Gentleman Jim

Gentleman Jim
Titre original:Gentleman Jim
Réalisateur:Raoul Walsh
Sortie:Cinéma
Durée:105 minutes
Date:09 juin 1948
Note:
San Francisco, 1887. L'employé de banque James Corbett, grand charmeur et débrouillard, rêve de faire carrière dans la boxe. La première étape vers le titre de champion du monde est le Club olympique, une des associations les plus prestigieuses de la ville. Pour y entrer, il se sert de la belle Victoria Ware, de bonne famille, et de la reconnaissance du juge Geary qu'il avait sorti d'une mauvaise passe avec la police, suite à une descente lors d'un combat clandestin. Mais les manières quelque peu arrogantes du parvenu Corbett ne plaisent guère aux gérants du club et ils font tout pour l'humilier. La seule solution pour atteindre la gloire est donc de devenir boxeur professionnel.

Critique de Mulder

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Critique de Tootpadu

Très divertissant, ce film glisse à travers les genres avec une aisance et une bonne humeur hautement communicative. Si le point central de Gentleman Jim est bien le personnage-titre, un Errol Flynn plus charmeur que jamais, il ne se conforme pas plus aux règles de la biographie filmique, qu'à celles du film de boxe ou de la comédie sentimentale. Il englobe plutôt les éléments les plus porteurs de chacun de ces genres pour en faire un divertissement de haut voleur, qui évite savamment les bas-fonds.
Rien que la mise en scène sans temps mort de Raoul Walsh, qui privilégie les plans larges, garde le film dans un état de légèreté permanent. Les séquences spectaculaires, comme le combat entre Corbett et Choynski sur un ring flottant, sont alors plutôt l'exception dans un récit lisse. La seule véritable émotion s'installe par conséquent lors du passage du titre de champion du monde, très digne et très humain. Pour le reste, on peut y voir un exemplaire tout à fait honorable du cinéma populaire américain du début des années 1940.

Vu le 23 octobre 2006, au Mac Mahon, en VO

Note de Tootpadu: