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For the sake of vicious

  • For the sake of vicious
    Une infirmière innocente, un maniaque torturé et un otage suspect se retrouvent face à une vague d'intrus violents alors qu'ils descendent sur leur lieu de refuge la nuit d'Halloween.

Critique de Mulder

  • C’est le soir de l’Halloween et un intrus cinglé et son otage se terrent dans la maison de Romina, alors que des tueurs à gages masqués mènent la charge contre sa porte d’entrée. Romina est une infirmière voulant se reposer après une dure journée de labeur, lorsque l’enfer au complet se déchaîne chez elle. Chris (Nick Smyth) qui vient d’arriver chez elle avec un prisonnier et réclame justice pour un méfait dont il a été victime. Il est aussi frustré que désespéré, et n’a plus rien du tout à perdre. Il ne sera satisfait que lorsqu’il recevra une confession de son captif. Alors que le mystère entourant les trois occupants commence à s’éclaircir, une bande de mercenaires prend d’assaut violemment la demeure. De nouvelles alliances seront mises à l’épreuve alors que le trio lutte pour survivre cette nuit marquée au fer rouge par la Mort.

    Découvert dans le cadre du festival canadien Fantasia, le film For the sake of vicious co-réalisé par Gabriel Carrer et Reese Eveneshen s’impose comme un thriller en huis clos aussi prenant que très violent. Impossible de ne pas voir dans ce film un hommage à peine cachée au cinéma de John Carpenter. On pensera notamment à Assault on Precinct 13 (1976) et Halloween (1978). For the Sake of vicious s’impose ainsi comme une veritable experience cinématographique dans laquelle la violence se déchaine pendant pratiquement tout le récit et repose sur un casting particulièrement soigné et une mise en scène inspirée.

    Malgré un budget réduit, les deux réalisateurs Gabriel Carrer, Reese Eveneshen ont réussi à créer un home invasion d’une efficacité redoutable dans laquelle une simple infirmière va devoir mettre ses principes de côté et tenter de survivre durant une nuit particulièrement difficile et marquée par la violence de nombreux assaillants. Les deux réalisateurs semblent n’avoir que faire du scénario et excluent une part importante de l’explication des faits. Il se consacrent uniquement ici à ce déferlement de violence et n’hésitent â jouer de la surenchère. On arrive presque à se demander si la totalité du film n’est pas un hommage à la dernière partie du film Reservoir Dogs (1992) de Quentin Tarantino. Alors que le cinéma indépendant américain peine à rendre crédible des scènes d’action ce que les deux réalisateurs proposent ci est réellement impressionnant.

    Par sa violence extrême For the Sake of vicious n’est pas un film tout public mais si le cinéma d’actio vous plait et que vous voulez découvrir un film réellement surprenant et efficace, ce film s’impose comme un excellent choix.

    For the sake of vicious
    Un film de Gabriel Carrer, Reese Eveneshen
    Produit par Avi Federgreen, Gabriel Carrer, Reese Eveneshen
    Scénario de Reese Eveneshen
    Avec Lora Burke, Colin Paradine, Nick Smyth
    Musique de Gabriel Carrer , Foxgrndr
    Directeur de la photographie : Alex Tong
    Montage : Reese Eveneshen

    Vu le 25 aout 2020 (screener presse)

  • 4

Critique de Fox

  • It's Halloween night and a crazy intruder and his hostage are holed up in Romina's house as masked hitmen lead the charge against her front door. Romina is a nurse wanting to rest after a hard day's work when all hell breaks loose in her home. Chris (Nick Smyth) who has just arrived home with a prisoner and is seeking justice for a misdeed he has suffered. He is as frustrated as he is desperate and has nothing left to lose. He will not be satisfied until he receives a confession from his captive. As the mystery surrounding the three occupants begins to unravel, a band of mercenaries violently storm the house. New alliances will be put to the test as the trio struggles to survive this night marked by Death.

    Discovered during the Canadian Fantasia festival, the film For the sake of vicious, co-directed by Gabriel Carrer and Reese Eveneshen, is a thriller behind closed doors that is as gripping as it is violent. Impossible not to see in this film a barely hidden homage to John Carpenter's cinema. One will think in particular of Assault on Precinct 13 (1976) and Halloween (1978). For the Sake of vicious is a true cinematic experience in which violence is unleashed throughout most of the story and is based on a particularly careful casting and inspired direction.

    Despite a reduced budget, the two directors Gabriel Carrer and Reese Eveneshen have managed to create a dreadfully effective home invasion in which a simple nurse has to put her principles aside and try to survive during a particularly difficult night marked by the violence of numerous assailants. The two directors seem to have no interest in the script and exclude an important part of the explanation of the facts. They devote themselves solely to this outbreak of violence and do not hesitate to outbid each other. One almost wonders if the entire film is a tribute to the last part of Quentin Tarantino's Reservoir Dogs (1992). At a time when American independent cinema is struggling to make action scenes credible, what the two directors are proposing here is really impressive.

    By its extreme violence For the Sake of vicious is not a film for the general public but if you like actio cinema and want to discover a really surprising and efficient movie, this film is an excellent choice.

    For the sake of vicious
    Directed by Gabriel Carrer, Reese Eveneshen
    Produced by Avi Federgreen, Gabriel Carrer, Reese Eveneshen
    Written by Reese Eveneshen
    Starring Lora Burke, Colin Paradine, Nick Smyth
    Music by Gabriel Carrer , Foxgrndr
    Cinematography: Alex Tong
    Edited by : Reese Eveneshen

    Viewed on August 25, 2020 (screener press)

  • 4