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Stranger things 2

  • Stranger things 2
    The second season will take place around Halloween (October 31) of 1984,about a year after the events of the first season, and will explore the bigger mythology of Will's disappearance, according to the Duffers. Levy described the second season as being about the determined desire to return to normalcy in Hawkins for Will, his family, his friends, and the other residents in the town affected by the events.  Will suffers from some sort of post-traumatic stress disorder from his time in the Upside Down, and has visions of a shadow monster that is reaching down from the sky, and which serves as a singular threat that connects the various narratives in the season.  Joyce is attempting to help Will deal with it, while trying to date her old classmate Bob to cover up her own emotions.

Critique de Mulder

  • Nous avons eu la chance de pouvoir avoir accès à l’intégralité de cette deuxième saison avant sa mise en ligne sur Netflix et quelques jours avant que les deux premiers épisodes de celle-ci soient montrés lors du Paris Comic Con. La première saison avait créé une véritable surprise et su fédérer autour d’elle un véritable phénomène de société ce que la plupart des séries n’arrivent pas à faire en général. Non seulement la réalisation et le scénario des The Duffer Brothers avaient réussi à gagner les faveurs d’un public mondial mais surtout avait su réanimer avec talent la nostalgie des années 80. Les nombreux emprunts à plusieurs blockbusters des années 80 et une ambiance rappellent un mélange réussi entre l’œuvre de Stephen King mais aussi de Steven Spielberg .

    On comprend aisément la volonté des The Duffer Brothers de ne pas proposer une simple continuité de la première saison de Stranger Things mais plutôt une exploration des travers de la société américaine en opposant de jeunes adolescents à une dangereuse organisation mais également apporter une plus grande ampleur à l’univers parallèle esquissé dans la première saison. On retrouve donc le personnage de Will maintenant suivi par un cabinet médical et dont le passage dans un autre univers a laissé des séquelles encore visibles vécues comme un choc psychologique. Les nombreuses visions qu’il continue à avoir de l’autre monde montrées dans ce premier épisode apportent une approche plus adulte et surtout plus pessimiste de l’adolescence.

    Cette seconde saison composée de neuf épisodes semble promise à de nombreuses interrogations mais surtout à jouer avec les nerfs des spectateurs en lui permettant de retrouver un univers qu’il connait mais aussi d’en découvrir d’autres facettes. Après avoir mis en place les principaux personnages dans le premier épisode de cette seconde saison on se doute aisément que les rebondissements seront multiples et qu’il est encore possible de susciter la curiosité des spectateurs et à proposer une série n’ayant rien à envier aux dernières productions hollywoodiennes.

    On retrouve donc au casting comme la saison précédentes les principaux comédiens Winona Ryder (Joyce Byers), David Harbour (Jim Hopper), Finn Wolfhard (Mike Wheeler), Joe Keery (Steve Harrington), Gaten Matarazzo (Dustin Henderson), Caleb McLaughlin (Lucas Sinclair), Natalia Dyer (Nancy Wheeler), Charlie Heaton (Jonathan Byers), Cara Buono (Karen Wheeler), Millie Bobby Brown (Eleven), Noah Schnapp (Will Byers) et à la réalisation The Duffer Brothers, Shawn Levy (deux nouveaux réalisateurs Andrew Stanton et Rebecca Thomas accompagnent cette nouvelle saison). L’action se déroule cette fois aux environs de la fête d’Halloween en 1984 soit un an après les événements contés dans la première saison. Dès la première scène (une course poursuite) on comprend aisément que cette nouvelle saison donnera une part plus importante à l’action et s’imposera comme la série événement de cette fin d’année. Impossible de relâcher notre attention durant ce premier épisode et on en ressort avec l’envie de connaitre la suite…

    Quel plaisir également de retouver la musique très inspirée de Kyle Dixon et Michael Stein qui donne à cette saison un style inimitable et tout sa noblesse. On comprend aisément que les événements de la première saison trouvent des ramifications dans celle-ci et surtout que le scénario parfaitement élaboré donne réellement l’impression d’être plus devant un film que devant une simple série. Aucune lenteur et scène inutile ne viennent ralentir le rythme de l’action

    En attendant de découvrir Stranger Things 2 dès demain, vous pouvez relire notre interview exclusive avec Aaron Sims sur les effets spéciaux de la première saison mais aussi revoir notre interview des compositeurs Kyle Dixon & Michael Stein lors de notre couverture presse du San Diego Comic con en juillet dernier :

    La diffusion demain lors du Paris Comic con des deux premiers épisodes s’annonce comme un des moments forts de cette Edition et surtout nous rappellera l’excellente expérience lors du San Diego Comic Con.

    Photos : Copyright Netflix

    Vu le 25 octobre

  • 5

Critique de Sedai

  • It may seem that the toughest thing in Hollywood is to create a hit TV show, but it’s not. The toughest thing is to create season 2 of that breakout show and keep viewers just as invested and attracted to it – or even more so – as the first time around. For fans of Stranger Things it’s going to take a couple episodes to find that groove we want to be in. The one where we feel the show is firing fast and on all cylinders, keeping us riveted. I have confidence we’ll get there, but we have to get over the hump of resetting the series to a position of relative normalcy.

    That doesn’t happen off the bat with episode 1 of season 2, which opens on unexplained and vague action from a group of characters we’ve never met. Based on one of the participant’s reaction to a tight spot (and her tattoo) we’ll probably get to know these new folks at some point. But for now they’re just left as a hanging chad. We have to assume the scene is a reference point for upcoming plot expansion. We get back to our favorite characters pretty quickly but find them somewhat fractured at this point.

    Mike is pining for Eleven, who is nowhere to be found. Mama Byers (Winona Ryder) has a brand-new, annoyingly chipper boyfriend, played by Sean Astin. Will is dealing with the residue of his time in the upside down and trying not to let on how afraid he is. Nancy and Steve are closer than ever, but the stress of Barb’s disappearance is pulling at their seams. If there’s any theme unifying our friends in Hawkins, Indiana these days it’s the ways we keep the hardship of moving past trauma to ourselves.

    But in the midst of that the show is still the Stranger Things we know and love. The 80s references are abundant and should pull many viewers in with nostalgia. A new character, in the form of a cool girl, has our boys all aflutter. We’re getting to see and know more about the boy’s homes and families. And the best part…Dustin and Lucas are intact and as goofy fun as ever. This start to season 2 may feel a little rocky but hang in there fans, Stranger Things will suck us in soon.

  • 5