S.W.A.T. unité d'élite
Réalisé par Clark Johnson (2003)
| Durée | 116 minutes |
| Sortie | 03/12/2003 |
| Note | 5/10 |
Si Dan Harrelson revient dans l'unité d'élité S.W.A.T., c'est pour former une nouvelle équipe dont il aura la charge. Contre l'avis de sa hiérarchie, ce vétéran regroupe de jeunes agents déjà intégrés, mais également quelques éléments au caractère bien trempé. Chris Sanchez, l'unique femme, Deacon Kaye et surtout Jim Street intègrent ainsi le programme d'entraînement intense.
Jim n'attendait que ça. Lui qui avait été mis à pied quelque temps plus tôt pour une bavure de son coéquipier d'alors, Brian Gamble, trouve enfin l'occasion de saisir sa chance
Au même moment, Alex Montel, un redoutable trafiquant de drogue tout juste capturé, promet cent millions de dollars à celui qui le libérera par n'importe quel moyen. Cette énorme somme déclenche une surenchère de tentatives auxquelles les autorités ne peuvent plus faire face. L'équipe Harrelson est appelée en renfort...
(Source Allociné)
Les critiques
Par Mulder 21/04/2009
Ainsi, ce divertissement est un film d'action qui ne tombe pas dans le cliché, Colin Farell a toujours la classe, bref un très bon moment de cinéma.
A cela, cet haletant suspense policier de facture classique est entremêlé de cascades, de courses-poursuites spectaculaires et d'un feu d'artifice d'effets spéciaux. Le tout servi par d'excellents acteurs comme Samuel L. Jackson et Colin Farrell, rompus aux films d'action.
Contrairement à la masse de la production locale, S.W.A.T n'est pas là pour tapiner. Plutôt que de filmer comme un épileptique au bord de l'anévrisme, Johnson injecte à ses images le réalisme d'un reportage de guerre, offrant quelques visions saisissantes d'un Los Angeles devenu champ de bataille.
Pour peu que vous aimiez les bagarres et les poussées d'adrénaline sur fond de rock qui tue, asseyez-vous, vous êtes servis.
Par Tootpadu 20/12/2003
Nullement intéressé à faire dans la dentelle, ce cinéma bourrin a l'avantage de ne pas faire mal à la tête (comme les immondicités d'un certain Michael Bay) et l'inconvénient d'être plein de clichés et sans caractère propre.
Un film qui n'innove en rien son genre, mais qui ne lui fait pas particulièrement honte non plus !
Vu le 19 décembre 2003, à l'UGC Forum Orient Express, Salle 1, en VO