Alex Rider Stormbreaker
Réalisé par Geoffrey Sax (2006)
| Durée | 91 minutes |
| Sortie | 25/10/2006 |
| Note | 5/10 |
Ayant perdu ses parents lorsqu'il était encore un enfant, le jeune Alex Rider est élevé par son oncle Ian et par sa nounou américaine Jack Starbright. Quand Ian meurt soi-disant accidentellement, Alex découvre qu'il ne savait rien sur son oncle qui était un agent secret de sa majesté. Les supérieurs de ce dernier se montrent cependant fortement impressionnés par les capacités physiques d'Alex et lui proposent d'achever la mission au cours de laquelle Ian a été assassiné : trouver la raison machiavélique derrière le plan généreux de l'industriel américain Darrius Sayle, qui souhaite offrir un de ses nouveaux ordinateurs révolutionnaires Stormbreaker à chaque école du Royaume-Uni.
La critique
Par Tootpadu 06/11/2006
La mise en scène de Geoffrey Sax infiniment plus dense et serviable que dans son film précédent (La Voix des morts) ne retient pas plus notre attention que l'emploi modéré d'effets spéciaux qui laissent supposer un minimum de réalisme dans l'action. Une petite touche agréable déjà plus réussie se trouve du côté de l'interprétation qui regorge d'apparitions éclair de comédiens notables. Malgré leur brièveté, ces petits rôles apportent un plus comique ou prestigieux indéniable à ce film autrement très quelconque. Que ce soit Bill Nighy en chef de service secret très coincé et très "british", Sophie Okonedo comme son assistante à l'instinct maternel un peu revêche, Alicia Silverstone en tant que nounou aux accents japonais, Damian Lewis en tueur froid mais pas sans âme ou Andy Serkis et Missi Pyle comme la caricature plutôt hilarante du couple de sbires du méchant, les occasions se bousculent pratiquement pour épicer un peu l'intrigue principale très ordinaire, menée par un héros sans excès de charisme.
Vu le 6 novembre 2006, à l'UGC Forum Orient Express, Salle 4, en VO