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Valerian et la cite des mille planetes

  • Valerian et la cite des mille planetes
    Au 28ème siècle, Valérian et Laureline forment une équipe d'agents spatio-temporels chargés de maintenir l'ordre dans les territoires humains. Mandaté par le Ministre de la Défense, le duo part en mission sur l’extraordinaire cité intergalactique Alpha - une métropole en constante expansion où des espèces venues de l'univers tout entier ont convergé au fil des siècles pour partager leurs connaissances, leur savoir-faire et leur culture. Un mystère se cache au cœur d'Alpha, une force obscure qui menace l'existence paisible de la Cité des Mille Planètes. Valérian et Laureline vont devoir engager une course contre la montre pour identifier la terrible menace et sauvegarder non seulement Alpha, mais l'avenir de l'univers.

Critique de Mulder

  • Luc Besson est un véritable passionné de cinéma et chacun de ses films a réussi à s’imposer comme des œuvres fortes et surtout modernes. Que cela soit du cinéma d’action (Nikita (1990), Léon (1994)), du cinéma de science-fiction (Le cinquième élément (1997), Lucy (2014).), du cinéma fantastique (trilogie Arthur (2006-2010)..) ou des films plus intimistes (Angel A (2005), The lady (2011)), ses seize films précédents ont su toujours trouvé un public fidèle avec qui le réalisateur a pu créer un véritable lien émotionnel. Son nouveau film, Valerian et la cité des milles planètes est de loin la production hexagonale la plus attendue de l’année et surtout un moyen pour le réalisateur de livrer son film le plus personnel. C’est aussi un projet de longue date rendu enfin possible grâce au progrès accompli en terme d’effets spéciaux et surtout plus particulièrement au travail de James Cameron sur Avatar (2009) qui a été le déclencheur pour Luc Besson pour s’atteler à la production de ce film.

    Inspirée d’une bande dessinée française dessinée par Jean-Claude Mézières et scénarisée par Pierre Christin dont les premières pages sont apparues en 1967 dans le magazine Pilote et dont le premier album fut édité en 1970 aux éditions Dargaud. L’édition complète comprend actuellement notamment vingt-deux albums. Cette série de bande dessinée suit les aventures de Valerian et Laureline des agents du Service Spatio-Temporel (SST) de Galaxity qui ont le moyen de voyager dans le temps. On comprend aisément la volonté du réalisateur non seulement de rendre hommage à cet univers futuriste et fantastique mais aussi de renouer après le cinquième élément (qui doit au passage beaucoup et qui avait permis au réalisateur de travailler avec notamment Jean-Claude Mézières). Après une longue introduction présentant la conquête de l’espace de 1975 jusqu’à 2740 et les nombreuses collaborations internationales voire également entre différentes espèces extraterrestres et humaines, le film nous présente Valerian et Laureline deux des meilleurs agents spatio-temporels qui ont se voir attribuer comme mission de retrouver un réplicateur et ils vont se retrouver face à un complot d’envergure importante.

    Valerian et la cité des mille planètes surprend par sa manière d’aborder un univers de science-fiction de manière différente et de proposer des effets spéciaux spectaculaires afin de plonger dans une véritable immersion d’ un univers visuel riche et passionnant. Certes le scénario aurait gagné à proposer un climat nettement plus angoissant et surtout proposer un véritable méchant comme ce fut le cas pour Léon, Le cinquième élément et d’autres films de Luc Besson. Reste que dès les premières minutes du film nous sommes réellement envoutés et suivons avec la plus grande attention les aventures de ces deux personnages. Impossible en suivant l’évolution des personnages dans ce film de ne pas penser à l’univers de Star Wars (univers sous-marin de l’épisode I de Star Wars, la scène de la décharge rappelant celle culte de l’épsiode IV..) mais également à de nombreux autres films. On reconnait la véritable passion qu’entretient Luc Besson avec le cinéma et surtout de livrer des histoires certes simplistes mais parfaitement en phase avec son public Dans ce sens alors que la bande dessinée est plutôt inconnue aux Etats-Unis, le public européen et chinois devaient totalement s’identifier aux personnages et permettre au film de conquérir aisément un marché plus propice

    De la même manière on ressent aisément l’amour véritable qu’entretient le réalisateur et scénariste Luc Besson pour le personnage de Laureline une jeune femme forte qui rappelle aisément les personnages de Nikita, Leelo et Lucy. Des héroïnes comme Luc Besson les apprécie et qui revendiquent aisément leur féminité et sont toujours prêtes à se battre. Le jeune comédienne Cara Delivingne se trouve être le choix parfait pour donner vie à un tel personnage (Pan (2015), La face cachée de Margo (2015), Suicide Squad (2016).). Elle se retrouve être ainsi le personnage principal réellement du film et le reste du casting a été scrupuleusement sélectionné comme Dane Dehaan (Valerian), Clive Owen (Commandant Arün Filitt), Rihanna (dans le court rôle de Bubble), Ethan Hawke (Jolly), Kris Wu (Sergent Neza) et Alain Chabat (Bob, le pirate). De la même manière le réalisateur a su s’entourer d’une équipe parfaitement en phase avec le réalisateur comme Alexandre Desplat (Compositeur), Thierry Arbogast (directeur de la photographie), Eric Gandois (concepteur de story-board) et surtout Weta Digital pour les effets spéciaux spectaculaires et nombreux du film.

    Luc Besson une nouvelle fois réussit son pari insensé de réaliser un grand film de science-fiction à la hauteur des majors hollywoodiens actuels. N’ayant rien à leur envier, Valerian s’impose comme le film à découvrir au cinéma pour vivre une véritable expérience cinématographique. Pour prolonger le plaisir pris à suivre ce film on ne peut que conseiller l’excellent livre The Art of the film Valerian and the city of a thousand planets (éditions titan Books) qui permet de se rendre compte de l’impressionnant travail accompli par l’un des meilleurs concepteurs de story-board actuel Eric Gandois.

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Critique de Novias

  • To have an appreciation for this movie, a background of where it came from is helpful. As is the case for most films these days, Valerian and the City of a Thousand Planets is based of a comic book series, but not just any comic book series. Valerian and Laureline was a French science fiction comic series created by writer Pierre Christin and artist Jean-Claude Mezieres first published in 1967 and the final instalment was published in 2010. In the comic book series Valerian was a Spatio-Temporal Service agent born in 2713. Laureline was a peasant girl from 11th century France who rescues Valerian from the enchanted Forest of Arelaune. When she discovers that Valerian is a time traveler, he brings her back and she is trained as an Agent and assigned as his partner. They engage in the normal battles of good vs evil along with some helpful endeavors of making a little profit for themselves on the side.

    The movie keeps them as partners and we are not told exactly where Laureline comes from except that she is his newest partner and that she can kick some serious butt while keeping their calendar in order and on time by being the level headed individual in the partnership. So it could tie back to the comics in future movies or they could use temporal distortions to explain away any inconsistencies such as Star Trek and X-Men series among others have done in the past.

    The movie revolves around several different story lines, the aliens that have been harmed by humans normal ignorance and uncaring natures, the rare artifact, the Converter, that when feed any resource will multiply whatever it is, the evil human overlord/General, a romance, and of course the amazing Rihanna. Put it all together jumble it up, throw in some amazing graphics, sounds effects, a strip tease and lap dance from an alien that can shapeshift, a musical soundtrack, a whole lot of explosives, and of course some dark black evil robots who just want to kill everyone, and you have a great movie waiting to be seen. O did i forget to say you need to see it in 3D to truly experience it.

    That all seems like a lot to jam pack into a movie and for the most part it works, the chemistry between Cara and Dane help shape and hold the various storylines together as they first complete one mission to collect the converter as they speak about and plan for a trip to a beach resort as Valerian attempts to woo Laureline. They of course narrowly escape and complete the mission as Valerian is a bit of a bone head about his actions. They meet the their commander and receive their next brief and we are introduced to the various conflicts in a brief but detailed history lesson of both Alpha and the Aliens who are both the antagonist and the victim. We see Laureline show all her strengths and dedication to both the mission, Valerian and being the moral high ground that holds the team together.

    If you can’t wait to watch the movie, and just need a little something to keep you going till its released on the 21st, you can get “Valerian and the City of a Thousand Planets The Art of the Film” delivered to your home July 18th.

    Until then go out and buy some comics!

    Saw June 29 AMC Promenade 16

  • 4