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Dirty pretty things

  • Dirty pretty things
    Okwe, un immigré clandestin nigérien, travaille comme chauffeur de taxi le jour et comme réceptionniste dans un hôtel miteux la nuit. Il partage son appartement avec Senay, une fière jeune femme turque, demandeuse d'asile, qui y travaille comme femme de chambre. Cet équilibre précaire est bouleversé par ce qu'il découvre dans une des chambres et qui l'horrifie. Confronté à un impitoyable monde parallèle qui menace de détruire l'être qui lui est le plus cher, il devra aussi accepter d'étonnantes révélations sur sa véritable identité. (Source Allo Ciné)

Critique de Mulder

  • Critique élaborée à partir de critiques lues sur Allo Ciné et revue par mes soins.

    Situé dans le milieu trouble des immigrés clandestins, Dirty pretty things montre "l'envers du décor londonien, du côté sordide de la vie où des êtres commettent l'impensable pour tout simplement survivre" selon son réalisateur, Stephen Frears. Pour incarner ses héros clandestins, le réalisteur a fait appel à un casting des plus éclectique. Il s'est tourné vers le Britannique d'origine nigériane Chiwetel Ejiofor, alors que trois des autres rôles principaux ont été confiés à des acteurs étrangers : la Française Audrey Tautou, l'Espagnol Sergi Lopez et le Croate Zlatko Buric. Présenté en 2002 à la Mostra de Venise, "Dirty pretty things" y a été récompensé du Prix Sergio Trasatti.

    Stephen Frears, au sommet de sa forme, nous livre ainsi un polar tassé-serré, hyperefficace et drôle, à base de clandestinité tous azimuts et de trafic d'organes. La photographie de ce grand film est superbe, alternant couleurs chaudes pour les milieux visibles comme l'hôtel et éclairages froids pour le monde " souterrain ", celui des clandestins. Ce film est attachant par sa sincérité, et les acteurs sont excellents.

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