Hollywood homicide
Réalisé par Ron Shelton (2003)
| Durée | 114 minutes |
| Sortie | 01/10/2003 |
| Note | 4/10 |
Le vétéran Joe Gavilan et la jeune recrue K.C. Calden sont deux flics du Los Angeles Police Department. Le premier, aux méthodes fort peu conventionnelles, est le père de deux enfants mais a divorcé trois fois, tandis que le second enseigne le yoga durant son temps libre.
Tous deux vont enquêter sur une sombre affaire de meurtre dans le milieu très fermé de l'industrie du disque. Leurs soupçons vont très vite se porter sur le patron d'un label de musique rap et un gang de rappeurs.
(Source Allociné)
Les critiques
Par Mulder 04/04/2004
Critique élaborée à partir de critiques lues sur Allo Ciné et revue par mes soins.
Comme le souligne si bien le réalisateur Ron Shelton, "ce film a pour vocation d'embarquer le spectateur dans une enquête spectaculaire et surprenante, mais aussi mettre en scène deux policiers de façon inhabituelle. D'habitude, on se contente de les montrer dans leur enquête. Là, on les découvre dans leur vie, on s'aperçoit de ce qu'il faut pour exercer ce métier tout en essayant de garder les pieds sur terre. La vie privée d'un policier est un thème rarement traité au cinéma."
Pourtant malgré que Ron Shelton soit un scénariste habile (c'est lui qui a signé le scénario de Bad Boys 2), la sauce a du mal à prendre. En effet, Le tandem Harrison Ford et Josh Harnett ne fonctionne pas aussi bien que prévu. Pourtant la richesse de ses personnages secondaires ,les situations atypiques et la réalisation bien menée rendent ce film assez sympathique. Le réalisateur Ron Shelton nous révèle, chose intéressante, d'autres facettes de la vie des policiers d'Hollywood. Il en profite également pour nous montrer les failles d'une Amérique convaincue de son invincibilité.
En conclusion, ce film est réserver uniquement aux nombreux fans de Harrison Ford.
Par Tootpadu 04/04/2004
Seulement, ce film souffre d'un scénario embrouillé et, donc, risible au lieu d'être rigolo et d'une mise en scène toute aussi floue et inepte, qui aurait pu sauver au moins les éléments cités plus haut. Que tous les acteurs somnolent ou cabotinent à longueur de film n'est alors guère étonnant et encore moins, s'ils sont accablés d'un personnage pitoyable ou inutile.
Une distribution hétéroclite, mais pas sans intérêt, est donc gâchée sur l'autel d'un pitch qui semblait probablement lucratif, mais dont l'exécution à l'écran est des plus ratées !
Vu le 20 octobre 2003, à l'UGC George V, Salle 9, en VO