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Max Cloud

  • Max Cloud
    Lorsqu'une adolescente ouvre accidentellement un portail dans son side-scroller préféré, elle se retrouve piégée dans une célèbre prison intergalactique, où vivent les plus dangereux méchants de la galaxie. Pour s'échapper, elle doit finir le jeu avec un peu d'aide de son ami pas très futé de l'extérieur - ou rester un personnage 16 bits pour toujours.

Critique de Mulder


  • On garde tous un regard nostalgique de nos vieilles consoles de jeux sur lesquelles dans notre enfance on passait de nombreuses heures à jouer et surtout à s’évader. Des consoles de jeux comme la Sega Megadrive et la Super Nintendo Entertainment System bénéficiaient à l’époque d’une très vaste ludothèque nous permettant aussi bien d’affronter dans des combats de nombreux adversaires mais aussi de jouer à de nombreux sports et simulations de toutes sortes. On garde ainsi les nombreux jeux d’action dans lesquels on devait avancer coûte que coûte et affronter de nombreux ennemis. Cette période importante dans l’histoire des jeux-vidéo est au centre même du nouveau film de Martin Owen (LA Slasher (2015), Killers Anonymous (2019)) dans lequel une adolescente se retrouve plonger dans son jeu vidéo préféré après avoir découvert un passage interdimensionnel.

    Sarah (Isabelle Allen) est une jeune adolescente qui passe son temps libre à jouer dans sa chambre avec sa console de jeu à un jeu-vidéo qui narre les aventures de Max Cloud, un pilote d'un croiseur spatial intergalactique qui s’est écrasé avec quelques membres de son équipage sur une planète dangereuse. Lorsqu’elle ouvre accidentellement un portail dans son side-scroller préféré, elle se retrouve piégée dans son jeu vidéo préféré et son avatar doit aider son héros préféré Max Cloud à affronter un dangereux criminel et son gang. Pour s'échapper, elle doit finir le jeu avec un l'aide de son ami sinon elle restera pour toujours un personnage 16 bits. Les nombreux rebondissements du film et ses idées parfaitement exploitées permettent de minimiser un manque de budget évident pour concurrencer les blockbusters américains.

    En découvrant ce film, on pensera instantanément aux deux films Jumanji de Jake Kasdan avec Dwayne Johnson mais aussi à des films comme Tron et Ready Player One dans lequel un homme ordinaire se retrouve plonger dans un univers de jeu vidéo dans lequel il devra tout faire pour accomplir sa mission et rester en vie. Martin Owen co-scénariste avec Sally Collett et réalisateur semble prendre un véritable plaisir à revisiter également de nombreux jeux vidéo et on pensera notamment à des jeux comme Streets of Rage, Double Dragon et autres Morta Kombat dans lesquels on devait affronter dans des combats titanesques des hordes de meurtriers en tous genres.

    L’excellente idée du film permet de compenser un manque de moyens permettant au réalisateur d’aller jusqu’au bout de ses idées et de nous en mettre plein la vue à coup d’effets spéciaux spectaculaires. Il se rattrape pourtant en bénéficiant de l’un des meilleurs comédiens de film d’action actuel Scott Adkins (également producteur exécutif de ce film). Ce dernier dans le rôle de Max Cloud semble prendre un vrai plaisir à incarner un héros rappelant par certains côtés Kurt Russel dans Les aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin (Big Trouble in Little China) (1986). Un héros préférant utiliser ses muscles plutôt que de faire preuve de son intelligence qui semble ici assez limité comme de nombreux personnages de jeux-vidéo.

    Max Cloud s’impose aisément comme l’une de ses bonnes surprises de fin d’année et à condition d’aimer les films d’action et de science-fiction des années 80 et 90 et permettre aux spectateurs de passer un bon moment. Pour notre part, la présence de Scott Adkins dans le rôle principal est un attrait indiscutable pour nous garantir des scènes d’action parfaitement chorégraphiées et assez jubilatoires.

    Max Cloud
    Un film de Martin Owen
    Produit par Alan Latham, Thomas Mattinson, Phil McKenzie, Stephen Naulls, Matt Williams
    Scénario de Sally Collett, Martin Owen
    Avec Scott Adkins, John Hannah, Lashana Lynch, Elliot James Langridge, Franz Drameh, Isabelle Allen, Sally Collett, Jason Maza, Tommy Flanagan, Sam Hazeldine, Andi Osho, Shirin Daryaie, Martyn Ford, Geraldine Sharrock, Craig Thomas Lambert
    Directeur de la photographie : Håvard Helle
    Montage : Jeremy Gibbs
    Dated de sortie : 18 décembre 2020 (Etats-Unis)
    Durée : 88 minutes

    Vu le 18 décembre 2020

  • 3.5

Critique de Fox



  • We all keep a nostalgic glance of our old game consoles on which in our childhood we spent many hours playing and especially escaping. Game consoles such as the Sega Megadrive and the Super Nintendo Entertainment System had a very large toy library at the time, allowing us to face many opponents in battles, but also to play many sports and simulations of all kinds. This way, we kept the many action games in which we had to advance at all costs and face many enemies. This important period in the history of video games is at the very center of Martin Owen's new film (LA Slasher (2015), Killers Anonymous (2019)) in which a teenage girl finds herself immersed in her favorite video game after discovering an interdimensional passage.

    Sarah (Isabelle Allen) is a young teenager who spends her free time playing in her bedroom with her game console to a video game that narrates the adventures of Max Cloud, a pilot of an intergalactic space cruiser that crashed with some of his crew on a dangerous planet. When she accidentally opens a portal in her favorite side-scroller, she finds herself trapped in her favorite video game and her avatar must help her favorite hero Max Cloud confront a dangerous criminal and his gang. To escape, she must finish the game with a help from her friend or she will remain a 16-bit character forever. The many twists and turns of the film and her perfectly exploited ideas help to minimize an obvious lack of budget to compete with the American blockbusters.

    When discovering this film, one will instantly think of the two Jumanji films by Jake Kasdan with Dwayne Johnson but also of films like Tron and Ready Player One in which an ordinary man finds himself immersed in a video game world in which he will have to do everything to accomplish his mission and stay alive. Martin Owen, co-screenwriter with Sally Collett and director, seems to enjoy revisiting many video games as well, including games such as Streets of Rage, Double Dragon and Morta Kombat, in which we had to face hordes of murderers of all kinds in titanic battles.

    The excellent idea of the film makes up for a lack of means allowing the director to go all the way with his ideas and to blow our minds with spectacular special effects. However, he makes up for it by benefiting from one of the best current action movie actors Scott Adkins (also executive producer of this film). The latter in the role of Max Cloud seems to take a real pleasure to embody a hero reminiscent in some ways of Kurt Russel in The Adventures of Jack Burton in the Claws of the Mandarin (Big Trouble in Little China) (1986). A hero who prefers to use his muscles rather than to show his intelligence, which seems here rather limited like many video game characters.

    Max Cloud easily imposes itself as one of his good surprises at the end of the year and provided that you like action and science fiction movies of the 80s and 90s and allow the spectators to have a good time. For our part, the presence of Scott Adkins in the lead role is an undeniable attraction to guarantee us perfectly choreographed and quite jubilant action scenes.

    Max Cloud
    Directed by Martin Owen
    Produced by Alan Latham, Thomas Mattinson, Phil McKenzie, Stephen Naulls, Matt Williams
    Written by Sally Collett, Martin Owen
    Starring Scott Adkins, John Hannah, Lashana Lynch, Elliot James Langridge, Franz Drameh, Isabelle Allen, Sally Collett, Jason Maza, Tommy Flanagan, Sam Hazeldine, Andi Osho, Shirin Daryaie, Martyn Ford, Geraldine Sharrock, Craig Thomas Lambert
    Cinematography: Håvard Helle
    Edited by Jeremy Gibbs
    Release date: December 18, 2020 (United States)
    Running time: 88 minutes

    Viewed on December 18, 2020

  • 3.5