Logo
Accueil > Reviews > Alad'2

Alad'2

  • Alad'2
    Après avoir libéré Bagdad de l’emprise de son terrible Vizir, Aladin s’ennuie au palais et ne s’est toujours pas décidé à demander en mariage la princesse. Mais un terrible dictateur, Shah Zaman, s’invite au Palais et annonce qu’il est venu prendre la ville et épouser la Princesse. Aladin n’a pas d’autre choix que de s’enfuir du Palais… Il va tenter de récupérer son ancien Génie et revenir en force pour libérer la ville et récupérer sa promise.

Critique de Mulder

  • A Caroline,

    Fort du succès public rencontré en octobre 2015 avec Les Nouvelles aventures d'Aladin (4.3 millions d’entrées), il était inévitable qu’on allait retrouver Aladin dans de de nouvelles aventures. Pourtant le premier volet nous avait déçus par sa réalisation guère inspirée, sa direction d’acteurs guère concluante et surtout par plusieurs dysfonctionnements rendant le récit répétitif et gâchant une partie de notre plaisir de retrouver un comédien que nous apprécions, Kev Adams. Ce premier volet pourtant bénéficiait d’un casting imposant avec notamment Jean-Paul Rouve, Vanessa Guide, William Lebghil, Eric Judor, Michel Blanc, Ramzy Bédia.

    On attendait donc avec une certaine réticence Alad’2 et pourtant il faut reconnaitre que le résultat est plus assez positif. Ce second volet apparait donc comme une version survitaminée du premier avec un scénario plus abouti (le scénariste des deux films Daive Cohen est nettement plus inspiré ici), plus de seconds rôles conséquents et surtout des effets spéciaux plus réussis et une intrigue mieux développé e.

    On retrouve ainsi la plupart des comédiens du premier volet (hormis Michel Blanc, Audrey Lamy, Williams Lebghil) mais on y gagne la présence du comédien Jamel Debbouze et de seconds rôles mieux développés comme Noémie Lenoir, Whaid Bouzidi et Booder. Cette fois-ci, Aladin est confronté à un rival qui va non seulement réussir à le chasser loin de Bagdad mais également emprisonné sa bien-aimée Shallia. Pour réussir à reprendre sa place, il devra récupérer son génie (toujours incarné par Eric Judor) mais affronter le tyrannique Shah Zaman et le méchant Génie (Ramzy Bedia très inspiré).

    Certes le scénario ne brille pas par ses rebondissements mais aligne suffisamment d’idées et de scènes irrésistibles pour retenir note attention tout au long du récit. Une nouvelle fois, le comédien Kev Adams donne vie avec un talent indéniable à son personnage et nous livre un véritable one-man show que cela soit en cascadeur, en chanteur ou en comique ou homme d’action. Alors que la succession entre réalité et pays de Bagdad imaginaire dans le premier volet ralentissait le récit, il faut reconnaitre qu’ici que la fusion des deux univers se conjugue à la perfection.

    Alad’2 réussit donc à nous livrer un cocktail réussi mêlant action, aventure, fantastique et comédie et à trouver une manière originale de revisiter les contes des Mille et une nuits. L’idée de faire s’affronter Jamel Debbouze et Kev Adams donne au film tout son charme et sa saveur. De la même manière la réalisation de Lionel Steketee (Case départ (2010), Le crocodile du Botswange (2012)) est parfaitement en phase avec ce conte moderne aux nombreux anachronismes et dialogues percutants.

    Vu le 29 septembre 2018 au Gaumont Disney Village, Salle 1,

  • 3.5