Super blonde
Réalisé par Fred Wolf (2008)
| Durée | 97 minutes |
| Sortie | 08/10/2008 |
| Note | 5/10 |
Après avoir grandi à l'orphelinat, Shelley pense avoir trouvé le foyer de ses rêves : la résidence de Hugh Hefner, éditeur du magazine Playboy. Elle y habite depuis des années et, ayant complètement assimilé le style de vie d'une playmate, elle espère être choisie pour faire la couverture du prochain numéro. Mais le lendemain de son vingt-septième anniversaire, elle reçoit une lettre de renvoi à cause de son âge trop élevé. Atterrée, Shelley se retrouve d'un coup sans copines et sans domicile. Par hasard, elle visite des résidences universitaires, qu'elle considère comme un substitut passable pour la résidence Playboy. Toutefois, le seul moyen pour côtoyer le monde étudiant est de devenir la marraine de la résidence Zeta, peuplée de filles mal intégrées.
Les critiques
Par Mulder 28/10/2008
On retrouve ici une comédienne cantonnée aux comédies teenager (la série des Scary movie), soit Anna Faris, qui crève ici une nouvelle fois l'écran. Tout le film semble reposer uniquement sur ses épaules.
Cette comédie ne restera pas dans les annales, mais devrait cartonner en location DVD.
Vu le 11 octobre 2008, au Gaumont Disney Village, Salle 11, en VF
Par Tootpadu 04/10/2008
Le parcours de combattant du personnage principal reste ainsi prévisible et sans embûche notable. Sa remise à niveau des étudiantes dont elle a la charge, en termes d'apparence et de pouvoir de séduction de la gente masculine, reste invariablement à la surface, que ce soit du point de vue des considérations existentielles, telle la définition individuelle, ou d'interrogations plus pragmatiques, par rapport à la provenance de l'argent pour payer pour cette cure d'embellissement. En ce sens, Super blonde prend délibérément le parti du conte, jusqu'à recourir au dispositif d'encadrement du livre pour enfants.
Tellement inoffensif que vous ne trouverez rien de sérieux à y redire, ce film ne prend jamais la peine de se servir de son sujet pour en extraire ne serait-ce que le plus infime commentaire social. Aussi vaporeuses soient-elles, les aventures d'Elle Woods s'essayaient au moins naïvement à aborder quelques source de préoccupation bénignes. Et ne parlons même pas de Lolita malgré moi de Mark S. Waters, la référence en termes de comédies adolescentes à prendre au sérieux ces dernières années. En comparaison, Super blonde fait définitivement pâle figure, en dépit du charme gauche d'Anna Faris.
Vu le 3 octobre 2008, à la Salle Gaumont - Alice Guy, en VO