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Une femme douce

  • Une femme douce
    Une femme reçoit le colis qu’elle a envoyé quelques temps plus tôt à son mari incarcéré pour un crime qu’il n’a pas commis. Inquiète et profondément désemparée elle décide de lui rendre visite. Ainsi commence l’histoire d’un voyage, l'histoire d’une bataille absurde contre une forteresse impénétrable.

Critique de Mulder

  • Flirtant aux limites d’un fantastique kafkaien, le nouveau film du réalisateur et scénariste Sergei Loznitsa s’éternise dans une longueur excessive et un manque de rythme confondant. On peut certes comprendre que derrière le portrait de cette femme qui reçoit en retour le colis qu’elle avait envoyé à son mari incarcéré injustement et qui décide de lui rendre visite dans une forteresse impénétrable se dresse le portrait d’une société décadente mais il aurait fallu dégager un rythme plus soutenu et éviter dans le dernier acte de tomber dans l’incompréhensible total.

    Certes en voulant dressé un portrait réaliste de la société russe décadente, corrompue et aux juridictions manquant cruellement d’autonomie et de pouvoir, on peut voir dans ce film une véritable manière pour le réalisateur de mettre en avant ses idées.Il manque au récit une véritable tenue et un vrai sens des répliques pour retenir réellement notre attention. On ressort donc fatigué et énervé d’avoir perdu autant de temps pour un film qui s’éternise et qui n’avance pas..

    Vu le 28 mai 2017 au Gaumont Opéra Capucines, Salle 1, en VO

     

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