Logo
Accueil > Reviews > PG Psycho Goreman

PG Psycho Goreman

  • PG Psycho Goreman
    2019, dans la périphérie d’une petite ville américaine. Mimi et son frère Luke découvrent la tombe de Psycho Goreman, un seigneur de guerre extraterrestre endormi dont le seul désir est de détruire tout l’univers. Fort heureusement, ils trouvent aussi une pierre précieuse magique qui leur permet de le contrôler. Mais une ligue intergalactique de chasseurs renégats apprend la résurrection de Psycho Goreman et décide de le rejoindre sur Terre…

Critique de Mulder

  • PG psycho goreman s’impose dès sa découverte non seulement comme un hommage vibrant au cinéma de genre des années 80 en mixant avec une réelle ingéniosité le film d’horreur, le film de super-héros, la comédie teenager et le film de science-fiction mais surtout le fait sans aucune retenue. Loin d’être un véritable ovni cinématographique, PG psycho goreman est le digne descendant également des productions japonaises télévisuelles des années 80 dans lesquelles la violence était aussi présente que des effets spéciaux plus ou moins réussis.

    Pourtant PG psycho goreman n’est pas qu’un simple assemblage d’idées d’autres œuvres auxquelles il se réfère, ce film réussit à créer son propre univers et se révèle être totalement jubilatoire par sa manière de porter un regard plutôt juste sur l’enfance et sur la cruauté de certains jeunes imposant non seulement leur volonté sur des parents dépassés mais aussi sur les autres enfants de la famille comme la trépidante Mimi et son souffre-douleur de frère Luke.

    Le scénario assez simpliste dans sa forme se révèle pourtant parfait pour poser des bases solides pour proposer un divertissement relevé et alignant les scènes anthologiques. Ainsi, après avoir déterré un gemme qui contrôle un monstre maléfique cherchant à détruire l'Univers, une jeune fille et son frère l'utilisent pour le faire obéir à leurs ordres et ils vont se retrouver à faire face à de nombreux autres monstres intergalactiques.

    En découvrant ce film, on se rappelle avec une certaine nostalgie du film Les maîtres de l'univers (Masters of the Universe) (1987) dans lequel des humains allaient également se retrouver dans un conflit intergalactique mais cette fois le héros personnage se révèle être un monstre avide de violence et de conquérir de nouvelles planètes. Alors que la plupart des films américains cherchent à minimiser le plus souvent la violence pour conquérir un très large public, PG: Psycho Goreman ne fait aucune concession et les nombreuses scènes gores sont ici nombreuses mais font preuve aussi d’une forme d’humour parfaitement amenée.

    Après Manborg (2011), The Void (2016), Leprechaun Returns (2018), PG: Psycho Goreman est le quatrième film de Steven Kostanski et le premier pour lequel il signe le scénario sans son collaborateur Jeremy Gillespie. PG: Psycho Goreman est également de loin son meilleur à ce jour tant la mise en scène et les nombreux effets spéciaux témoignent d’un véritable soin. Les nombreuses excellentes idées du scénario donnent à ce film une aura toute particulière car loin de plonger dans un mauvais gout outrancier comme les films Trauma, PG: Psycho Goreman se rapproche assez de l’univers de Spawn de Todd McFarlane. On appréciera aussi les nombreux retours en arrière nous permettant de mieux comprendre le caractère de Psycho Goreman. Ancien esclave des Templiers sur sa planète d'origine Gigax, le gemme qu’il trouva lui donna une force et un pouvoir illimité lui permettant ainsi de créer sa propre armée et d’affronter les Templiers. Pourtant ces derniers ont réussi à le capturer et à l’envoyer sur une planète jugée primaire (la Terre).

    PG: Psycho Goreman se révèle être aisément l’un des plus originaux et jubilatoires de ce début d’année certes destiné à un certain public mais qui a tout pour s’imposer comme un film culte à voir et revoir. La fin volontairement ouverte laisse présager une suite ou une prolongation pourquoi pas sous la forme d’un comics tant le potentiel est important et l’impact indéniable.

    PG: Psycho Goreman
    Un film écrit et réalisé par Steven Kostanski
    Produit par Stuart F. Andrews, Shannon Hanner & Peter Kuplowsky
    Avec Nita-Josee Hanna, Owen Myre, Adam Brooks, Alexis Hancey, Matthew Ninaber
    Musique de Blitz//Berlin
    Directeur de la photographie : Andrew Appelle
    Montage : Andrew Appelle, Steven Kostanski
    Production : Raven Banner Entertainment
    Distribution : RLJE Films
    Date de sortie : 7 octobre 2020 (Beyond Fest)
    Durée : 99 minutes

    Vu le 22 janvier 2021

  • 5

Critique de Fox

  • PG psycho goreman is not only a vibrant homage to the genre cinema of the 80s, mixing with real ingenuity horror, superheroes, teenage comedy and science fiction films, but above all, it does so without any restraint. Far from being a true cinematic UFO, PG psycho goreman is also a worthy descendant of the Japanese television productions of the 80s in which violence was as present as special effects more or less successful.

    Yet PG psycho goreman is not just a simple assembly of ideas from other works to which it refers, this film manages to create its own universe and proves to be totally jubilant in its way of taking a rather accurate look at childhood and the cruelty of certain young people imposing their will not only on outmoded parents but also on the other children of the family like the hectic Mimi and her whipping boy brother Luke.

    The rather simplistic scenario in its form proves to be perfect, however, to lay a solid foundation for offering entertainment that is spicy and in line with the anthological scenes. For example, after unearthing a gem that controls an evil monster seeking to destroy the Universe, a young girl and her brother use it to make him obey their orders and they will find themselves facing many other intergalactic monsters.

    Discovering this film, one recalls with a certain nostalgia the film Masters of the Universe (1987) in which humans were also going to find themselves in an intergalactic conflict but this time the hero character turns out to be a monster eager for violence and to conquer new planets. While most American films seek to minimize violence in order to conquer a very large audience, PG: Psycho Goreman makes no concessions and the numerous gory scenes are numerous here but also show a perfectly brought humor.

    After Manborg (2011), The Void (2016), Leprechaun Returns (2018), PG: Psycho Goreman is Steven Kostanski's fourth film and the first for which he wrote the script without his collaborator Jeremy Gillespie. PG: Psycho Goreman is also by far his best to date, as the direction and the many special effects show real care. The many excellent ideas in the script give this film a very special aura because, far from being as badly and outrageously badly written as the films Trauma, PG: Psycho Goreman is quite similar to the Spawn universe of Todd McFarlane. We will also appreciate the numerous flashbacks allowing us to better understand the character of Psycho Goreman. Former slave of the Templars on his home planet Gigax, the gem he found gave him unlimited strength and power, allowing him to create his own army and confront the Templars. However, the latter succeeded in capturing him and sending him to a planet considered primary (Earth).

    PG: Psycho Goreman easily proves to be one of the most original and jubilant films of the beginning of this year, certainly intended for a certain public but which has everything to impose itself as a cult film to be seen and seen again. The deliberately open ending suggests a sequel or an extension, why not in the form of a comic book, as the potential is so great and the impact so undeniable.

    PG: Psycho Goreman
    Written and directed by Steven Kostanski
    Produced by Stuart F. Andrews, Shannon Hanner & Peter Kuplowsky
    Starring Nita-Josee Hanna, Owen Myre, Adam Brooks, Alexis Hancey, Matthew Ninaber
    Music by Blitz//Berlin
    Cinematography: Andrew Appelle
    Edited by Andrew Appelle, Steven Kostanski
    Production company : Raven Banner Entertainment
    Distributed by RLJE Films
    Release date: October 7, 2020 (Beyond Fest)
    Running time: 99 minutes

    Viewed on January 22, 2021

  • 5