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Kong : Skull Island

  • Kong : Skull Island
    Un groupe d'explorateurs plus différents les uns que les autres s'aventurent au cœur d'une île inconnue du Pacifique, aussi belle que dangereuse. Ils ne savent pas encore qu'ils viennent de pénétrer sur le territoire de Kong…

Critique de Mulder

  • King Kong est rentré dès 1933 par le chef d’oeuvre réalisé par Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack comme un des personnages mythiques du cinéma fantastique.Son nom à lui seul symbolisait l’aventure et un univers fantastique peuplé de monstres de tous genres (dinosaures, araignée géante..). Adapté dans de nombreux longs métrages avec une certaine une certaine réussite (le fils de Kong (1933),King Kong (1976), King Kong (2005)) ou de manière décevant voir incompréhensible (King Kong contre Godzilla (1962), La revanche de King Kong (1967)), cette nouvelle adaptation apparait comme un reboot parfaitement maitrisé pour s’imposer comme le digne héritier de son héritage hollywoodien. Alors que les précédentes versions de King Kong en 1976 et 2005 n’étaient que des remakes du film de Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack, Kong : Skull Island se veut plutôt être un reboot et non une préquelle à ces trois films. En effet, Kong Kull Island s’insère dans le Monsterverse début en 2014 avec Godzilla et qui connaitra une suite en 2019 un prolongement avec Godzilla, King of the Monsters en 2019 et un affrontement très attendu en 2020 avec Gozdilla Vs Kong. A ce titre, on vous conseillera de rester jusqu’à la fin du générique de fin afin de ne pas manquer une scène importante du film.

    Dès la première scène du film on découvre deux aviateurs qui s’écrasent sur Skull Island dont un lieutenant qui se retrouvera à passer 28 ans de sa vie sur cette ile avant qu’une équipe d’explorateurs décident de s’aventurer sur celle-ci afin de trouver cette fameuse créature gigantesque. Le décor dès cette scène est plantée et nous présente donc un monde vivant hors du temps dans lequel des créatures monstrueuses (araignée géante, pieuvre colossale, montres en tout genre) vivent et imposent leur volonté sur des indigènes. La présence de Kong vénéré comme un Dieu permet à ce monde de garder un certain équilibre et de veiller constamment sur la faune tout en protégeant certains animaux et les humains y habitant. Lors de l’une des scènes du début du film qui montre un affrontement aérien entre des hélicoptères armés et Kong on comprend aisément que si celui-ci décide de détruire cette force armée c’est uniquement par représailles et non pour imposer ses propres règles. En cela l’approche intelligente du film diffère quelque peu avec celle du film de 1933 qui fait de ce singe immense une créature monstrueuse et tyrannique (revoir la scène des sacrifices humains dans l’œuvre originale). De la même manière la volonté des scénaristes Dan Gilroy et Max Borenstein est de volontairement trouver une nouvelle approche de ce monde fantastique et surtout poser des bases solides d’un univers passionnant peuplé de créatures fantastiques.

    Alors que le film de Gareth Edwards semblait nettement plus tourné à proposer des destructions massives et à ne pas développer suffisamment la profondeur des personnages principaux, le scénario de Kong Kull Island tient surtout à ne jamais occulter le côté humain en ayant des personnages aussi multiples qu’attachants. On retrouve ainsi dans les rôles principaux des comédiens parfaitement en phase avec leur personnage que cela soit Tom Hiddleston (Capitaine James Conrad, un soldat ayant un véritable code moral), Samuel L. Jackson (Preston Packard, un militaire muré dans ses attentions guère louables), Brie Larson (Mason Weaver, une journaliste et atout charme du film) John C. Reilly (Hank Marlow, un militaire prisonnier malgré lui d’une ile sauvage) et John Goodman (Bill Randa). Une des nombreuses qualités de Kong Skull Island est de s’appuyer sur une interprétation aussi solide que son scénario. De la même manière en tournant en milieu naturel et par le fait que l’action se déroule dans les années 70 et la présence de nombreux hélicoptères, le clin d’œil appuyé à Apocalypse now n’est point un hasard fortuit.

    Kong Skull island est également voulu comme un grand spectacle et cela se ressent non seulement par son rythme mais également par la volonté de présenter la version la plus grande de King Kong. Il mesure ici plus de trente mètres de haut comparé à la version sept mètres de Peter Jackson. Cette taille est voulue pour être en accord avec la taille de Godzilla. De manière identique, l’excellente musique d’Henry Jackman donne au film toute sa splendeur et sa force. Chaque apparition de Kong est impressionnante et mérite pour ce fait d’être découvert exclusivement en IMAX et avec la meilleure qualité de son proposée actuellement en salle. Le film est ainsi une véritable expérience cinématographique et loin d’être une nième version de la même histoire. En se faisant dérouler pratiquement l’intégralité du récit sur Skull Island, le film nous captive et s’impose comme une réussite aussi bien visuellement que par son histoire parfaitement calibrée.

    Il est également intéressant de voir que le réalisateur Jordan Vogt-Roberts plutôt habitué aux productions indépendantes et remarqué en 2013 par le biais de son film The Kings of Summer apporte également un regard nouveau aux blockbusters habituels et souvent trop mécaniques et pas assez crédibles. Sa réalisation colle parfaitement avec l’histoire contée et il se révèle une nouvelle fois un directeur de comédiens convainquant et un conteur hors pair. La réussite de ce film lui incombe pour une grande part et par sa volonté de reposer celui-ci pas uniquement sur des effets spéciaux spectaculaires mais surtout sur de véritables comédiens. A cela, il faut également rajouter une seconde lecture du film pour mieux comprendre les nombreux clins d’œil volontaires aussi bien au film de 1933 qu’à d’autres films plus récents. Là où Godzilla (2014) manquait cruellement d’humanité, Kong Skull Island s’impose comme un des meilleurs films de cette année à voir et revoir..

    Vu le 2 mars 2017 au Pathé IMAX La Villette , Salle IMAX, en VO

  • 4.5

Critique de Novias

  • Kong: Skull Island is a new adaptation of the King Kong character that was first seen in cinemas 85 years ago. It is a must see for any fan of giant monster movies and is a prequel to the Gareth Edwards’ Godzilla movie of 2014. Kong is able to stand on its own as an action packed movie with terrific visuals of King Kong taking charge of his island, beautiful locations, and amazing costumes for the main cast and the local tribe of Kong worshipers.  Director Jordan Vogt-Roberts produces a story that brings to life the character of King Kong and will propel what is hoped to be a strong start to an expanded universe for the franchise. This film will be followed by Godzilla: King of the Monsters in 2019 and Kong vs. Godzilla in 2020.

    With any movie, the visuals are one solid aspect that holds viewers’ attention and Roberts succeeds spectacularly with bringing you back in time to the Vietnam War, with rich characters that have major flaws. Samuel L. Jackson plays Preston Packard, a no nonsense military leader that wants to take on King Kong all on his own due the destruction of his team. He plays the crazed badass to the hilt.

    Brie Larson ‘Mason Weaver’ and Tom Hiddleston ‘James Conrad’ play the love interest and major role of creating a dynamic positive charge to Jacksons’ negative bent on destruction. The only major surprise is John C. Reilly who plays a stranded Hank Marlow from the end of World War II. His character is added as a comedic add on that could have been cut from the movie. He plays his part well, and he adds levity that could open the movie to a wider audience, but can be unexpected if you had missed his role in any of the previews of the film.

    Henry Jackman scores this film with music that sets the tone of each scene of the film just write and draws you deeper into the destruction that Kong creates and also leads you following along with the cast when they realize that Kong is the protector of Skull Island and possible the world. He scores the film using an orchestra and electric guitars that brings the Vietnam and 70’s film to life.

    This is a must see film, for all audiences

    Dolby Screening Room, the 2th march 2017

  • 4