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The Glass man

  • The Glass man
    Après avoir perdu son emploi et avoir étiré son crédit jusqu'à la limite, Martin cherche désespérément à protéger sa femme de leurs difficultés financières. Lorsqu'un sinistre agent de recouvrement lui propose d'effacer l'ardoise en échange d'une faveur, Martin doit faire un choix dangereux.

Critique de Mulder

  • The glass man fait partie de ces films maudits qui restent bloqués pour de nombreuses années suite à des problèmes de conflits de droit. Curieusement, même en le découvrant neuf ans après sa première diffusion mondiale dans le cadre du festival Frighfest en 2011, ce film n’a rien perdu de sa force et surtout dans la période difficile que nous traversons actuellement suite à la pandémie mondiale liées au coronavirus, force d’ironie, se révèle parfaitement d’actualité. Il est intéressant de voir que le cinéma britannique se révèle particulièrement efficace lorsqu’il ne cherche pas à rivaliser avec les grosses productions hollywoodiennes et ne cherche pas constamment à chercher à impressionner les spectacteurs par des flots d’effets spéciaux outranciers ou des intrigues farfelues ne cherchant à mettre en avant qu’un casting étincelant tout juste bon à cacher les nombreux défauts de scénarios artificiles et bourrés de stéréotypes diverses.

    Ecrit et réalisé par Cristian Solimeno (This Is What It Is (2007) (2007), I made this for you (2018)) The Glass man nous montre ce qui peut arriver à chacun d’entre nous si nous nous laissons glissons vers le mauvais côté de l’ordre des choses et manquons de discernement. Martin Pyrite (Andy Nyman) semble avoir la vie dont tout le monde rêve, une belle maison, une femme superbe (Neve Campbell de la saga culte Scream) et un travail lui permettant de faire belle figure. Mais les apparences sont trompeuses et Martin est archi endetté et il vient juste de se faire licencier avec un dossier montrant ses nombreux soucis qui ont amené à son licenciement. Sa vie empire encore plus lorsque sa femme pense que celui-ci le trompe avec une de ses collaboratrices. De la même manière ses cartes de crédit sont rejetées et ce n’est rien par rapport à l’arrivée dans sa vie d’un agent de recouvrement qui va transformer sa vie en plein cauchemar le temps d’une nuit.

    Il est intéressant de voir que malgré ses très faibles moyens financiers, le scénariste et réalisateur Cristian Solimeno nous livre un thriller prenant qui cherche constamment à rester réaliste même l’état mental du personnage principal Martin Pyrite se détériore et lui fait voir des personnes n’existant pas que cela soit une femme agressée dans la rue ou cet étrange agent de recouvrement dont on fini par se poser la question de savoir si il existe réellement ou non. Ne serait-ce pas la conscience même de Martin Pyrite l’amenant avant de commettre un acte impardonnable de régler ses dettes.

    Autant le scénario tient ses promesses et permet de nous faire vivre un véritable cauchemar éveillé qui pourra rappeler pour certains un véritable épisode de la série culte Twilight Zone, autant la mise en scène se révèle manquant de créativité. On a ainsi trop souvent l’impression de se retrouver devant un téléfilm luxueux dans lequel Andy Nyman et Neve Campbell sont certes crédibles mais ne peuvent sauver ce film totalement. Reste un film qui se regarde notamment grâce à la présence de la trop rare et superbe Neve Campbell, grâce aussi à un scénario plutôt assez réussi, dommage que la mise en scène se révèle si décevante.

    The Glass man (2011)
    Écrit et réalisé par Cristian Solimeno
    Produit par Bruce Melhuish, Cristian Solimeno
    Avec Andy Nyman, James Cosmo, Neve Campbell, Brett Allen, Gary Aylett, John Barrett, Polly Brindle, Lorraine Burroughs, Lauren Cuthbertson
    Musique d'Oli Newman
    Directeur de la photographie : Bruce Melhuish
    Montage : Cristian Solimeno
    Distribution : Tigermoth Moving Pictures, Central City Media
    Date de sortie : 7 décembre 2020 (Royaume-Uni)
    Durée : 108 minutes

    Vu le 5 décembre 2020 en version originale (lien presse)

  • 3

Critique de Fox

  • The glass man is one of those cursed films that remain blocked for many years due to problems of legal conflicts. Curiously, even when we discover it nine years after its first worldwide screening at the Frighfest festival in 2011, this film has lost nothing of its strength and especially in the difficult period we are currently going through following the global pandemic linked to the coronavirus, a force of irony, proves to be perfectly topical. It is interesting to see that British cinema proves to be particularly effective when it doesn't try to compete with big Hollywood productions and doesn't constantly try to impress viewers with waves of outrageous special effects or far-fetched plots that only try to put forward a sparkling cast that is only good at hiding the many flaws of artificial scenarios full of various stereotypes.

    Written and directed by Cristian Solimeno (This Is What It Is (2007) (2007), I made this for you (2018)) The Glass man shows us what can happen to each of us if we let ourselves slide to the wrong side of the order of things and lack discernment. Martin Pyrite (Andy Nyman) seems to have the life everyone dreams of, a beautiful house, a beautiful wife (Neve Campbell from the cult saga Scream) and a job that allows him to look good. But appearances are deceptive and Martin is deeply in debt and he has just been fired with a file showing his many worries that led to his dismissal. His life gets even worse when his wife thinks he is cheating on him with one of his co-workers. Similarly, his credit cards are rejected and that's nothing compared to the arrival in his life of a debt collector who will turn his life into a nightmare overnight.

    It is interesting to see that in spite of his very low financial means, the writer and director Cristian Solimeno gives us a gripping thriller that constantly tries to remain realistic even the mental state of the main character Martin Pyrite deteriorates and makes him see people who don't exist whether it is a woman attacked in the street or that strange debt collector whose existence we end up wondering whether he really exists or not. Wouldn't it be Martin Pyrite's very conscience that brought him to the point of committing the unforgivable act of settling his debts?

    As much as the scenario keeps its promises and allows us to live a real waking nightmare that may remind some people of a real episode of the cult series Twilight Zone, the staging proves to be lacking in creativity. We thus too often have the impression of finding ourselves in front of a luxurious TV movie in which Andy Nyman and Neve Campbell are certainly credible but cannot save this movie completely. There remains a film that can be watched thanks to the presence of the all too rare and superb Neve Campbell, thanks also to a rather successful script, too bad that the direction turns out to be so disappointing.

    The Glass Man (2011)
    Written and directed by Cristian Solimeno
    Produced by Bruce Melhuish, Cristian Solimeno
    Starring Andy Nyman, James Cosmo, Neve Campbell, Brett Allen, Gary Aylett, John Barrett, Polly Brindle, Lorraine Burroughs, Lauren Cuthbertson
    Music by Oli Newman
    Cinematography: Bruce Melhuish
    Edited by Cristian Solimeno
    Distributed by Tigermoth Moving Pictures, Central City Media
    Release date: December 7 2020 (UK)
    Running time: 108 minutes

    Viewed on December 5, 2020 (press screener)

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