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Transformers: The Last Knight

  • Transformers: The Last Knight
    The Last Knight fait voler en éclats les mythes essentiels de la franchise Transformers, et redéfinit ce que signifie être un héros. Humains et Transformers sont en guerre. Optimus Prime n’est plus là… La clé de notre salut est enfouie dans les secrets du passé, dans l’histoire cachée des Transformers sur Terre. Sauver notre monde sera la mission d’une alliance inattendue : Cade Yeager, Bumblebee, un Lord anglais et un professeur d’Oxford. Il arrive un moment, dans la vie de chacun, où l’on se doit de faire la différence. Dans Transformers: The Last Knight, les victimes deviendront les héros. Les héros deviendront les méchants. Un seul monde survivra : le leur… ou le nôtre.

Critique de Mulder

  • La saga Transformers connait avec Transformers The Last Knight son cinquième chapitre et succède donc à Transformers (2007), Transformers 2 : La Revanche (2009), Transformers 3 : La Face cachée de la Lune (2011) Transformers : L'Âge de l'extinction (2014). Fidèle aux précédents films, celui-ci se veut un divertissement parfaitement calibré pour tirer parti des meilleures salles de cinéma. Il se doit d’être découvert en format IMAX pour profiter au maximum de ce véritable feu d’artifice d’effets spéciaux numériques et de ces scènes de combats époustouflantes qui ont faites la renommée de l’une des sagas cinématographiques les plus appréciées et attendues. Cependant le scénario d’Art Marcum, Matt Holloway et Ken Nolan n’arrive pas à trouver le bon équilibre pour éviter une surenchère d’effets spéciaux tout en donnant aux personnages et à l’intrigue une consistante suffisante pour capter toute notre attention sans relâchement.

    Après une introduction pourtant réussie montrant un large champ de bataille au temps de chevaliers et l’action d’un Transformers sous la forme d’un dragon pour aider ceux-ci à battre leur ennemis en plus grand nombre, l’action reprend directement à la fin de l’épisode précédent et on retrouve ainsi Optimus prime sur Cybertron et au prise avec Quintessa qui réussira à le retourner contre ses propres idéaux et à le manipuler. Sur terre, les autorités ont décrété que les Transformers après avoir provoqué de larges dommages doivent être éliminés et ce malgré l’arrivée régulière de nombreux et nouveaux transformers sur notre planète. Alors qu’une menace terrible pèse sur la terre entière, seuls certains transformers parmi lesquels Bumblebee et des humains comme Cade Yeager ( Mark Whalberg reprend de nouveau son rôle), Sir Edmund Burton (Anthony Hopkins une nouvelle fois parfait dans son rôle), Vivian Wembly (Laura Haddock) et Izabela (Isabela Moner) seront à même de mener le combat épaulés par certains militaires et Optimus Prime (une fois que celui-ci aura pu sortir de l’emprise de Quintessa).

    L’idée de faire intervenir des éléments de la seconde guerre mondiale (la montée du nazisme et la résistance) et le mythe du Roi Arthur aurait pu apporter des fondations solides pour relancer cet univers vers une toute nouvelle direction malgré tout, peu ou mal exploitée, ces deux pistes intéressantes ne semblent ici exister que pour permettre une profusion d’effets spéciaux. Il en ressort un film certes efficace pour ceux qui aiment le grand spectacle mais dénué de sens et surtout d’une véritable âme créatrice. Avec un tel potentiel, on pourrait attendre nettement plus du réalisateur Michael Bay qui se contente de remplir le cahier des charges d’un tel blockbuster mais de manière désabusée, un peu comme si celui-ci avait fait le tour de son sujet et ne savait plus très bien quoi proposer (il s’agit de son dernier film consacré à l’univers Transformers).

    A contrario des singes Suprématie qui sortira le 2 aout 2017, Transformers oublie qu’un blockbuster américain n’est pas qu’un simple produit de consommation mais doit avoir une âme, un scénario attractif et que ceux-ci doivent s’appuyer ensuite sur des effets spéciaux importants. On ressort donc du film certes satisfait d’avoir pu retrouver ses personnages tant appréciés mais surtout avec l’impression que les scénaristes sont passés à côté de leur sujet et ont oublié de parfaite les contours de ce film trop long et bruyant sans réelle valeur ajoutée par rapport aux film précédents .De la même manière le nombre impressionnant de Transformers présents dans le film entre les Autobots (Bulldog, Bumblebee, CogmanCanopy, Crosshairs, Daytrader , Drift, Hot Rod, Hound, Optimus Prime, Sqweeks,Wheelie), les dinobots Gromlock, Mini-Grimlock, Smini-Slug,Slug, Terry) les Decepticons (, Barricade, Mégatron, Mohawk, Nitro Zeus, Onslaught), les chevaliers de Cybertron (Dragonstorm, Dragonicus, Sttelbone, Skullitron, Stormreign) rend celui-ci trop inconsistant et semble uniquement vouloir nous proposer une multitude de produits dérivés.. On attendra donc maintenant Bumblebee de Travis Knight pour espérer retrouver toute la force des deux premiers volets visuellement spectaculaires et totalement réussis.

    Vu le 22 juin 2017 au Pathé La Villette Vill’Up, Salle Imax, en 3D et VO

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