Ponyo sur la falaise
Réalisé par Hayao Miyazaki (2009)
| Durée | 101 minutes |
| Sortie | 08/04/2009 |
| Note | 7/10 |
Le petit Sosuke trouve un jour un drôle de poisson rouge à visage humain, sur la plage en contrebas de la maison de ses parents. Il le nomme Ponyo, l'emporte partout avec lui et promet de le protéger de tous les dangers. Mais Ponyo est recherché par l'inquiétant savant Fujimoto, qui est remonté des profondeurs de la Mer intérieure pour le ramener.
Les critiques
Par Mulder 20/04/2009
Ce film est non seulement un hymme à la famille, mais aussi à la protection de la nature, de la faune des océans et surtout une leçon d'humilité et de respect des autres. Après nous avoir ému avec ses précédentes réalisation de Mon voisin Totoro (1988), en passant par Porco Rosso (1995) et Princesse Mononoke (2000), ce grand réalisateur continue à prôner les mêmes idées et la même ligne de conduite de vie. C'est donc normal que Disney, qui prône ces mêmes idéaux, distribue dans le monde entier ses productions.
Vu le 17 avril 2009, au Gaumont Disney Village, Salle 5, en VF
Par Tootpadu 26/03/2009
Dans le cas présent, certains plans paraissent presque trop empressés d'atteindre ce paradis visuel, afin d'assommer esthétiquement le spectateur avec des motifs qui engloberaient toute la beauté du monde. Notamment la Mère de la mer participe à cette quête du superlatif avec son auréole, qui l'enveloppe d'une aura proprement divine. Cependant, l'excellence dans l'exécution visuelle n'arrive jamais à nous subjuguer complètement. Comme si, en vue des chefs-d'oeuvre passés, nos attentes à chaque nouveau film de Miyazaki seraient impossible à assouvir et que la seule magie inspirée ne suffirait plus pour nous faire voyager dans des pays imaginaires quasiment parfaits.
Ainsi, l'histoire de Ponyo sur la falaise est certes fascinante et marquée par une bonté profonde. Mais c'est justement cette menace abstraite et l'absence de méchants véritables qui rendent le récit un brin trop léger. Le lien avec le monde réel n'est pas assez prononcé pour permettre au film de dépasser le stade de conte pour enfants magistral. Ce qui est en soi déjà une forme d'appréciation tout à fait favorable, avec le bémol infime que ce film-ci nous enthousiasme pas autant que les sommets de l'art de l'animation selon Hayao Miyazaki ou le génie Isao Takahata.
Vu le 23 mars 2009, à la Salle Pathé François 1er, en VO