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L'envol de Ploe

  • L'envol de Ploe
    L’hiver islandais approche. Pour les pluviers, le temps de la migration vers le sud a sonné. Mais PLOÉ ne sait toujours pas voler et se retrouve seul. Il décide alors de traverser « la terre de glace », espérant pouvoir atteindre une vallée préservée des affres du froid : Paradise Valley. Au cours de son périple, il fait la connaissance de GIRON, un majestueux oiseau blanc dont les ailes ont été jadis abimées par SHADOW, un terrible prédateur. Les deux compagnons vont alors rivaliser d’audace et d’amitié pour surmonter les dangers de l’hiver arctique afin que PLOÉ, enfin, prenne son envol.

Critique de Mulder

  • Même si on reste loin de la prestance des films d’animation de The Walt Disney company, l’envol d Ploé bénéficie d’un grand soin autant au niveau de l’animation que d’un scénario prônant l’entraide, la volonté de survivre dans un milieu hostile et bénéficie de personnages attachants. Certes destiné à un jeune public, ce film d’animation saura cependant capter l’attention d’un public adulte passionné de films d’animation et ayant gardé leur âme d’enfant. On mettra l’accent sur les nombreux personnages, un décor original et surtout l’aspect pédagogique du film (respect de la nature et de la faune…).

    L’envol de Ploé nous conte donc l’histoire d’un jeune pluvier qui ne sait toujours pas voler et est contraint de ne pas pouvoir migrer avec les autres oiseaux de son espèce. Malgré tout, il décide d’entreprendre un grand voyage pour atteindre Paradise Valley. Courageux et téméraire son odyssée va l’amener à faire de nombreuses rencontres comme Giron, un autre oiseau blessé et surtout devoir affronter un dangereux prédateur du nom d Shadow.

    Sur un scénario de Friorik Erlingsson, ce film d’animation réalisé par Arni Asgeirsson, Gunnar Karlsson et Ives Agemans réussit à nous captiver et à retenir notre attention. Il aborde ainsi avec intelligence le thème de la survie, du courage et du dépassement de soi. Loin de ces films d’animation vides de sens, il saura trouver son public. Ce conte destiné à un jeune public montre également que le cinéma d’animation peut aussi être issu d’Islande et réussir à s’imposer par rapport aux studios américains aux budgets faramineux certes mais pas toujours réussis et manquant par moment de fraicheur et d’innocence.

    Vu le 3 mai 2018 au Club 13

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