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Good boys

  • Good boys
    Après avoir été invités à leur première fête, Max, Thor et Lucas, 12 ans, paniquent complètement parce qu’ils ne savent pas comment embrasser. À la recherche de conseils, Max, flanqué de ses deux inséparables amis, décide d’utiliser le drone de son père – auquel il n’a évidemment pas le droit de toucher – pour espionner la voisine et son petit ami. Mais tout prend une très mauvaise tournure quand le drone est détruit. Désespérés de devoir le remplacer avant le retour du père de Max, les garçons sèchent les cours pour se lancer dans une véritable odyssée, ponctuée par des choix plus catastrophiques les uns que les autres, allant du vol accidentel de drogue, à une partie de paintball désastreuse au milieu d’une fratrie universitaire, tout en tentant d’échapper à la police et à de terrifiantes adolescentes.

Critique de Mulder

  • Impossible en découvrant Good Boys de Gene Stupnitsky de ne pas se rappeler de la saga cinématographique American Pie (1999-2012) (sans compter les films dérivés). En effet on remplace ici les lycéens par une bande trois jeunes collégiens ne cherchant qu’à savoir comment embrasser une fille pour faire cool. Alors que le drone qu’ils utilisaient pour espionner la voisine de l’un d’eux, ils vont devoir non seulement acheter un autre identique mais aussi se frayer leur route jusqu’au centre commercial après avoir trouvé les fonds nécessaires.

    L’humour racoleur déjà présent dans Americain Pie se trouve ici remis au goût du jour par les scénaristes Lee Eisenberg (aussi co-producteur), Gene Stupnitsky en ayant le support de leurs producteurs Evan Goldberg, Seth Rogen, James Weaver. Il en résulte une comédie plutôt destinée à un public averti et parfait pour cette fin de période estivale.

    Certes on rit à de nombreuses reprises et surtout le film nous renvoie à notre enfance dans laquelle on avait encore notre âme d’enfant intacte. De quiproquos en quiproquos, ces trois jeunes héros en herbe vont non seulement se retrouver dans un monde adulte dans lequel la drogue et le sexe occupent une place importante (les gadgets et la chambre du père de l’un d’eux semblent tout droit sortis d’un film pour adulte).

    Le jeune comédien Jacob Tremblay porte littéralement le film sur ses épaules. Après avoir été remarqué dans Les Schtroumpfs 2 (The Smurfs 2) (2013), Room (2015), Oppression (Shut In) (2016), Ne t'endors pas (Before I Wake) (2017), The Book of Henry (2017), Wonder (2017), The Predator (2018) et surtout Ma vie avec John F. Donovan (2019), il continue à s’imposer comme le jeune comédien le plus doué de sa génération.

    Certes Good boys n’est pas une comédie culte mais bénéficie suffisamment de rythme, d’idées les plus farfelues les unes que les autres pour nous faire passer un bon moment au cinéma. Ce n’est certes pas la comédie de cet été mais on ne peut que vous le conseiller pour son rythme sans faute et quelques scènes marquantes…

    Good Boys
    Un film de Gene Stupnitsky
    Produit par Lee Eisenberg, Evan Goldberg, Seth Rogen, James Weaver
    Sur un scénario de Lee Eisenberg, Gene Stupnitsky
    Avec Jacob Tremblay, Keith L. Williams, Brady Noon, Molly Gordon, Lil Rel Howery, Will Forte, Midori Francis
    Musique de Lyle Workman
    Directeur de la photographie : Jonathan Furmanski
    Montage : Daniel Gaby
    Production : Good Universe, Point Grey Pictures, Quantity Entertainment
    Distribué par Universal Pictures
    Date de sortie : 11 mars 2019 (SXSW), 16 août 2019 (Etats-Unis)
    Durée : 89 minutes[

    Vu le 30 août 2019 au Gaumont Disney Village, Salle 5 place A18, en VF

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