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The Oak Room

  • The Oak Room
    Par une nuit enneigée dans une petite ville canadienne, Paul (Peter Outerbridge) cherche à fermer son bar lorsqu'un jeune homme nommé Steve (RJ Mitte) y entre – avec de nombreux bagages. Un épisode commun de l’histoire des deux hommes crée une tension importante avant que Steve ne dise finalement qu'il a une sacrée histoire à raconter. Il s'agit d'un autre bar, The Oak Room, d'un autre soir de neige, et d'un autre barman visité après les heures d'ouverture, cette fois par un étranger. Il y a aussi une histoire dans cette histoire... et à mesure que chaque mini-récit se déroule, il rapproche Paul et Steve d'une vérité qui aura des conséquences graves et irrémédiables.

Critique de Mulder

  • On garde tous un excellent souvenir de la série culte La Quatrième Dimensions (Twilight zone) car chaque histoire reposait sur un excellent scénario et captait totalement notre attention. De la même manière les films à sketches ont réussi à perpétuer cette tradition en nous racontant de courtes histoires aussi fascinantes qu’inquiétantes. On pourrait ainsi citer Creepshow (1983), Tales from the Darkside (1990), Body Bags (1993). The Oak room perpétue cette tradition de films à sketchs mais en brouille les pistes en situant pratiquement les histoires dans un cadre unique, un bar d’une petite ville canadienne.

    Le nouveau film du réalisateur Cody Calahan (Antisocial 1&2 (2013-2015), Let Her out (2016)) capte notre attention dès le premier plan et repose sur des dialogues percutants entre un barman et un client. Le scénario brillamment écrit par Peter Genoway est l’adaptation de la pièce de théâtre que celui-ci avait précédemment écrit. The Oak Room n’est pas un simple film à sketchs car il entrecroise les deux principales intrigues et les personnages pour donner aux spectateurs des indices sur ce qui se trame réellement dans le bar du personnage principal Paul (Peter Outerbridge) et dans lequel un client, Steve (RJ Mitte) vient raconter une histoire relative à un autre bar du nom the Oak Room.

    Malgré le fait que la majorité du film se passe dans un bar, le réalisateur n’oublie en rien que le Cinéma ne doit pas être statique et s’appuie ainsi sur une mise en scène inventive donnant une inertie sûre au film. Loin d’être cette blague connue d’un homme qui rentre dans un bar, The Oak room préfère creuser la psychologie des personnages et des dialogues tranchants.

    Alors que le cinéma hollywoodien à tendance à miser sur le démonstratif en s’appuyant sur des scènes d’actions spectaculaires, des effets spéciaux percutants ou des love-story vues et revues, The Oak Room rend hommage à un cinéma plus intimiste qui rappellera à certains le cinéma de Quentin Tarantino ou Robert Rodriguez (Desperado (1995)). De la même manière, le réalisateur Cody Calahan délaisse le cinéma horrifique pour nous proposer un thriller inquiétant et immersif qui ne laissera personne insensible.

    The oak Room
    Un film de Cody Calahan
    Produit par Chad Archibald, Cody Calahan, Jeff Maher, Ari Millen
    Scénario de Peter Genoway
    Avec Coal Campbell, Nicholas Campbell, Amos Crawley, Avery Esteves, David Ferry, Ari Millen, RJ Mitte, Peter Outerbridge, Martin Roach
    Musique de Steph Copeland
    Directeur de la photographie : Jeff Maher
    Montage : Mike Gallant
    Date de sortie : 24 août2020 (Canada)
    Durée : 89mns

    Vu le 19 aout 2020 (screener presse)

  • 4.5

Critique de Fox

  • We all have great memories of the cult series The Twilight Zone because each story was based on a great script and totally captured our attention. In the same way, the sketch films succeeded in perpetuating this tradition by telling us short stories that were as fascinating as they were disturbing. Examples include Creepshow (1983), Tales from the Darkside (1990), Body Bags (1993). The Oak Room continues this tradition of sketch films, but it blurs the lines by virtually placing the stories in a unique setting, a small-town Canadian bar.

    Director Cody Calahan's new film (Antisocial 1&2 (2013-2015), Let Her Out (2016)) captures our attention from the foreground and is based on powerful dialogue between a bartender and a patron. The script, brilliantly written by Peter Genoway, is an adaptation of the play he had previously written. The Oak Room is more than just a sketch film as it interweaves the two main plots and characters to give viewers clues about what is really going on in the bar of the main character Paul (Peter Outerbridge) and in which a patron, Steve (RJ Mitte) comes to tell a story about another bar called the Oak Room.

    Despite the fact that the majority of the film is set in a bar, the director never forgets that cinema should not be static and thus relies on an inventive direction that gives the film a certain inertia. Far from being the well-known joke of a man walking into a bar, The Oak Room prefers to delve into the psychology of the characters and the sharp dialogue.

    While Hollywood cinema tends to focus on the demonstrative by relying on spectacular action scenes, striking special effects or love stories seen and reviewed, The Oak Room pays homage to a more intimate cinema that will remind some people of the cinema of Quentin Tarantino or Robert Rodriguez (Desperado (1995)). In the same way, director Cody Calahan abandons horrific cinema to offer us a disturbing and immersive thriller that will leave no one indifferent.

    The oak Room
    Directed by Cody Calahan
    Produced by Chad Archibald, Cody Calahan, Jeff Maher, Ari Millen
    Written by Peter Genoway
    Starring Coal Campbell, Nicholas Campbell, Amos Crawley, Avery Esteves, David Ferry, Ari Millen, RJ Mitte, Peter Outerbridge, Martin Roach
    Music by Steph Copeland
    Cinematography: Jeff Maher
    Edited by Mike Gallant
    Release date: August 24, 2020 (Canada)
    Running time: 89mns

    Viewed August 19, 2020 (screener press)

  • 4.5