au récit d'horreur, en passant par les collections style Harlequin. Il est sur le point de se marier avec Ariane, une attachée de presse extrêmement dynamique, qui rêve de faire de lui un grand écrivain. Or, un soir, alors qu'il dîne près de chez lui, en compagnie de sa fiancée, débarque dans le restaurant Nina, son ex-femme, dont il n'a plus eu aucune nouvelle depuis leur divorce houleux, sept ans auparavant. Cette rencontre aurait pu être sans conséquence. Seulement Nina, enceinte de sept mois, vient d'être plaquée par son compagnon et n'a pas un sou en poche. Elle ne sait même pas où dormir. Tom va donc être obligé de venir en aide, bien malgré lui, à celle qui a été le grand amour de sa vie.
(Source Allociné)

La critique

Par Tootpadu 04/02/2005

De l'énervement et de l'ennui, particulièrement vif lors des nombreux retours en arrière, c'est à peu près tout ce que nous présente ce nouveau film, d'après une pièce plus toute jeune, de Josiane Balasko. Nous avons le plus grand respect devant la cinéaste, et surtout l'actrice, qui était magnifique dans Cette femme-là, et les alentours du bas de la rue Mouffetard qui servent de décor à l'histoire nous tiennent particulièrement à coeur, mais quand même, ni l'une, ni l'autre ne sont bien servis par cette comédie point amusante. Très faiblarde dans son rythme et délaissant l'humour corrosif du début pour une histoire romantique convenue par la suite, elle arrive à peine à nous intéresser lors des passages éclair de deux personnages secondaires.
En effet, l'inconvénient majeur du film est le manque d'attrait de son couple de vedettes, accablé de personnages artificiellement énervés et peu crédibles. Cette écriture approximative s'estompe heureusement en partie avec les deux seconds rôles féminins. Nadia Farès brille ainsi comme la fiancée imbue de futilité, et Josiane Balasko donne une fois de plus sa bonnefemme agressive, mais au bon coeur. Cela suffit pour garder un minimum de notre sympathie, mais c'est loin d'être assez pour sauver le film dans son ensemble.

Vu le 3 février 2005, à l'UGC Ciné Cité Les Halles, Salle 3

★★★★☆☆☆☆☆☆ 4/10

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